Deux ans que j'essaie. Je ne comprends pas ce monde.
A son plus grand désespoir, le monde des Hommes ne vit pas d’utopies.
L’Homme se vante de posséder la connaissance, la solution aux plus hermétiques problèmes ; il résout même des équations dans les sphères qui échappent à tout intelligible.
Mais n’a-t-il toujours pas compris que la rime était remède à toute façon de larme ?
Cessez un instant tout battement.
Un piano vous accompagne.
Délicieuse surprise que ces 2:30 d’absolue pesanteur, d’évasion soudaine hors du monde.
Sentez poindre en vous l’émotion informe de cet étranger sensible si subitement séduisant ;
et comme on tente, à tort, de nommer l’anonyme Muse par un nom commun pauvre et bâtard.
Les Hommes ont célébré la toute-puissance de la Raison, ainsi que de la mesure polie des désirs et de la tempérance.
Pourtant l’Art crache sur toute forme de raison. Il n’a que faire d’un idéal qui classe, range et hiérarchise. L’Art avance, pérégrine, Romantique, dans la forêt du sensible. L’Art n’est pas de ceux qui dépassent des limites : frontière ?
Demandez à l’artiste ! Que vaut ce mot ? Si peu, si peu…
L’Art est une constante course à l’Horizon ; il n’a de frontière que la danse de l’Astre.
Mais qu’il se montre, l’Homme, lui qui a battu en brèche les Etoiles ! Qu’il surgisse, infidèle à ce qui l’a vu naître !
Vous savez, le monde ne requiert pas d’une majorité qu’elle endosse sa douleur, mais il exige pourtant d’une minorité qu’elle porte son poids.
Heureusement que nous autres Utopistes avons nos Paradize & Nuits des fées.
Justine
L’Homme se vante de posséder la connaissance, la solution aux plus hermétiques problèmes ; il résout même des équations dans les sphères qui échappent à tout intelligible.
Mais n’a-t-il toujours pas compris que la rime était remède à toute façon de larme ?
Cessez un instant tout battement.
Un piano vous accompagne.
Délicieuse surprise que ces 2:30 d’absolue pesanteur, d’évasion soudaine hors du monde.
Sentez poindre en vous l’émotion informe de cet étranger sensible si subitement séduisant ;
et comme on tente, à tort, de nommer l’anonyme Muse par un nom commun pauvre et bâtard.
Les Hommes ont célébré la toute-puissance de la Raison, ainsi que de la mesure polie des désirs et de la tempérance.
Pourtant l’Art crache sur toute forme de raison. Il n’a que faire d’un idéal qui classe, range et hiérarchise. L’Art avance, pérégrine, Romantique, dans la forêt du sensible. L’Art n’est pas de ceux qui dépassent des limites : frontière ?
Demandez à l’artiste ! Que vaut ce mot ? Si peu, si peu…
L’Art est une constante course à l’Horizon ; il n’a de frontière que la danse de l’Astre.
Mais qu’il se montre, l’Homme, lui qui a battu en brèche les Etoiles ! Qu’il surgisse, infidèle à ce qui l’a vu naître !
Vous savez, le monde ne requiert pas d’une majorité qu’elle endosse sa douleur, mais il exige pourtant d’une minorité qu’elle porte son poids.
Heureusement que nous autres Utopistes avons nos Paradize & Nuits des fées.
Justine




1 Comments:
Je suis prisonnier de la raison. Tout comme certains se délivrent de la religion par la raison, je tente d'échapper à la raison par l'art.
La rationalité me fait peur. La réalité m'angoisse. J'en arrive à me dire que tout ce qui est logique ne l'est pas tant que ça, finalement. Le réel n'est qu'un autre de ces rêves qui tente d'être concrétisé par l'homme.
Je vais revenir visiter ton blog.
Enregistrer un commentaire
<< Home