<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447</id><updated>2011-10-10T18:00:37.688+02:00</updated><title type='text'>A fleurs de Po</title><subtitle type='html'>&lt;em&gt;Mon hé-mot-ragie interne:&lt;/em&gt;

&lt;em&gt;Age&lt;/em&gt;: 19 ans

&lt;em&gt;Prénom(s):&lt;/em&gt; Pauline, Justine

&lt;em&gt;Violons d'Ingres:&lt;/em&gt; La musique, l'écriture

&lt;em&gt;Où suis-je:&lt;/em&gt; Paris

&lt;em&gt;M'écrire:&lt;/em&gt;  &lt;a href="mailto:angie89@free.fr"&gt;angie89@free.fr&lt;/a&gt;</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>144</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-8630794307252277318</id><published>2009-12-25T12:31:00.002+02:00</published><updated>2009-12-25T22:42:11.602+02:00</updated><title type='text'>New Dawn Fades</title><content type='html'>&lt;a href='http://img707.imageshack.us/i/dsc0423bis.jpg/'&gt;&lt;img src='http://img707.imageshack.us/img707/7231/dsc0423bis.jpg' border='0' alt='Image Hosted by ImageShack.us'/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine rêve.&lt;br /&gt;Justine s'élève comme jamais. Un bras en aérostat et l'autre vue mer, Justine caresse l'hémisphère  Nord tout en plongeant dans une marée de vents contraires. Sous son corps sans pesanteur, Paris est un faux-semblant qui brille, brûle et crève à petit-feu. La nuit tombe sur le bas de ses reins. Justine embrassée de coucher renonce à ses aubes, pigmentée comme elle ne l'a jamais été. Un peu couleur de blé, toujours impeccablement lunaire. Quand Justine ferme les yeux, la nuit est tombée.&lt;br /&gt;L'aurait-elle échappé belle? L'oraison funèbre retentit depuis les derniers clochers qui tardent à s'éteindre. Mais le silence, comme une étreinte, soulève le corps de Justine à la dérive de tous les continents de Terre. Par amour Jeunesse caresse les versants lunaires.&lt;br /&gt;Avec elle s'évanouissaient Montmartre, Pigalle et les Buttes. Avec elle la République des Poètes s'envoyait en l'air, prise dans une orbite d'orfèvre, distraite quelquefois dans ses noirceurs par le kaléidoscope de Saturne, Sappho et Pluton. Émeraude, rubis, saphir. Justine portait ces éclats vifs comme un velours et s'y abritait comme après une pluie forte.&lt;br /&gt;Justine avait eut ce geste, laissé pour mort. Deux hanches brisées de désir avaient déteint sur ses lèvres pleines. Mais la Lune offrait l'avantage de redéfinir tout rapport à la pesanteur. Et Justine comptait bien gagner l'aérogare où s'allégeaient les cœurs. Elle atteignait des sommets. La nuque cambrée à l'extrême, sa chevelure sous laquelle se lovaient, en-bas, les deux hémisphères. Le mouvement saccadé de ses boucles tantôt masquait la Terre, tantôt la révélait, faible et terne, simple coordonnée dans une constellation aux amantes multiples. Justine passe et sabre les lames glaciales qui lui lacèrent le visage. Un vers à la main contre une saison en enfer. Le ciel s'effondre, à la musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;New Dawn Fades.&lt;br /&gt;Et Pauline ouvre les yeux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-8630794307252277318?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/8630794307252277318/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=8630794307252277318' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8630794307252277318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8630794307252277318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/12/new-dawn-fades.html' title='New Dawn Fades'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-931264345917999401</id><published>2009-11-16T00:23:00.001+02:00</published><updated>2009-11-16T00:26:23.502+02:00</updated><title type='text'>Ecrans</title><content type='html'>La vie comme une superposition d'écrans, comme une juxtaposition d'orchestres qui peignent, indifférents les uns des autres, la séquence des âges et le rythme lancinant des saisons. &lt;br /&gt;Sous mes yeux de spectateur immobile, mes quatre saison battent leur plein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis parvenue jusqu'à l'Institution. Il me semble que c'est là que le temps vient mourir. Plus rien de temporel, dans cette nouvelle vie, ne porte son empreinte; tout va, tout vient, dans un méli-mélo d'heures anonymes et de jeux plus ou moins sains. Je dirais que ma nouvelle expérience tient toute entière à l'effleurement. Je ne m'imaginais pas les choses comme ça, j'aimais à me créer des situations, j'aimais à m'y voir, sans jamais douter, les yeux fermés et le torse ouvert, penser à. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai déjà changé, ce sont eux, et ce temps, qui n'a plus ni mesure ni substance. À peine le temps de savoir où je suis, si peu pour me souvenir où je vais. La pellicule défile et le film s'essouffle, parfois je perds le fil, décrochage. J'ai perdu les talents d'écrivain qu'on a pu me prêter. C'est le temps, c'est l'effleurement. Ici, on n'entre plus dans rien, on regarde aux fenêtres. On en sait juste assez pour passer, et on passe au suivant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je pense à l'été, et quand je pense à ce qu'a pu être mon éclipse totale, de mai à septembre, il m'arrive de me demander si tout ça a été vrai. Lauriane sur le quai, et nous, tout autour; Oriane sous mes doigts; l'envie d'elle dans ce train de Montmartre; et son sourire, quand je la prenais en photo, et qu'elle était belle. Ces virées dans les jupes de Paris, et nos éclats de voix en défi à son corps endormi. &lt;br /&gt;S'aventurer à l'heure où tout sombre et tout posséder, d'une main seule, d'une paume ouverte, comme si chaque rue traversée faisait de nous des seigneurs. Enfermer un instant tout présent et  voir le futur s'agiter indistinctement dans les remous de la Seine, comme l'enfant de nos appels, la génération spontanée. Qu'avions-nous de nouvelles créatures? Pas grand chose au demeurant. L'allure imbibée et la gorge déployée devant Notre-Dame, rien de bien crédible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'effleurement, ça voulait dire le moment où tout devenait clair, mais ça durait, encore et encore. On pouvait effleurer sa vie durant des heures, des jours; l'effleurement, ça voulait dire s'asseoir sur les hauteurs de Montmartre en attendant qu'elle vienne dans votre dos croiser ses bras autour de votre taille. Parfois, ça voulait dire qu'elle ne viendrait pas. Mais souvent, ça avait un sens infiniment présent, à défaut de durer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s'adapte à tout. Et l'on s'y adapte si bien, que non content de simplement s'y faire, on s'y refait. Nouvelle ville, nouvelles personnes: tout ce qui n'est au départ que question d'entourage, devient une affaire personnelle. Et un jour, vous vous trouvez chez lui, ou chez elle, entourée de parfaits inconnus, vous riez, et ce qui vous paraissait malaisé à imaginer, ne revêt aucune douleur en vrai. Vous rentrez chez vous, une première fois, une deuxième, et puis ça devient automatique. Vous êtes ici. On ajuste les coordonnées. Depuis la rue de Rome à la rue Lavoisier, y-a-t-il si peu de distance ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens de ce soir ou ma mère m'avait invitée à dîner, dans un restaurant du 14ème. On y est allés deux fois avec mes parents. Une fois avant mon premier concours raté, et une fois avant mon cinquième concours raté. Quoi qu'il en soit, la deuxième fois, je m'y trouvais avec ma mère, elle m'avait fait cette surprise, parce que j'aime me trouver par surprise dans des lieux qui se chargent au fur et à mesure de nos passages. Si je pouvais, j'y emmènerais mon Ange. Et nous étions là, dans un lieu qui me troublait trop pour que je puisse agréablement profiter de la soirée. Non pas parce qu'il avait été synonyme de deux échecs, mais parce que les Moi qui s'y étaient succédés ne partageaient rien en commun. Nous étions pourtant bien dans la même ville, et c'était bien moi à cette table, et c'était bien moi qui reconnaissais ce cadre anis et ces déclinaisons d'absinthe. Mais depuis l'angle de ma deuxième table -j'entends la table de ma deuxième visite- je voyais sur ma première table, et la fille qui parle fort, là-bas, qui se soulève le cœur pour un rien, c'est moi. Elle a tout; elle pense qu'ils sauront l'épauler, elle espère qu'ils ne savent pas. Elle ne touche pas à son assiette, parce qu'elle n'a pas le temps, parce qu'expliquer un an à Paris ça grignote sur l'entrée-plat-dessert. Et elle utilise des mots, dont elle doute parfois du sens, parce que c'est joli, et que ça sonne bien, et qu'un rêve ça ne prend que quand des lèvres le chantent. Je la regarde fixement, j'essaie d'en extraire le sens, le sens de tous ces gestes et ces espoirs qui crèvent dans le vide. &lt;br /&gt;J'étais bien, depuis ma deuxième table. Un échec de plus derrière, et pourtant j'y croyais davantage. Mais si croire, c'était réussir... je ne me serais jamais retrouvé à la première table; la première étape. Premier échec, et on recommence. Deuxième, troisième, tarif de groupe, et on recommence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je suis là. Sciences Po Lille. J'en suis fière. Dans les faits, il n'y a pas fondamentalement de raison à ça: j'ai très peu travaillé en prépa, même si j'ai pu me maintenir major. Et puis j'ai passé ce concours, après deux pannes de GPS et une virée sur l'autoroute vers Dunkerque 15 minutes avant le début de l'épreuve. Et je l'ai eu. Et je suis là. Sur les bancs de l'Amphi A -parce que l'amphi B s'est écroulé- à regarder ces masses de visages qui paraissent avoir toujours siégé ici. &lt;br /&gt;C'est déroutant comme certaines personnes semblent faire partie des meubles. Ce sont les gens qu'on ne voit jamais, les infirmières dans les hôpitaux, le personnel SNCF dans les gares. Il y a des personnes qu'on croirait nées avec leur bâtiment de référence, au moment des fondations béton. Ici, c'est pareil. Ça change beaucoup de ma prépa sciences po, étant donné que quiconque pénétrait dans l'établissement n'espérait qu'une chose, c'était d'en sortir après les fatidiques concours. Comme une sorte de pacte: l'administration ne voulait plus de vous à l'issue de l'année et vous ne vouliez plus d'eux -généralement plus tôt. Non, là où je suis, les étudiants font leur vie. &lt;br /&gt;C'est affolant. Le rêve n'a jamais été aussi peu rêve. Et la carrière n'a jamais autant été carrière. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pauline.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-931264345917999401?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/931264345917999401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=931264345917999401' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/931264345917999401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/931264345917999401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/11/ecrans.html' title='Ecrans'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-8647760466269075635</id><published>2009-06-08T01:24:00.000+02:00</published><updated>2009-06-08T01:25:08.821+02:00</updated><title type='text'>Enfant-saison</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Elle rêve. Et tout son corps rêve avec, à croire qu’un millier d’hommes rêvent à l’unisson dans le moindre interstice de sa chair. Ce ventre qui enfanta quatre enfants, ce sein qui les nourrit, cette peau impeccablement laiteuse, rêvent à s’y perdre dans les bras d’un été un peu vert encore. Car le printemps venait d’accoucher d’une saison bâtarde, un enfer de chaleur secoué de brusques quintes de glace. Ça ne ressemblait à rien de ce que le couple avait connu, ça n’avait dans leur peau et dans leur bouche encore aucune saveur. Aussi Victor fut-il d’emblée séduit par cet écart dans le cycle des choses et des êtres, un peu de la même manière qu’il fut séduit par Mélanie, et il est vrai que la saison bâtarde et Mélanie partageaient la même fougue et la même insolence : lorsque l’une était saisie par l’orage, l’autre suivait dans un mimétisme de feu. Depuis que ce cinquième enfant, un enfant-saison de vent, de jours torrides ponctués de nuits froides, était entré dans sa vie, Victor avait trouvé en sa femme une chaleur plus ronde et plus maternelle de laquelle il ne pouvait qu’habituellement jouir que lorsqu’elle enfantait. D’ailleurs durant les premiers bourgeons de mai, il avait sans comprendre ressenti l’intérieur du corps de Mélanie avec plus de passion et de force, comme lorsque ce dernier se préparait dans l’antichambre de sa chair à donner souffle. La cinquième saison, Victor l’avait d’emblée adoptée. Il aimait par-dessus tout la tendresse avec laquelle ce soleil levant trop vif enlaçait sa femme et la brûlait sans douleur. Il aurait lui-même voulu savoir couvrir le buste de Mélanie de ses mains d’homme de la terre et accompagner ses premiers battements dans leur envol avec autant de force tendre, mais il n’osait toucher sa femme avant que celle-ci ne le lui permette, une permission factice, dont la forme variait au jour le jour. Un sourire en demi sommeil tantôt, souvent une paume qui s’ouvrait sur un reste de l’odeur de son corps, à lui Victor, capturée à même la fièvre des sens. Victor se demanda à quoi sa femme pouvait bien rêver, elle et tout son corps, dans toute sa chair et avec la complicité silencieuse de leur étrange saison-enfant. Il connaissait le langage des bêtes, un peu moins celui des hommes mais avait vibré d’une flambée d’étés et souffert de la rudesse de tant d’hivers ! Ca ne lui suffirait pas. Aux côtés de Mélanie, ce matin-là, il se découvrait plus nu qu’un être peu l’être et plus faible que la plus faible des bêtes ; il s’était abandonné dans le ventre de Mélanie, mais s’était découvert au réveil échoué dans la marge de son cœur. Une distance sans précédent, sans forme ni pesanteur, un espace vide de mots et de sens s’était creusé entre un corps nu perdu dans une mer de draps et un autre au sombre teint ocre d’homme de la terre. Et Mélanie rêvait seule, jouait avec ce cinquième enfant, de vent, de soleil et de glace, de tout son corps et sans doute de tout ce qu’elle put encore précipiter dans son échappée. Sur sa poitrine se plaisait à perler une pluie laiteuse et fine.  &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Justine&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-8647760466269075635?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/8647760466269075635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=8647760466269075635' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8647760466269075635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8647760466269075635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/06/enfant-saison.html' title='Enfant-saison'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-6779064147326133701</id><published>2009-06-01T00:22:00.002+02:00</published><updated>2009-06-01T00:33:59.559+02:00</updated><title type='text'>Soleils Noirs</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://img193.imageshack.us/my.php?image=200515759002.jpg"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img193.imageshack.us/img193/4905/200515759002.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;J’ai touché ces yeux, j’ai dépouillé ces corps.&lt;br /&gt;J’ai vécu au présent ces astres dans leur absence, et combien de fois me suis-je brûlée à la mèche de mes &lt;em&gt;Soleils Noirs&lt;/em&gt; d’un soir, ces femmes qui abritaient sous leurs paupières closes un bouquet de possibles.&lt;br /&gt;J’ai tantôt cru voir, non ce que l’Homme a cru voir, mais précisément ce qu’il n’a jamais pu atteindre.&lt;br /&gt;Qu’est-ce qu’une nuque renversée vers le Troisième Hémisphère, et ces joues creuses comme l’intimité lubrique d’une vague ? Qu’est-ce que cette chute de reins qui me tombe en trombes d’un extrême à l’autre et me trompe dès que j’ai le coeur retourné ? &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C’est la temporalité des amantes !&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;enfin, c’est comme ça que je me l’explique&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;C’est quelque part par-dessus ton bord, un mince espace arraché à la chair du temps. Et c’est ce passage des Indes pourtant qui répand sur une latitude trouble la géographie du désir. Quelque part dans les humeurs de ce ventre sommeillent tous les courants chauds sécrétés par la Terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je repense à ces mots qui salissaient tes lèvres, lorsque tu disais que tu préférais le corps au cœur, et que &lt;em&gt;« c’est pas cette nuit de pleine Lune que ça allait changer ! ».&lt;/em&gt; Je les vois courir sur ces lèvres, les mêmes qui un instant plus tard semaient tous les espoirs.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Soleil Noir&lt;/em&gt;, l’orage est passé, tu peux à nouveau vibrer de ta plus sombre clarté ! Voudras-tu de mes roses, et de mon parfum ? De mon corps de roche, et bien davantage de mon cœur de feu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les &lt;em&gt;Soleils Noirs&lt;/em&gt; ont leur façon à elles de déshabiller la Terre. Ôtant aux âmes toute pesanteur, elles dessinent des possibles que le vent digère ; tout récit s’écrit dans l’alcôve pour s’évaporer aux premiers regards fuyants : elle a les yeux clairs, ou couleur de prune, et entame un &lt;em&gt;Courrier Sud&lt;/em&gt; qu’elle s’empresse de refermer d’un baiser de cire. Mais je t’attends en vol !&lt;br /&gt;A l’école du désir, certains échouent à l’épreuve du sensible et le chapitre se clôt sur une orthographe fausse doublée d’une conjugaison imparfaite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les yeux des &lt;em&gt;Soleils Noirs&lt;/em&gt; me disent que l’amour est aigre et s’en est usant, parce qu’ils ne savent articuler que ça. Ils s’habillent de liberté et ce faisant se vêtissent de solitude. Ces yeux de Soleils Noirs n’ont pour eux que la lueur du vide et peut-être la plastique du mystérieux. Mais, je les ai vu, dans les nuits de pleine Lune, et je me demande : &lt;span style="font-size:180%;"&gt;qu’ont-ils de la vie ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dommage, parce qu’on aurait pu faire escale, même si je me dis parfois qu’on aurait dû rester aux pores, qu’on aurait dû en rester là. En rester lasses, enlacées, dans les doux remous d’une mer de draps et les courants chauds qu’abritent nos cuisses.&lt;br /&gt;Même si toi et moi l’avons vécu, aussi fort que l’on s’évade hors du monde, aussi loin que l’on meurt, ça ne dure pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aurait pu faire escale, mais dans la précipitation du voyage, l’ancre est passée à la trappe.&lt;br /&gt;Et l’encre sèche, sur la page, où s’était écrit « un jour » et où se referme demain.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Justine&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-6779064147326133701?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/6779064147326133701/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=6779064147326133701' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6779064147326133701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6779064147326133701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/06/soleils-noirs.html' title='Soleils Noirs'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-3479674572912451190</id><published>2009-05-09T01:11:00.000+02:00</published><updated>2009-05-09T02:05:29.794+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>La venue de l’été ouvre un Courrier Sud, l’occasion pour le Soleil Noir de saisir au vol l’aurore des mots, des verbes, des femmes, des encres, des possibles &amp;amp; des éventuels.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-3479674572912451190?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/3479674572912451190/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=3479674572912451190' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3479674572912451190'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3479674572912451190'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/05/la-venue-de-lete-ouvre-un-courrier-sud.html' title=''/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-6688614773719333720</id><published>2009-05-09T01:08:00.002+02:00</published><updated>2009-05-09T01:10:49.851+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Vous me croirez ou pas, se remettre à écrire, une fois que tout ce qui nous manquait avant -le temps- se trouve comblé... ça n'est pas évident.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-6688614773719333720?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/6688614773719333720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=6688614773719333720' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6688614773719333720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6688614773719333720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/05/vous-me-croirez-ou-pas-se-remettre.html' title=''/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-3324016155659715661</id><published>2009-03-29T01:06:00.001+02:00</published><updated>2009-03-29T01:08:28.353+02:00</updated><title type='text'>Second mouvement.</title><content type='html'>La pesanteur traverse son corps.&lt;br /&gt;Douloureuse fougue que cette armée d’ombres, de visages, de photographies manquées, qui vogue sans hâte d’une oreille à une autre, du corps au cœur et de la fleur au fusil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe une cinquième saison.&lt;br /&gt;Où s’exilent tous ceux qui sentent bien que l’automne n’est pas assez mélancolique et l’été, à jamais infidèle. C’est la saison des battements, un entracte passionnel dans la croisade du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je passe des heures à regarder mon reflet dans le miroir, sans comprendre. Et je vois comme cette saison marque mon visage, comme elle y imprime ses espoirs et ses feuilles de route, et comme au final mes lèvres, qui voudraient te dire, demeurent mortes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Just'mélancoline.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-3324016155659715661?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/3324016155659715661/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=3324016155659715661' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3324016155659715661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3324016155659715661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/03/second-mouvement.html' title='Second mouvement.'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-5827451528838529304</id><published>2009-03-21T01:53:00.001+02:00</published><updated>2009-03-21T01:56:09.823+02:00</updated><title type='text'>Per aspera ad astra</title><content type='html'>&lt;p&gt;On n’écrira jamais assez sur ce qui ne s’écrit pas.&lt;br /&gt;On n’articulera jamais assez tous les silences, tous les entractes, tous ces opéras lacunaires qui résonnent dans nos palais vides.&lt;br /&gt;Ta nuque renversée vers le Troisième Hémisphère et ces lèvres entrouvertes en disent long sur l’éclosion de la rose.&lt;br /&gt;Une licence silencieuse, un silence si licencieux ; une vacuité qui n’a besoin d’aucune parole et d’aucun trait de plume pour écarter les eaux ou rassembler les corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’émotion séduit sans ne jamais se donner de forme, elle échappe à toute règle d’orthographe, de syntaxe, ou plus généralement de langue.&lt;br /&gt;Dites « Je t’aime » et regrettez-le aussitôt.&lt;br /&gt;Mais, montrez-le. Mains pour lettres, la sueur encre une page de chair ;&lt;br /&gt;traduisez le certain dans la langue du postulat pur.&lt;br /&gt;Conjuguez l’âme au pluriel des anges.&lt;br /&gt;Et pour cause, l’émotion n’existe pas dans les mots, elle est volupté insolente et défi.&lt;br /&gt;Elle est comme ces femmes qui bercent sans mesure et tuent sans armes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’émotion fait sienne tous les jeux d’ombres : d’alcôves sombres en nuits de brume, elle avance à pas feutrés vers la genèse du monde.&lt;br /&gt;Elle est pudeur, elle est suggestion sensible, et comme elle n’est qu’avatar, elle ne se consomme pas.&lt;br /&gt;Pourvu qu’on la suive, mais quel périlleux voyage !&lt;br /&gt;Comme ça tangue sous ta langue, et comme tes côtes sont si proches mais si lointaines à la fois !&lt;br /&gt;Et comme on ne possède rien, au fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu’est-ce que la distance ?&lt;br /&gt;Le cœur met à mal tout principe de géographie : l’amour est ubiquité et s’incarne en tout ce qui caresse au lieu de blesser.&lt;br /&gt;Et quand bien même les vents ne seraient pas propices, j’avancerai vers l’horizon et ton corps tout entier me retiendra par la main.&lt;br /&gt;Voit comme le Moi prend le large ! Ses gestes gauches de gosse un peu naïf.&lt;br /&gt;Et comme ses épaules porteront bientôt sur elles toute la pesanteur du monde, sur un frais tatouage de gouache.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;En attendant la levée des cœurs, ruisseler sur tes lèvres et s’écouler sous tes doigts. Pardonne mon geste sans adresse, et la légèreté de mes rimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et souviens-toi de moi, qui ne suis ni marin, ni poète.&lt;br /&gt;Mais qui, à la faveur d’une éclipse, s’improvisa Voyou, Voyageur et Voyant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Je n’y arriverai pas. Talulla, &lt;em&gt;rêve avec moi&lt;/em&gt;.  &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-5827451528838529304?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/5827451528838529304/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=5827451528838529304' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5827451528838529304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5827451528838529304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/03/per-aspera-ad-astra.html' title='Per aspera ad astra'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-1592198430783933456</id><published>2009-03-10T00:28:00.002+02:00</published><updated>2009-03-10T00:31:40.493+02:00</updated><title type='text'>Pesanteur</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;La terre ferme ne vaut que parce qu’elle donne un sens à tout ce qui flotte au-dessus.&lt;br /&gt;Heureusement que l’on est toujours un peu captif,&lt;br /&gt;Ou nous n’aurions même plus le rêve de l’évasion.&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;Et, parfois, le poing s’ouvre sur une chaleur improbable.&lt;br /&gt;Qu’est l’émoi sinon qu’un instant d’inattention ?&lt;br /&gt;Tout le monde rêve de se laisser aller, mais personne ne se demandera jamais vers quoi.&lt;br /&gt;Quel besoin de savoir où l’on va, quand on a quitté la pesanteur et le temps ?&lt;br /&gt;Le poing baisse un instant sa garde et voilà que le corps se déploie comme un cerf-volant &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;dans tes mains ou dans ta bouche.&lt;br /&gt;L’accident est admirable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie lâche soudain la barre.&lt;br /&gt;Et ton doigt désigne un rivage qui, il y a un instant encore, n’existait pas.&lt;br /&gt;Cette main, celle même qui peut blesser par temps de haine, cette main soudain caresse ; Tendue à l’extrême vers l’horizon.&lt;br /&gt;Et l’Astre se segmente en une infinité de rayons qui viennent se jeter contre sa paume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La différence entre ce qui blesse et ce qui panse, c’est la vitesse du geste.&lt;br /&gt;Le corps part avec lenteur. Mais le cœur se brise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyez sa candeur, à celle qui valse à mille temps et s’évade à mille lieues.&lt;br /&gt;Voyez comme elle devient souple comme une langue de feu.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Comme son corps est une peinture&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Et comme il ferait bon y écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme au fond, on perd si facilement pied.&lt;br /&gt;Et comme elle rie, elle, la muse,&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Un petit peu amusée.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Justine&lt;em&gt;.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-1592198430783933456?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/1592198430783933456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=1592198430783933456' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1592198430783933456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1592198430783933456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/03/pesanteur.html' title='Pesanteur'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-8088890136961846071</id><published>2009-02-21T00:56:00.002+02:00</published><updated>2009-02-21T01:04:49.346+02:00</updated><title type='text'>Vague ascendante</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img11.imageshack.us/img11/4130/pierreetgillesthekisska5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pierre &amp;amp; Gilles ~ &lt;em&gt;The Kiss&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est cinq heures et je crois que &lt;em&gt;les roses éclosent&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Assise à tes côtés, je vois ton corps se déployer en corolles, s’étendre en pétales au-delà de toute réalité sensible. Ce bras qui démultiplie ton envergure, ce bras force le temps. Ton bras force la ville qui, noyée dans une pollution épaisse, inspire l’art impressionniste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par touches successives, je calme ta peur. J’élève ton corps par-dessus le vide ; par-dessus le monde des rhéteurs, des infirmes du cœur et des opportunistes. Je te peindrai la cathédrale de Rouen à chaque heure, avec plus d’adresse que Monet. Tu verras, mes peut-être son piètres, j’annonce malgré moi un bouquet de rimes en l’air. Et de nombreuses promesses d’éther. Mais l’amour, l’amour est un comble ! Et le mieux que je puisse faire, c’est essayer de te combler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la mer, toujours, qui berce des milliers d’orphelins, des milliers d’idéalistes et des milliers de poètes échoués ça et là du côté de la rime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis notre chambre miteuse, j’entends cet air de mazurka qui dans la nuit berça notre étreinte de la veille; sur les quais, les mauvais garçons repus de chair regagnent leur bâtiment français ; je sens à l’instant l’odeur de l’opium stupéfier nos narines, nos lèvres, et enfin nos corps. Etrange sentiment d’ubiquité : nous serions-nous endormies au large, pour nous réveiller au monde ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu paresses, pleine de sécurité et de confiance dans ce lit, dans le creux de cet îlot qu’on a fait nôtre. Une nuit d’amour et je me découvre moi-même au matin l’enfant née d’une étreinte soudaine et souveraine. Ah, qu’elle est belle l’échappée ! Ah, comme je voudrais mourir dans l’assommoir de ton corps lourd et parfumé de sueur ! En toi, j’ai cinq, sept, dix, douze, dix-sept ans. Et diable ! &lt;em&gt;On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Il n’empêche, dans ton ventre, je nais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je revêts le tricorne de mes cinq ans. Un ample chemisier opacifie ma poitrine de femme. Certains matins parlent d’enfance et d’épopées indiennes, et l’on croit enfin percer le mystère de ce visage qui sourit sans motif, de cette terre qui n’existait alors que dans l’œil des vieux : jeunesse. Mais déjà cinq heures de traversée deviennent cinq ans de dérive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a dérivé toute la nuit, ma Belle. On a dérivé et j’ignore où les vents nous ont conduit, si ce n’est que c’est un paradis de mazurka, de vaisseaux français et d’opium.&lt;br /&gt;Il y a de quoi fumer et toute la mer pour s’enivrer, et cette plage de draps pour accueillir nos caprices de lune. Je crois que j’ai envie de rester ; que je me sens bien dans ces cinq heures. J’espère que le tricorne sera toujours à ma taille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment en sommes-nous arrivées là ? Sirènes abandonnées lascives, corsaires vulnérables comme jamais, au bout de la planche comme deux chats virés par-dessus bord.&lt;br /&gt;Nous serions-nous sabordées pour l’amour du vers ? Je l’espère !&lt;br /&gt;Je l’ignore, mais tant que nos chevelures valent de l’or, et que ce précieux luxe d’orient coule par nos doigts jusqu’au versant de nos dunes tièdes. Lawrence veille à la santé du feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le sommeil, ton corps ondule avec nonchalance, et chaque onde qu’il crée s’imprime dans mon cœur, comme une feuille de route, comme une invitation au voyage.&lt;br /&gt;Mon vaisseau qui s’impatiente dans le port peut bien attendre, tout mon royaume de rhums et d’épices s’évaporer : j’ai verrouillé mon cap sur tes deux yeux bleus, bleus comme la mer, plus bleus encore que la mer ! Dans l’éventail de nuances qui paraît l’océan, j’ai renoncé à te chercher. Toi l’identité vague, généalogie agitée, je dispense mes baisers de mer sur tes pores anonymes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis je te regarde, sirène lasse confondue en silence.&lt;br /&gt;Dans un instant, je partirai explorer tes côtes, et, le cœur sur la main, je me réjouirai de voir que le monde des Hommes est si lointain. Si peu probable, noyé dans une lourde brume noire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, comme je suis capitaine, je nous enlèverai à la terre, aux Hommes, au temps, et je baiserai ton corps et ton âme.&lt;br /&gt;J’ai brisé mon unique boussole ; dans le flou sensationnel des sens, voudras-tu que je mouille au troisième hémisphère ? &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-8088890136961846071?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/8088890136961846071/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=8088890136961846071' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8088890136961846071'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8088890136961846071'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/02/vague-ascendante.html' title='Vague ascendante'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-6749526632795648089</id><published>2009-02-18T00:18:00.002+02:00</published><updated>2009-02-18T00:27:10.344+02:00</updated><title type='text'>This Mortal Coil</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6vZ0KgLifjI&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6vZ0KgLifjI&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img293.imageshack.us/img293/6479/ret3by2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img365.imageshack.us/img365/3007/ret2zg3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img293.imageshack.us/img293/846/ret1ud4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-6749526632795648089?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/6749526632795648089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=6749526632795648089' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6749526632795648089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6749526632795648089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/02/this-mortal-coil.html' title='This Mortal Coil'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-5703851484883213983</id><published>2009-02-17T00:38:00.002+02:00</published><updated>2009-02-17T00:48:05.106+02:00</updated><title type='text'>Pornography</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.deezer.com/track/931903"&gt;http://www.deezer.com/track/931903&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Le lien vous amène sur la chanson The Figurehead de Cure de l'album -culte- &lt;em&gt;Pornography&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;L’aube paresse sur le corps nu de Justine.&lt;br /&gt;Ernestine, elle, caresse cette marge de possibles qui s’ouvre sur son corps d’adolescente,&lt;br /&gt;un peu vert encore&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;Génération spontanée d’apprentis poètes, ou pyromane à temps complet&lt;br /&gt;Sade veille à la jeunesse du vers&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;Le temps est mort par la pâleur angélique de ce bouquet de chairs&lt;br /&gt;Te rappelles-tu comme dans l’amour notre relation à l’heure devient tout autre ?&lt;br /&gt;Plus rien ne s’accélère que la course aux sens&lt;br /&gt;Plus rien ne vaut que l’abandon de soi dans la temporalité d’un corps complémentaire érigé en &lt;em&gt;Horizon Roi&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sade n’aura jamais autant été lu&lt;br /&gt;Jamais l’adolescence n’aura autant bu aux calices sadiens le vin de l’alliance&lt;br /&gt;Le monde a mal au réel&lt;br /&gt;Dans l’alcôve où danse la lune rousse&lt;br /&gt;L’adolescence prépare son échappée belle&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Vigueur. Panorama. Paysage&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Plaine sublime qu’une articulation de hanches souples&lt;br /&gt;Oscillent au gré de l’humeur les ressacs des sens&lt;br /&gt;J’écris dans ton ventre, je tiens le journal de ta vie&lt;br /&gt;Entre mes doigts s’écoule l’éphéméride de ta venue au monde&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;Justine&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-5703851484883213983?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/5703851484883213983/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=5703851484883213983' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5703851484883213983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5703851484883213983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/02/pornography.html' title='&lt;span style=&quot;color:#cc0000;&quot;&gt;Pornography&lt;/span&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-6248171825622575848</id><published>2009-02-09T00:06:00.008+02:00</published><updated>2009-02-09T14:59:58.872+02:00</updated><title type='text'>Walt Whitman - Feuilles d'herbe</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_DnJbWXn0QEs/SZAok9b7ebI/AAAAAAAAAEI/sze7K_Wca9o/s1600-h/img043.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300781376847182258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 299px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_DnJbWXn0QEs/SZAok9b7ebI/AAAAAAAAAEI/sze7K_Wca9o/s400/img043.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_DnJbWXn0QEs/SZAoku4nkhI/AAAAAAAAAEA/7n4jrjvCpTc/s1600-h/img044.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300781372940980754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 335px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_DnJbWXn0QEs/SZAoku4nkhI/AAAAAAAAAEA/7n4jrjvCpTc/s400/img044.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_DnJbWXn0QEs/SZAokVt26kI/AAAAAAAAAD4/0hRHuHKlFRs/s1600-h/img045.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300781366184962626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 319px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_DnJbWXn0QEs/SZAokVt26kI/AAAAAAAAAD4/0hRHuHKlFRs/s400/img045.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_DnJbWXn0QEs/SZAokNivXiI/AAAAAAAAADw/hMVy6RghTus/s1600-h/img046.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300781363990847010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 314px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_DnJbWXn0QEs/SZAokNivXiI/AAAAAAAAADw/hMVy6RghTus/s400/img046.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_DnJbWXn0QEs/SZAoj3IcJ0I/AAAAAAAAADo/ynDGYbMWb9E/s1600-h/img047.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300781357974955842" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 312px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_DnJbWXn0QEs/SZAoj3IcJ0I/AAAAAAAAADo/ynDGYbMWb9E/s400/img047.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="left"&gt;Je ne résiste pas.&lt;br /&gt;J'ai passé le week-end à le dépouiller avec le ceur, et je ne résiste pas à partager avec vous mes émois. Walt Whitman - &lt;em&gt;Feuilles d'herbe&lt;/em&gt;. Le fragment commence au numéro 33.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous devriez pouvoir agrandir les images en cliquant dessus. La vidéo d'Asylum party est une excroissance. Je ne peux m'empêcher de marier à tout art un peu de Cold Wave. Vous m'en excuserez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="265" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/WrjpsE76ZUk&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/WrjpsE76ZUk&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-6248171825622575848?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/6248171825622575848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=6248171825622575848' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6248171825622575848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6248171825622575848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/02/walt-whitman-feuilles-dherbe.html' title='Walt Whitman - Feuilles d&apos;herbe'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_DnJbWXn0QEs/SZAok9b7ebI/AAAAAAAAAEI/sze7K_Wca9o/s72-c/img043.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-1193179880043100418</id><published>2009-02-08T01:19:00.003+02:00</published><updated>2009-02-08T01:43:36.215+02:00</updated><title type='text'>First Days of Winter</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img294.imageshack.us/img294/9800/closer2jf0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Joy Division - &lt;em&gt;Closer&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il est temps que les roses éclosent.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Quel sale temps pour les Fleurs ! Tous les vers se brisent au contact de l’air. Et quand la poésie se couve, l’hiver laisse la rime orpheline. Rude passage à vide que cette saison : à cheval entre &lt;em&gt;l’Automne&lt;/em&gt; d’Apollinaire et le printemps de l’âme, le voilà, l’hiver, qui précipite l’Homme dans une temporaire stérilité. Inaptitude soudaine au cœur, à la plume, comme à toutes ces choses qui n’ayant d’utilité aucune, sont essentielles à la vie. L’expérience du froid ne mène-t-elle pas à la perte de toute perception sensible ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est temps que sa silhouette réapparaisse, celle de la Rose dont je crève d’impatience qu’elle éclose. Il est temps que sa nudité d’ombre me soulève à nouveau le cœur, un peu comme si j’avais oublié ce qu’est la Beauté et que je découvrais soudain qu’elle porte un nom d’ange, et qu’à ce titre elle n’est jamais qu’ambiguïté.&lt;br /&gt;J’ai conservé dans ma tête un portrait de toi, de brèves séquences de sourires qui passent en boucle, tant que ça en devient surréaliste. Tenons-nous là la trame d’&lt;em&gt;Une Muse andalouse&lt;/em&gt; ? C’est un peu comme si, dans l’horreur de l’hiver, tu étais mon cadavre exquis. Unique point de repère dans une géographie fragmentée, ultime paradis artificiel : une ligne de fuite dans un brouillard définitif.&lt;br /&gt;Car si l’hiver condamne la création, il ne parvient à neutraliser les passions les plus intimes. C’est ainsi que l’eau peut bien se changer en glace, mais le &lt;em&gt;Lac des Cygnes&lt;/em&gt;, lui, ne gèle pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gardons fixe le cap de la Beauté, seul salut dans l’intempérie latente de Janvier ; seul horizon crédible, seule échappatoire possible au palais des glaces. Printemps : plaisir infini que d’imaginer les murs révéler ta silhouette, si vivace et si jeune, si hectique dans la saison nouvelle. Si chaleureuse, la paume ouverte, le buste en proie. Les plaies tiraillées s’effacent dans le lointain. Et déjà l’on oublie les coups portés à soi, sur soi, et pour soi : les quintes de larmes &amp;amp; de lames. Se substitue à l’anesthésie du froid, l’ataraxie de nos doigts entrelacés, de nos corps rescapés mais réunis enfin ; de nos aubes brûlantes. Et non, Rimbaud, celles-ci ne sont pas &lt;em&gt;navrantes&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La succession des saisons n’est pas douloureuse en soi. Elle le devient seulement pour qui tente de s’y soustraire. Prométhée a voulu voler le feu aux Dieux, Icare les atteindre. L’un souhaite apporter la technique aux Hommes, l’autre percer le mystère ultime. Aucun des deux ne parvint à dépasser sa condition. &lt;em&gt;Hybris&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;On n’efface pas le cycle en traçant par-dessus sa ligne droite. On n’échappe pas aux saisons, comme il ne sert à rien d’ignorer la mort. Quelle prétention, que l’aspiration des hommes à briser l’ordre ! On n’avance pas, sans comprendre que la vie humaine elle-même n’est que la perpétuation d’un cycle : de révolutions, en contre-révolutions. Du printemps de la jeunesse, à l’hiver du vide.&lt;br /&gt;Et ce ne sont pas quatre, ou huit saisons qui attendent l’homme ; mais des centaines de revirements, de flétrissement puis de floraisons, de morts, suivies de résurrections.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça me fait penser à une réplique du film de Tavernier, &lt;em&gt;La Vie et rien d’autre&lt;/em&gt;. Le commandant Dellaplane est chargé de recenser les soldats disparus durant la Première Guerre Mondiale et éventuellement retrouver leurs proches. Confronté au désarroi de familles entières, qui des années durant avaient nourris l’espoir vain de retrouver un fils, un neveu, ou simplement un ami, celui-ci s’exclame :&lt;br /&gt;« Il faut aider les gens, en les assommant. Il faut les frapper une seule fois. Si fort qu’ils se croient dans un cauchemar. Plus tard, ils se réveillent et la vie paraît infiniment plus douce. »&lt;br /&gt;Révolutions, contre-révolutions.&lt;br /&gt;Hiver, et bientôt peut-être, ta silhouette, ta nudité d’ombre, ta chute de reins, et l’embuscade de tes seins. Le printemps des sens, l’amnistie, enfin. Mais le temps presse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme j’espère qu’un jour, un jour de Printemps peut-être, je pourrais à mon tour me convaincre de ces quelques vers de Walt Whitman, dans &lt;em&gt;Feuilles d’herbe&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;« Temps et Espace ! J’avais donc vu juste,&lt;br /&gt;J’avais donc vu juste, couché, sur mon herbe,&lt;br /&gt;J’avais donc vu juste, couché, seul, dans mon lit,&lt;br /&gt;J’avais vu juste sur la plage, marchant sous les étoiles pâlissantes du matin. »&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la musique, procurez-vous Sophya, groupe peu connu, mais particulièrement planant. Droite ligne de Dead Can Dance, mais en contemporain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-1193179880043100418?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/1193179880043100418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=1193179880043100418' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1193179880043100418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1193179880043100418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/02/first-days-of-winter.html' title='First Days of Winter'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-3199071208871289744</id><published>2009-02-06T20:11:00.005+02:00</published><updated>2009-02-07T18:30:06.792+02:00</updated><title type='text'>Etreinte nocturne.</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Sous sa vaste pyramide, le Louvre se love.&lt;br /&gt;La nuit parviendra-t-elle à résoudre l'énigme du sphynx ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img179.imageshack.us/img179/4617/31751139fp2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img179.imageshack.us/img179/8476/89922444gb4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img8.imageshack.us/img8/6387/20505031wu2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img8.imageshack.us/img8/6905/93813335ik7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img179.imageshack.us/img179/8202/63279369fh3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div align="right"&gt;©Justine&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-3199071208871289744?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/3199071208871289744/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=3199071208871289744' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3199071208871289744'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3199071208871289744'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/02/etreinte-nocturne.html' title='Etreinte nocturne.'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-4659385952130591905</id><published>2009-01-22T20:30:00.005+02:00</published><updated>2009-01-22T20:57:00.065+02:00</updated><title type='text'>Masque</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;Vanitas vanitatum et omnia vanitas &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img171.imageshack.us/img171/6012/1103taillecopiewi7.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Justine &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-4659385952130591905?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/4659385952130591905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=4659385952130591905' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4659385952130591905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4659385952130591905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2009/01/masque.html' title='Masque'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-1481311047637685407</id><published>2008-12-30T23:28:00.000+02:00</published><updated>2008-12-31T00:28:30.406+02:00</updated><title type='text'>Constellation</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img110.imageshack.us/img110/378/dsc0672li1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=1863&amp;amp;colorBackground=0x663366&amp;amp;textColor1=0x000000&amp;amp;colorVolume=0x000000&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=1863&amp;colorBackground=0x663366&amp;textColor1=0x000000&amp;colorVolume=0x000000&amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la constellation des Hommes flotte un pendentif d’éclats nobles, qui n’existe sur aucune carte du ciel et dont les anges seuls reconnaissent la vive luminosité.&lt;br /&gt;Car elle leur rappelle la vivacité d’un printemps de l’Astre, voyez-vous. Ces jours où sur leurs ailes, l’ombre la plus insalubre meurt au profit d’une blanche lueur de nacre, quand leurs reflets luisants commencent de malmener les Hommes, sur Terre, confondus en rêveries célestes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça n’est pas la saison.&lt;br /&gt;La Vie se cache, tout se retranche au cœur d’un glacis d’humus ou de terre. Chacun reprend sa place : les cocons s’entassent et les anges passent.&lt;br /&gt;Si les Hommes le pouvaient, peut-être rebrousseraient-ils chemin au cœur du ventre maternel, comme on tente indéfiniment de retrouver son premier amour. Un amour d’été, un amour de chaleur ; une valse de mai consommée dans un requiem de décembre.&lt;br /&gt;Quelques rues, la Nuit.&lt;br /&gt;Et puis le concert secret de deux corps entrelacés par surprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’automne est la saison des poètes, l’hiver est-ce celle de la page blanche ?&lt;br /&gt;Une vaste page vierge de flocons opaques qui l’absorbent et la rendent inapte aux mots.&lt;br /&gt;Provisoirement muette, dans l’attente d’un battement neuf ; d’un premier amour.&lt;br /&gt;On marche tous au pas du premier amour, tant il est vrai qu’on le prend toujours au pied de la lettre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous entendu parler de l’effet papillon ?&lt;br /&gt;Je sais, je vous avais avertie, ça n’est pas la saison.&lt;br /&gt;C’est une théorie selon laquelle une action infime à un endroit du globe, telle le bruissement d’aile d’un papillon, a une conséquence à l’autre bout de la terre, dans une mesure similaire ou plus importante encore.&lt;br /&gt;J’aime cette théorie. Parce que bien que je vise le compromis, j’agis toujours à l’extrême.&lt;br /&gt;Et qu’un grain de sable n’est jamais qu’un désert en puissance.&lt;br /&gt;Je me fais papillon, et je produits mes effets ; je me dis que mon bruissement de mots a ses chances de jeter tes lèvres dans le vague, et ça me plaît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons au pendentif d’éclats nobles.&lt;br /&gt;Ce pendentif dont je vous parle, cette parure d’étoiles qui n’est nulle part répertoriée, c’est mon effet papillon. C’est le Big Bang que j’ai moi-même déclenché, comme une implosion subite, comme une pluie de météorite confondue dans une bourrasque d’étoile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le résultat d’un cadran de montre brisé par l’émoi.&lt;br /&gt;J’ai su, par une mystérieuse alchimie, arrêter le Temps.&lt;br /&gt;C’est le résultat d’une aiguille tombée soudain amoureuse d’un des derniers jours de décembre.&lt;br /&gt;Une aiguille mal aiguillée mais dont l’amoureuse virée a su placer le Temps tout entier en quarantaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense souvent à l’Etoile &lt;em&gt;dont nous gardons précieusement le nom et le lieu.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Je lui dis souvent qu’elle est belle, que c’est une corolle de feu &amp;amp; de roses pêle-mêle.&lt;br /&gt;Mais par effet papillon, d’une baiser innocent, elle est l’enfant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-1481311047637685407?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/1481311047637685407/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=1481311047637685407' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1481311047637685407'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1481311047637685407'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/12/dans-la-constellation-des-hommes-flotte.html' title='Constellation'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7993370228990941586</id><published>2008-12-11T00:27:00.003+02:00</published><updated>2008-12-11T18:30:48.820+02:00</updated><title type='text'>Deux ans que j'essaie. Je ne comprends pas ce monde.</title><content type='html'>&lt;em&gt;A son plus grand désespoir, le monde des Hommes ne vit pas d’utopies.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;L’Homme se vante de posséder la connaissance, la solution aux plus hermétiques problèmes ; il résout même des équations dans les sphères qui échappent à tout intelligible.&lt;br /&gt;Mais n’a-t-il toujours pas compris que la rime était remède à toute façon de larme ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cessez un instant tout battement.&lt;br /&gt;Un piano vous accompagne.&lt;br /&gt;Délicieuse surprise que ces 2:30 d’absolue pesanteur, d’évasion soudaine hors du monde.&lt;br /&gt;Sentez poindre en vous l’émotion informe de cet étranger sensible si subitement séduisant ;&lt;br /&gt;et comme on tente, à tort, de nommer l’anonyme Muse par un nom commun pauvre et bâtard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Hommes ont célébré la toute-puissance de la Raison, ainsi que de la mesure polie des désirs et de la tempérance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant l’Art crache sur toute forme de raison. Il n’a que faire d’un idéal qui classe, range et hiérarchise. L’Art avance, pérégrine, Romantique, dans la forêt du sensible. L’Art n’est pas de ceux qui dépassent des limites : frontière ?&lt;br /&gt;Demandez à l’artiste ! Que vaut ce mot ? Si peu, si peu…&lt;br /&gt;L’Art est une constante course à l’Horizon ; il n’a de frontière que la danse de l’Astre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu’il se montre, l’Homme, lui qui a battu en brèche les Etoiles ! Qu’il surgisse, infidèle à ce qui l’a vu naître !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez, le monde ne requiert pas d’une majorité qu’elle endosse sa douleur, mais il exige pourtant d’une minorité qu’elle porte son poids.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement que nous autres Utopistes avons nos &lt;em&gt;Paradize&lt;/em&gt; &amp;amp; &lt;em&gt;Nuits des fées&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7993370228990941586?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7993370228990941586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7993370228990941586' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7993370228990941586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7993370228990941586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/12/deux-ans-que-jessaie-je-ne-comprends.html' title='Deux ans que j&apos;essaie. Je ne comprends pas ce monde.'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7218016287903470379</id><published>2008-12-08T00:45:00.002+02:00</published><updated>2008-12-08T01:04:38.274+02:00</updated><title type='text'>Rive du ressenti pur</title><content type='html'>&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=20847&amp;amp;colorBackground=0x555552&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x00C7F2&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=20847&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x00C7F2&amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce matin-là, je baladais mon spleen le long du fleuve, comme on traîne une vieille rengaine qui finit par vous tenir à coeur. Le baiser de l’hiver s’annonçait, et on n’y voyait que du feu ; qu’une tendre braise de glace qui gène un peu les paupières et assèche les lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’arrêtai un instant sur un banc et contemplai l’autre rive confondue dans un mystère de brumes. Et je me demandai : alors que je puis tout atteindre, depuis ma rive d’homme, accosterais-je un jour sur ta plage, à toi, la Rive du ressenti pur ? Mes vers digèreront-ils cet impitoyable courant vague qui nous sépare ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh, je ne doute pas du verbe ! Les mots nous font aller très loin. Combien d’écrivains n’ont-ils d’ailleurs pas crevé d’altitude ? C’est une question d’inspiration, une question de vents. Si l’on caresse les bons, on fait le tour du monde en moins de quatre-vingts mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant la Rive du ressenti pur ne s’atteint pas. Elle ne se capture pas, et ce parce qu’elle se modèle indéfiniment, tout comme l’horizon, qui tandis qu’on croit l’approcher, nous échappe de plus belle.&lt;br /&gt;De quelle nature est cet élan qui me pousse, misérable, à courser l’intemporel ?&lt;br /&gt;Parfois je me dis qu’il faut être fou pour poursuivre l’informe. Et puis je lis Saint-Exupéry et je me dis que les fantômes que l’on rencontre en vol doivent partager cette même saveur de rêve insaisissable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je souris. Peut-être que Saint-Exupéry périt en voulant t’atteindre, Rive du ressenti pur. Serais-tu bel et bien un mirage, pour n’accueillir sur ton sol l’évadé de la &lt;em&gt;Terre des Hommes&lt;/em&gt; ? Tous les vers s’enfantent dans un monde hostile, mais est-ce une raison pour ne leur point offrir l’exil ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On en est tous un peu là, à planer entre deux eaux, pourvu qu’on ait assez de stupéfiants pour demeurer quelques instants encore Tous des anges. Délicieuse cellule où toute certitude vole dans un éclat d’aile, et où enfin on ose être sans la honte et sans la peur.&lt;br /&gt;Que ne faut-il pas tout ignorer pour agir. Dans l’écriture plus qu’ailleurs, c’est l’inconscience le plus fertile moteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bergson dit que « Le langage n’est rien d’autre qu’une habitude utile à la vie, utile parce qu’elle facilite la communication, mais dangereuse parce qu’elle compromet le sens, donc la vérité. ». Ce que mon Amour d’Homme résume ainsi : « le langage est source de malentendu ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La poésie est un moyen de contourner le drame du langage ; c’est une façon d’alléger sa fixité ; rendre à ce qui est devenu âprement solide une fluidité qui relève de la danse, de l’émotion subite née d’un vers.&lt;br /&gt;Le poète redécouvre avec la poésie l’émoi né des premiers vols; il lui est permis soudain de s’élever à une altitude inconnue jusqu’à présent, et ce qu’il traque alors dans ce ciel impeccablement vierge, c’est le feu des dieux. La mystique d’un Horizon neuf.&lt;br /&gt;Car le poète phagocyte chaque frontière, de la plus intime à la plus lointaine, dans l’espoir d’atteindre enfin&lt;br /&gt;la Rive du ressenti pur. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;© Justine&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img139.imageshack.us/img139/9026/dsc0552ap2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7218016287903470379?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7218016287903470379/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7218016287903470379' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7218016287903470379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7218016287903470379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/12/rive-du-ressenti-pur.html' title='Rive du ressenti pur'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-5394186415316701452</id><published>2008-11-25T02:01:00.002+02:00</published><updated>2008-11-25T02:06:58.493+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Qu’est-ce que l’équilibre !&lt;br /&gt;Une lubrique supension entre l’azur de tes yeux et la délicieuse pâleur de ton feu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-5394186415316701452?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/5394186415316701452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=5394186415316701452' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5394186415316701452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5394186415316701452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/11/quest-ce-que-lquilibre-une-lubrique.html' title=''/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-2581441765211460091</id><published>2008-11-16T01:35:00.005+02:00</published><updated>2008-11-16T01:53:20.773+02:00</updated><title type='text'>Underneath The Stars</title><content type='html'>&lt;div style="width:220px;height:55px;"&gt;&lt;object width="220" height="55"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=2313545&amp;colorBackground=0xFFFFFF&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0xFF0000&amp;autoplay=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=2313545&amp;colorBackground=0xFFFFFF&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0xFF0000&amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Dans le contraste d’une feuille blanche, j’observe ma main noircie d’encre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense à ces paroles du Voyou : « J’ai horreur de tous les métiers. Maîtres et ouvriers, tous paysans, ignobles. La main à plume vaut la main à Charrue. – Quel siècle à mains ! » Et je me dis que même lui aurait manqué de mots, si ses mains avaient caressé ta peau.&lt;br /&gt;Le Voyageur se serait soudain perdu dans les Bermudes d’une femme et son aurore boréale. Ebloui par une clarté d’ange, le Voyant aurait perdu la vue du futur ou du passé, immortalisé dans le feu vif de l’instantané.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monde est si vulgaire ! Allons-nous en. Laissons-là les mains qui ne vivent pas.&lt;br /&gt;Nos phalanges ont goûté au sucre doux de la chair, et, comme on se complaît dans le spleen, ont fait de nos pores un luxe. Baisers d’or(es) et déjà l’artère s’anime. C’est à cause de mes mots, tu sais ; c’est parce qu’ils créent des combinaisons qui te paraissent inédites. Tu aimes ce que j’en fais, comme je les marie, et comme ça semble naturel, quand bien même l’alchimie prendrait un siècle à se réaliser. Inventons toutes deux le langage des amantes, puisque &lt;em&gt;l’amour est à réinventer.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Tandis que j’éventaille mon vocabulaire, tu syntaxes une rime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons aux mains. La main, c’est l’art. C’est l’art d’amener à soi l’oeuvre. C’est ce qui me permet de ressentir ton corps comme un peintre sent sa toile. Parchemin souple à la délicieuse pâleur, je désire te couvrir d’un poème ténébreux qui n’aurait de sens que d’éveiller les tiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je partirais, débuterais mon sonnet depuis la plante de tes pieds.&lt;br /&gt;Cheville de nacre et d’os, je t’enlace d’une rime embrassée.&lt;br /&gt;Le doigt parcoure, calme et souverain comme une vague houle, cette ligne droite pétrie de muscles, et la terre tremble quand ta jambe se cambre. Je voudrais croire que c’est là l’apostrophe du désir, hésitant encore, comme une offrande prématurée qui n’aurait su résister à la fougue. Mes ongles rouges égrainent un filet rosâtre sur tes cuisses de lait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que j’aime dans ce qu’articulent un à un tes membres, ce que ça prend la forme d’une poésie parfaitement confuse.&lt;br /&gt;Lors que la Vie se targue d’avoir tous les sens possibles, qu’il fait bon savoir que l’amour ne rime à rien. Non que ce dernier n’ait de valeur, tout au contraire : c’est là la seule émotion qui ait su créer son langage, à l’abri d’une alcôve humide ou dans le cahier d’une adolescente. L’amour n’en a rien à foutre que l’on articule des sons ; ses lèvres sont les sens, qui sèment dans tes yeux, dans la fleur de tes seins, de ta cheville de nacre et d’os jusqu’au creux de tes reins, la seule et unique règle d’accord. Un présent simple, infiniment simple. Sans complément ; un souverain singulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma main n’est pas la plus belle ; elle voudrait être acrobate, mais elle flanche dès qu’elle frôle tes hanches. Elle voudrait rencontrer la tienne et se marier à elle, paume à paume, pas à pas. Mais pourtant elle a en elle toute la lourdeur d’un membre, et quand elle voudrait s’en aller voler à tes côtés, elle souffre de ce bras, cette épaule, mon corps invalide à l’émoi.&lt;br /&gt;Comme une pleurante, ma main humide de désir paresse sur ton ventre. C’est le plus bel endroit du monde, et j’en caresse le suprême centre. Comment crois-tu qu’on écrit, après ça ? Comment ne pas penser que l’univers – tout entier – n’est plus qu’une vile périphérie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’aube avance sur ton buste souple ; sur ta poitrine se lève un jour de feu. J’approche du berceau du monde, j’approche du cœur, de son sonate qui fait écho &lt;em&gt;piano&lt;/em&gt; dans mon pouls. Je tiens la Vie, ma Belle ! L’homme n’en a jamais été aussi musicalement proche ! Ces notes panseraient toute une saison de mélancolie, et calmeraient l’angoisse d’un hiver de glace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais déjà ma main a dépassé la mesure de ton cœur, pour venir s’échouer dans la baie de ta nuque. La carotide palpite. Je ressens une attirance malsaine ; savoir que je pourrais sur ce cou si fin resserrer mes mains de charrue, ou de plume. Je n’aime pas cette idée qui me traverse, quand bien même elle suscite en moi une vive ardeur. Que dire ? L’homme n’a pas appris à gérer les extrêmes. J’en parle dans mon roman. La beauté pure lui est douloureuse comme une plaie et ce qu’il tient dans les mains, il peut parfois le serrer si fort jusqu’à lui ôter la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes mains ne sont pas meurtrières, bien qu’elles aient tantôt vu s’écouler sur elles l’écarlate assassine, le sang de l’alliance. Non, mes mains ont quitté ton cou si doux, et si fin, pour enlacer enfin tes joues&lt;br /&gt;&lt;em&gt;et tes lèvres&lt;br /&gt;et ton nez&lt;br /&gt;et ton front&lt;br /&gt;et ton menton&lt;br /&gt;et tes yeux&lt;br /&gt;et tes cheveux.&lt;br /&gt;Et tes baisers.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout devient si simple ; ma main sur toi, et j’échappe à l’angoisse. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;© Justine&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-2581441765211460091?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/2581441765211460091/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=2581441765211460091' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/2581441765211460091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/2581441765211460091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/11/underneath-stars.html' title='Underneath The Stars'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-2349447819632681179</id><published>2008-11-15T17:10:00.003+02:00</published><updated>2008-11-15T17:23:03.113+02:00</updated><title type='text'>Saga Sarko</title><content type='html'>&lt;em&gt;Je sais bien que la politique n'a pas sa place ici, et je préfère d'ailleurs infiniment plus l'élan du vers que le pragmatisme politique. Néanmoins, comme je suis terriblement attachée aux événements symboliques, je ne résiste pas à vous confier ma première fois: premier Billet d'humeur, publié dans le journal de la prépa ( tiré à 30 exemplaires s'il vous plait ! ... ^^)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Saga Sarko&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il faut se rendre à l’évidence, Steevie et Loana ne font plus recette. &lt;br /&gt;Tandis que Gala se saisit du moindre cliché de la classe politique pour en pondre une couverture, Paris Match fait peau neuve et refond son slogan historique : « la vie est une histoire vraie ». On en doutait encore.&lt;br /&gt;Du reste, la vie façon potin, c’est surtout celle du clan Sarkozy ! Je parle de « clan », peut-être faudrait-t-il donner un peu plus de tragique à ce qui prend l’allure – au fil des épisodes – d’un véritable soap opera, et parler de Saga Sarko. De quoi ravir Stéphane Bern.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La presse people semble relever un défi, étonnant croisement entre Confessions Intimes et The Simple Life : vérifier que l’homme politique, cet ovni un peu snob qui plane souvent au-dessus de toute réalité, est bien humain. Au programme : visite de parcs à thèmes en famille, week-end intimiste dans le nid d’amour de Nicolas et Carla – pour les intimes –, le tout servi sur fond de sauterie-party avec tout juste ce qu’il faut de modestie pour la forme. Séquence émotion : derrière la rude apparence de nos dirigeants politiques se cachent des hommes et des femmes qui font les courses, divorcent et font du jogging.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginez-vous à présent affalé, un peu bêta, dans votre canapé. Vous regardez la télévision et vous vous délectez d’un nouvel épisode de ce feuilleton si profondément enrichissant : Sous le soleil de l’Elysée. Rupture, trahison, amour, gloire &amp;amp; beauté.&lt;br /&gt;Sarkozy et ses Sarkogirls sont sur un bateau, avec cette question qui, un temps, fut sur toutes les lèvres : qui finira dans la piscine ?&lt;br /&gt;Peut-être même qu’en envoyant CECILIA à partir de votre téléphone portable (10€ + coût d’un SMS), vous désignerez l’heureuse élue ! Au pire, tentez la lettre à Paris Match : dans l’édition du 17 mars 2005, c’est Nicolas lui-même qui répondait au courrier des lecteurs.&lt;br /&gt;Le loft politique ouvre ses portes aux paparazzis devenus les disciples de Narcisse, et c’est ainsi que le petit monde des bien-pensants – comprendre, des bien lotis – peut contempler son image derrière un objectif flatteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les politiques sont malades de la télé et des micros », Bernard Tapie nous avait prévenus. Il semble tout de même que la vermine gagne du terrain ! Le corps politique, celui même qui s’est tant de fois révélé intouchable, cède à l’appel du nouveau catéchisme people.&lt;br /&gt;Tandis qu’on mettra presque dix ans à déterrer le scandale Félix Faure, mort à l’Elysée dans les bras de sa maîtresse, on connaissait, en 2008, la date du mariage des tourtereaux Sarkozy avant même qu’ils l’aient décidée !  On m’objectera avec raison que c’est moins grave que de précipiter la mort de Pascal Sevran, mais il n’empêche qu’aujourd’hui tout, depuis le tailleur griffé du ministre de la justice jusqu’à la montre du président, s’élève au rang d’information capitale. On aborde là, il me semble, un problème majeur : la perversion n’est pas tant dans la diffusion d’une image plus « humanisée » de nos dirigeants, mais plutôt dans la confusion qui risque de s’opérer entre la politique supposée impartiale, raisonnée et le potin par définition objet de toutes les passions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avouons tout de même qu’il est délicieusement séduisant, le monde des cancans ! Comme il fait bon assouvir ses penchants voyeuristes dans une société qui ne parle plus qu’au moyen de l’image choc et du cliché volé. Mais derrière ce voile édulcoré qui nous éloigne de l’essentiel se joue une politique autrement plus riche d’enjeux, qui mérite et qui exige de notre part une attitude réfléchie et critique. Ne suivons pas la voie proposée par Carla Bruni-Sarkozy, Castafiore de l’Elysée : ne faisons pas comme si de rien n’était. Ne nous éloignons pas de la véritable politique par appétit de potins ou nous finirons nous-même dindon de la farce.&lt;br /&gt;Après tout, et si la pipolisation de notre président n’était qu’un outil politique afin de détourner habilement l’attention ?&lt;br /&gt;La Fontaine – Jean pour les intimes –, avait déjà tiré la sonnette d’alarme : « les plus à craindre sont souvent les plus petits ». &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pauline S.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-2349447819632681179?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/2349447819632681179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=2349447819632681179' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/2349447819632681179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/2349447819632681179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/11/saga-sarko.html' title='Saga Sarko'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-1697503048881689779</id><published>2008-11-09T02:35:00.002+02:00</published><updated>2008-11-09T02:43:49.010+02:00</updated><title type='text'>Le silence de la mer</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img374.imageshack.us/img374/1260/lesilencedelamerpr5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=20858&amp;amp;colorBackground=0x000000&amp;amp;textColor1=0x336633&amp;amp;colorVolume=0x003300&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=20858&amp;colorBackground=0x000000&amp;textColor1=0x336633&amp;colorVolume=0x003300&amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;« L’imagination, impuissante à l’état de veille, prend dans le sommeil un miraculeux pouvoir ».&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Werner von Ebrennac avait renoncé à la délicieuse échappée qu’offrait le rêve. La guerre lui avait enseigné que désormais l’art ne suffisait plus à racheter le vice : toute note sonnerait à jamais faux, au creux d’oreilles assourdies de peine. L’Europe creusait ses plaies. Et Wagner n’y changerait rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les nuits sans sommeil, le capitaine von Ebrennac se levait et ouvrait grand la fenêtre qui donnait sur la cour de l’immense bâtisse où il logeait. Il aimait ce geste si paisible et silencieux par lequel la nuit pénétrait sa chambre ; et, comme une maîtresse, noyait soudain le tourment dans une fugace tiédeur. Il pensait alors à ces hommes de toutes nationalités qui d’un même regard pieux scrutaient le ciel pur ; il pensait à tous ces hommes qui cessaient soudain de combattre, de blesser, de haïr, pour ne plus faire que rêver. Et, comme il pensait aux vœux intimes de ces hommes, il réalisait que tous se rejoignaient dans une temporaire amnistie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Werner von Ebrennac trouva la sienne, d’amnistie. Il s’était endormi. Depuis quelques mois, c’était souvent ainsi. Comme si penser à la vie, cette chair à laquelle la guerre avait ôté toute saveur, l’épuisait au point qu’il finissait toujours par sombrer dans un sommeil de mort. Juste avant, allongé sur son lit, il aimait à se rappeler ceci : « La guerre est une donnée strictement temporelle ; qu’on y survive ou qu’on y périsse, elle demeure ponctuelle. La Nuit qui pénètre dans une chambre, le vent dans ta nuque, quant à eux… le ciel ne cessera jamais de recueillir ses prières. » Et il s’endormait à l’étreinte de ces mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Werner von Ebrennac ne se souvient pas de cette nuit ; mais j’aime à m’en souvenir pour lui. Je dormais peu, toujours d’un sommeil très léger. Lorsque j’entendis le pas irrégulier du boche dans le couloir, je m’éveillai aussitôt. Je m’en voulus de ma curiosité, comme je lui en voulus à lui de faire naître en moi tant de sentiments contraires : sous l’uniforme nazi et derrière cet accent misérable s’était deviné un homme qui annulait toute frontière. Un homme qui parlait de Molière et de Bach avec un égal respect, dans un langage à fleur de peau. J’aimais sa manière de façonner des vers à partir de ses quelques pauvres mots français.&lt;br /&gt;Je le suivais alors qu’il descendait l’escalier, et me dissimulais derrière la porte du salon où il était entré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Werner von Ebrennac s’installa au piano. Le silence paraissait l’asphyxier. Il retroussa religieusement les manches de sa chemise épaisse et ses gestes étaient ceux d’un homme qui caresse une femme. Le piano était froid, d’un glacé sordide à force de silence et de peine. Une voix enrouée, une portée vide, sans résonance et sans coffre : le piano était mort à la guerre ; la tension des Hommes dut avoir marqué la moindre de ses notes, et pourri chaque accord.&lt;br /&gt;Mais von Ebrennac en fit soudain jaillir un faisceau de notes vives et douces ; les cordes s’éveillèrent de leur morne torpeur et, à l’heure où tout meurt, jouèrent le plus beau mouvement qui soit : une oasis de notes dans un désert de feu. Un bref instant durant lequel tout Homme se serait mis à genou, fusil à terre. Une trêve qui aurait vu se changer une réalité de douleur et de mort en un vague souvenir errant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Von Ebrennac savait tout ça ; comme son jeu parvenait à calmer la violence des Hommes, et l’espoir vain qui naissait dans la nuit pour s’évanouir au matin : il l’avait vécu avant tout le monde, en tant de paix. Il avait passé l’arme à gauche un millier de fois, en jouant Beethoven, ou Bach. Mais le mélomane gardait secret cet antidote suprême : c’était sa manière de rêver, et il ne la partagerait pas. On ne le comprendrait pas, on cracherait sur ses notes parce qu’elles offrent une échappée, et que le monde ici-bas n’aime pas les déserteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Werner s’arrêta soudain de jouer. Mais ça ne collait pas. La fin n’en était pas une ; ça ne collait pas avec la partition, l’espoir était comme mort né. Terminer sur cette note, ça n’avait aucun sens.&lt;br /&gt;Le boche avait parlé une langue impeccable au travers de ce piano français. Et dans sa musique, il avait prononcé, entre autre, cette phrase :&lt;br /&gt;« Surtout, qu’on ne tente pas de donner un sens aux rêves ! Le monde crève de trop de sens. » &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-1697503048881689779?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/1697503048881689779/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=1697503048881689779' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1697503048881689779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1697503048881689779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/11/le-silence-de-la-mer.html' title='Le silence de la mer'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-3650511587552328563</id><published>2008-11-06T00:45:00.002+02:00</published><updated>2008-11-06T00:50:51.154+02:00</updated><title type='text'>Scar O'Dewil</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Scar O’Dewil est un homme qui ne pense pas. Mais qui, dans tout Paris, est fort pensé. Surtout en cette fin de siècle où fleurissent les plus romantiques névroses, tant il est vrai que le sentiment d’une irrémédiable décadence fait couler beaucoup d’encre.&lt;br /&gt;Tandis que la nuit les ruelles dégagent une odeur de souffre, dans les caves l’absinthe marie les vers avec un goût profondément anti-académique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scar O’Dewil est un poète médiocre, qui n’existe, à ses yeux seuls, que parce qu’un artiste maudit a peint son portrait.&lt;br /&gt;Il se souvient avec nostalgie de sa subite naissance picturale, sur le parvis de Notre-Dame, un soir glacial d’hiver. Scar se souvient de ce tremblement étrange qui lui avait soudain parcouru l’échine ; était-ce enfin cet Evanouissement Vague dont il avait tant de fois lu les délices ? Etait-ce ça, être ? Son front s’enfiévrait-il d’une liqueur de Vie ?&lt;br /&gt;D’illustres illuminés criaient de tous bords à la « génération nouvelle », tandis que toute raison s’était éteinte au profit d’une délicieuse ivresse.&lt;br /&gt;Car c’est l’âge d’or de ceux qui traînent, chiens errants hurlant à l’Amor, dans une langue indigène encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scar O’Dewil n’est pas de ceux qui vivent, mais de ceux qui rêvent encore à ce que pourrait être la Vie. Il est de ceux qui en ont une vision si archétypale, qu’ils aspirent toujours à l’idéal et sont à jamais déçu de ce qui s’offre à leur poésie. Rien n’atteint, tout caresse. Tout frôle, un rien ne blesse. Je n’ai d’attache en ce monde que l’espoir d’une rime meilleure. Plus féminine et plus saillante, comme le galbe d’une côte qui dévoilerait peu à peu le feu du jour.&lt;br /&gt;Tout est si foncièrement vulgaire ! Le monde n’a ni queue ni tête. Et les Hommes prétendent tirer des ficelles quand ils sont abusés par des chaînes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abandonné à la mystique ombre de Montmartre, le Dandy Saphique contemple l’architecture fiévreuse de la butte. Quand dans les veines coule le vers, c’est toujours se défenestrer que de fixer une ville endormie –quasi morte– depuis une hauteur héroïque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;© Justine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=177212&amp;amp;colorBackground=0x666666&amp;amp;textColor1=0x000000&amp;amp;colorVolume=0x7A3000&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=177212&amp;colorBackground=0x666666&amp;textColor1=0x000000&amp;colorVolume=0x7A3000&amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img529.imageshack.us/img529/1842/890taillemw7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a&gt;© Justine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a&gt;&lt;/a&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-3650511587552328563?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/3650511587552328563/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=3650511587552328563' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3650511587552328563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3650511587552328563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/11/scar-odewil.html' title='Scar O&apos;Dewil'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-5921058627785373455</id><published>2008-10-20T23:01:00.003+02:00</published><updated>2008-10-20T23:23:05.467+02:00</updated><title type='text'>Natures Mortes</title><content type='html'>&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=161260&amp;amp;colorBackground=0x000000&amp;amp;textColor1=0x006633&amp;amp;colorVolume=0x006600&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=161260&amp;colorBackground=0x000000&amp;textColor1=0x006633&amp;colorVolume=0x006600&amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je flâne un instant dans le jardin de ma jeunesse, le cœur suspendu à ce vaste pétale.&lt;br /&gt;Ce voyage à travers mes multiples visages, c’est un peu comme un printemps de l’âme. Et pourtant, déjà, l’automne donne une teinte sépia à toutes les années que je laisse derrière moi, en bouquet dans cet endroit secret.&lt;br /&gt;Mais comme il y fait si délicieusement doux ! J’ai mis un nom sur cet harmattan&lt;em&gt;(ge)&lt;/em&gt; qui veille sur toutes mes roses, et puis mes fleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma traversée m’amène à saluer tour à tour mes états périssables : je foule d’abord ce dont je n’ai pas de souvenir, mes premiers mois, puis je croise l’enfance, au cœur d’un champ de blés dorés &amp;amp; fertiles ! Enfin, je fais un détour par l’adolescence. Terrain hostile ; foison de cimes, vertiges de hauteur !&lt;br /&gt;Sous une feuille morte, un vers : les bois couveront toujours d’édifiants mystères. Je sais que ça va durer, les jeunes chaleurs de mai, ta chevelure de flamme et ce pollen amoureux qui me pique les yeux ! Mais je sais aussi que je ne quitterai jamais mes cendres de spleen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jardin de mon âge est un vivier étrangement mouvant, car à son extrême fin s’écrit le présent, tout juste à l’instant, sur un lit de feuilles mortes. Ainsi, peu à peu, mon jardin gagne sur le désert, du sol aride jaillit la sève et avec elle la Vie.&lt;br /&gt;Un chemin se trace dans le vague comme une invitation au voyage, et déjà toute une végétation croît, qui se replie sur cette échappée pour la maintenir secrète. Déjà la forêt devient plus dense, les cimes touffues et l’écorce épaisse, comme pour couver la femme à naître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étends ma main à l’extrême vers ce paysage qui accouche tout juste de moi, lorsque soudain je le vois, lui, l’Insaisissable, l’Ivresse sublime.&lt;br /&gt;Grand écart de mes yeux, voilà l’&lt;span style="font-size:180%;"&gt;H&lt;/span&gt;orizon &lt;span style="font-size:180%;"&gt;R&lt;/span&gt;oi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Jeunesse, ou l’audace d’un Instant qui se prend pour une Vie.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;©Justine &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-5921058627785373455?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/5921058627785373455/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=5921058627785373455' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5921058627785373455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5921058627785373455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/10/natures-mortes.html' title='Natures Mortes'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-309359927928120975</id><published>2008-10-19T22:46:00.003+02:00</published><updated>2008-10-19T23:07:20.152+02:00</updated><title type='text'>Picture Book - Sandra</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img219.imageshack.us/img219/9856/sandra1om3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img219.imageshack.us/img219/7186/sandra2xk6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img519.imageshack.us/img519/359/sandra3nj1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Sandra&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#cc0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;©Justine&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-309359927928120975?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/309359927928120975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=309359927928120975' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/309359927928120975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/309359927928120975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/10/picture-book-sandra.html' title='Picture Book - &lt;em&gt;Sandra&lt;/em&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7411641967655251956</id><published>2008-10-12T19:11:00.002+02:00</published><updated>2008-10-12T19:31:44.843+02:00</updated><title type='text'>Montmartre</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;Un chat viré par-dessus bord&lt;br /&gt;coule ses jours&lt;br /&gt;dans le murmure vague&lt;br /&gt;de la Mort&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img72.imageshack.us/img72/3980/chat1rb8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img72.imageshack.us/img72/4449/chat4kk0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img123.imageshack.us/img123/7990/chat2vu5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img337.imageshack.us/img337/5381/chat3qn6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Et oui, j'en ai fini avec mes articles "chats"...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7411641967655251956?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7411641967655251956/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7411641967655251956' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7411641967655251956'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7411641967655251956'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/10/montmartre.html' title='Montmartre'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7189031760881359400</id><published>2008-10-01T22:19:00.003+02:00</published><updated>2008-10-01T23:44:14.065+02:00</updated><title type='text'>Severance</title><content type='html'>&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=937990&amp;amp;colorBackground=0x000000&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=937990&amp;colorBackground=0x000000&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0xFFFFFF&amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img46.imageshack.us/img46/8287/rimbonycqh3.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une gorgée d’absinthe endort l’absence&lt;br /&gt;De ton sourire las qui peine à fleurir&lt;br /&gt;Dans les ivraies noires dans l’ivresse des sens&lt;br /&gt;Je néglige le Temps qui tarde à mourir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je marie mes larmes au sirop de ton cœur&lt;br /&gt;Souple au gré du vent l’amoureuse liqueur&lt;br /&gt;Pleut un délicieux vin de souffre qui saoule&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je goûte aux tortueux lacets de tes mots&lt;br /&gt;Froids vers de fer ôtés aux lèvres de Sappho&lt;br /&gt;Te rejoindrais-je sur &lt;em&gt;le chemin des Dames&lt;/em&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;© Justine &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7189031760881359400?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7189031760881359400/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7189031760881359400' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7189031760881359400'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7189031760881359400'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/10/severance.html' title='Severance'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-838058938417347</id><published>2008-09-27T00:00:00.003+02:00</published><updated>2008-09-27T00:18:24.026+02:00</updated><title type='text'>Autoportrait</title><content type='html'>&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=895608&amp;amp;colorBackground=0x000000&amp;amp;textColor1=0x999999&amp;amp;colorVolume=0x999999&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=895608&amp;colorBackground=0x000000&amp;textColor1=0x999999&amp;colorVolume=0x999999&amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img523.imageshack.us/img523/5758/dsc0624copietaillerl6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Feu Autoportrait&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je voudrais juste me coucher, dormir contre toi.&lt;br /&gt;Je ne te toucherai pas, juste m'endormir avec toi.&lt;br /&gt;Mais je ne t'appartiens plus&lt;br /&gt;Tu ne m'appartiens plus »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-838058938417347?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/838058938417347/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=838058938417347' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/838058938417347'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/838058938417347'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/09/autoportrait.html' title='Autoportrait'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7652002616310771204</id><published>2008-09-26T23:22:00.003+02:00</published><updated>2008-09-26T23:55:38.411+02:00</updated><title type='text'>Justine</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img505.imageshack.us/img505/1441/dsc0537copietaille2ms9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="width:220px;height:55px;"&gt;&lt;object width="220" height="55"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=1058174&amp;colorBackground=0x000000&amp;textColor1=0x6699CC&amp;colorVolume=0x666666&amp;autoplay=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=1058174&amp;colorBackground=0x000000&amp;textColor1=0x6699CC&amp;colorVolume=0x666666&amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Justine s’initie au secret, une fleur dans la bouche »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Justine&lt;/span&gt; &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Juliette&lt;/span&gt; &lt;/em&gt;sont sur un bateau. Manque de bol, c’est &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;la sécheresse du Mékong&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux Fées avaient pourtant tout prévu ; même &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;les fleurs pour Salinger&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;. &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;Trois nuits par semaine&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;j’ai demandé à la Lune&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; de tenir sa &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;promesse&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;. Mais &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;ce soir, le ciel&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; est voilé.&lt;br /&gt;Adieu les &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;sweet dreams&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;la chevauchée des champs de blé&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;la colline des roses&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, Juliette s’emporte – car elle avait tout de même réservé les bras de &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;miss paramount&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; – :&lt;br /&gt;— &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Razzia&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; sur la schnouf !&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alertez Managua&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine, elle, rêve encore un peu. Elle est rentrée d’Indochine hier matin.&lt;br /&gt;Bien sûr, elle y a laissé sa jeunesse et sa moto ; et puis elle a fumé.&lt;br /&gt;Un parfum de dahlia et de jasmin flotte dans l’&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;atomic sky&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine s’exclame :&lt;br /&gt;— Moi je veux vivre encore plus fort, je t’emmène au &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;paradize&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; !&lt;br /&gt;Ou, à défaut, à &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;l’Est de Java&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Mais Juliette reste perplexe : et pourquoi pas &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Canary Bay&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ?&lt;br /&gt;Enfin, c’est toujours mieux que &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dunkerque&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;dans un manoir&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine et Juliette jouent &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;les versions longues&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; au fond des gorges blondes.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La nuit des fées&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, c’est un peu comme &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;faire l’amour en Corée du Nord&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, quand &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;la guerre est finie. A l’assaut&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; des &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;portes du soir&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, Justine s’initie au secret et fait pleurer l’intérieur des filles.&lt;br /&gt;Et tandis qu’Indo chine à la recherche du &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;troisième sexe&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, dans la &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;nuit intime&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;tes yeux noirs&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; brillent comme un &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;echo-ruby&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le doigt sur ton étoile&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, Justine murmure :&lt;br /&gt;— Le monde entier est contre nous, mais je &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;wonderwall&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ! Et &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Talulla&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; veille.&lt;br /&gt;Un refrain, un leitmotiv de notes noircit une &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;blackpage&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;« Savoure-toi, savoure-moi. &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Savoure le rouge&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus loin dans la nuit, Justine emmène Juliette &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;sur les toits du monde&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;— &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;D’ici mon amour&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, tu verras mieux.&lt;br /&gt;Juliette s’enthousiasme :&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Paris brûle-t-il&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ?&lt;br /&gt;Paris brûle enfin et personne n’y voit rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bientôt &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;les silences de Juliette&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; inquiètent Justine : Juliette s’ennuie à troubler les sourds et plane à mille lieux dans son &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;satellite&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, un jour &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;dans une maison close&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, Justine les retrouve : &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;alice et june&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Leila&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, la &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;ultra S&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ;&lt;br /&gt;et puis Juliette, &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;l’amoureuse&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; qui en secret, embrasse &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Marilyn&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— et j’aime cette fille aux cheveux blonds, s’écrie Juliette !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;prend son fusil&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Mais déjà &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Françoise : qu’est-ce qui t’a pris&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ??&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors Juliette, &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;elle est partie pour Shanghai&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Tant de poussière&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; a recouvert l’histoire des deux fées.&lt;br /&gt;Mais parfois, c’est trop fort, et&lt;br /&gt;Justine se souvient, &lt;em&gt;une fleur dans la bouche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une lueur rouge caresse son corps.&lt;br /&gt;Ce n’est toujours rien qu’une petite mort. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;©&lt;/strong&gt; Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7652002616310771204?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7652002616310771204/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7652002616310771204' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7652002616310771204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7652002616310771204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/09/justine-sinitie-au-secret-une-fleur.html' title='Justine'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-8738641505140058698</id><published>2008-09-24T11:52:00.003+02:00</published><updated>2008-09-24T12:28:02.238+02:00</updated><title type='text'>Running up that Hill</title><content type='html'>&lt;div style="width:220px;height:55px;"&gt;&lt;object width="220" height="55"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=19066&amp;colorBackground=0x000000&amp;textColor1=0xCCFFFF&amp;colorVolume=0xCCFFCC&amp;autoplay=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=19066&amp;colorBackground=0x000000&amp;textColor1=0xCCFFFF&amp;colorVolume=0xCCFFCC&amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img91.imageshack.us/img91/3200/rails2ny8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img148.imageshack.us/img148/5347/rails3cv3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img148.imageshack.us/img148/2234/rails1er9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;© Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-8738641505140058698?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/8738641505140058698/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=8738641505140058698' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8738641505140058698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8738641505140058698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/09/running-up-that-hill.html' title='Running up that Hill'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7817709875173540652</id><published>2008-09-18T23:28:00.004+02:00</published><updated>2008-09-18T23:52:19.981+02:00</updated><title type='text'>Ceremony</title><content type='html'>&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=161254&amp;amp;colorBackground=0x000000&amp;amp;textColor1=0x666666&amp;amp;colorVolume=0x66FF99&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=161254&amp;colorBackground=0x000000&amp;textColor1=0x666666&amp;colorVolume=0x66FF99&amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je contemple ces 254 pages et je n’en reviens toujours pas.&lt;br /&gt;J’ai déjà lu un grand nombre de livres, mais c’est la première fois qu’il s’agit du mien.&lt;br /&gt;Je contemple cet assemblage de pages et déjà je m’interroge sur l’allure de ce futur visage, ce corps si gauche encore. Qu’aurons-nous en commun, toi et moi ? Partagerons-nous plus que de l’encre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’écriture, on conçoit toujours par élan ; on conçoit, en quelque sorte, sans n’avoir au préalable rien conçut. Parfois, je me dis qu’on écrit toujours par accident. Ça vient toujours de &lt;em&gt;Là&lt;/em&gt; et l’on sait très peu ni où, ni comment ça finit. Le mieux, c’est encore quand ça ne finit pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre, on ne réalise rien ; brouillard définitif sur le mot &amp;amp; risque de vers glas. Prévoir quelques jours d’intempéries, de pages déchirées et d’orages de plume. Retour à l’anormale et je savoure les grandes ensoleillées verbales. Là, dans la chaleur de l’intime, la masse de lettres peu à peu s’affine et prend une forme curieusement féminine ; une forme d’arrondis et de courbes pleine de paresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etrange comme le fait de créer rend docile à l’effort. Comme toute réalité se déconstruit soudain au profit d’une délicieuse abstraction ; comme il devient possible alors de noircir tant de pages en perdant tout bon sens !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’au jour où, page 164, à peine audible, l’ébauche d’un battement.&lt;br /&gt;Echographie verbale, je guette le moindre mouvement dans l’espoir d’un premier émoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est là qu’on se met à couver. Couver les mots, c’est les lire et les relire pour qu’ils restent tièdes. Quelquefois, on s’attendrit sur un néologisme qui vient du cœur et que nos lèvres cisèlent avec douceur ; on lui donne un prénom, on le contemple avec humilité, on lui offre tout, on revit sans cesse sa naissance et l’agitation soudaine qu’il avait provoquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’en reviens toujours pas, mais l’heure tourne et je dois préparer la venue de ces 254 pages. Comment vais-je habiller mes mots ? Je les aime bien aussi, tout nus. Comment les aérer correctement ? Quelle police utiliser ?&lt;br /&gt;Les dernières corrections sont achevées ; reste l’orthographe, mais ça, c’est Elle.&lt;br /&gt;Je n’arrête plus de &lt;em&gt;me&lt;/em&gt; lire, cherche ça et là un détail à améliorer, une tournure à parfaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incroyable comme soudain le monde entier dépend d’un mot, ou d’un point.&lt;br /&gt;Je parcoure Justine ; et je ne vois plus qu’elle. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pauline&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7817709875173540652?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7817709875173540652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7817709875173540652' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7817709875173540652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7817709875173540652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/09/ceremony.html' title='Ceremony'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7313201821913424318</id><published>2008-09-12T18:57:00.006+02:00</published><updated>2008-09-12T19:26:56.104+02:00</updated><title type='text'>All Cats Are Grey</title><content type='html'>Pour changer d'avec les publications Oh combien tourmentées et autres lascivités verbales, une pause photographique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'occasion était trop bonne de sortir Cure :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=102160&amp;amp;colorBackground=0x000000&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x660000&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=102160&amp;colorBackground=0x000000&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x660000&amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img height="601" alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img520.imageshack.us/img520/6153/dsc0074lp1.jpg" width="376" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img style="WIDTH: 566px; HEIGHT: 340px" height="381" alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img153.imageshack.us/img153/9749/dsc0088zj5.jpg" width="590" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img height="590" alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img372.imageshack.us/img372/5617/dsc0017yk4.jpg" width="383" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img style="WIDTH: 572px; HEIGHT: 352px" height="386" alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img153.imageshack.us/img153/5682/dsc0544kd4.jpg" width="601" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Modèle: Filoute&lt;br /&gt;Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7313201821913424318?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7313201821913424318/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7313201821913424318' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7313201821913424318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7313201821913424318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/09/all-cats-are-grey.html' title='All Cats Are Grey'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7489164070803613690</id><published>2008-09-11T21:08:00.002+02:00</published><updated>2008-09-11T21:25:17.843+02:00</updated><title type='text'>The Wake</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img372.imageshack.us/img372/8708/lettredc4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#cc9933;"&gt;Elfège&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7489164070803613690?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7489164070803613690/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7489164070803613690' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7489164070803613690'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7489164070803613690'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/09/wake.html' title='&lt;em&gt;The Wake&lt;/em&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-4529319356400063615</id><published>2008-09-06T12:03:00.003+02:00</published><updated>2008-09-06T12:29:38.088+02:00</updated><title type='text'>Lettre première.</title><content type='html'>&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=1668851&amp;amp;colorBackground=0x000000&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x660000&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=1668851&amp;colorBackground=0x000000&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x660000&amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:78%;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Sonnerie de Sainte-Geneviève du Mont-de-Paris&lt;/em&gt; ~Marin Marais&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Candide,&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Sans doute m’auras-tu vue prendre le chemin du départ. Tu auras lu dans mes yeux le chapitre du voyage, cet essai merveilleusement confus ; et tu te seras demandée où sa douce folie me mènera. Je l’ignore sincèrement et déjà cette façon d’abandon m’enchante. L’étreinte de l’Ailleurs est douceur ; le corps du voyage est comme ce corps que l’on connaît par cœur mais qui dans son laisser aller retrouve le mystère des premières fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux m’empêcher de penser que ce périple n’aura de cesse que de nous rapprocher. Toi, le saisissant rêve insaisissable et moi, l’évadée du bagne des Hommes.&lt;br /&gt;Depuis hier je suis en cavale et, parmi la multitude d’impressions passionnées qui m’animent, le sentiment le plus étourdissant est sans doute celui de l’illégal, de l’interdit. Partir est toujours un défi. Mais te rejoindre devient un besoin, face à l’empire duquel il n’est plus de loi qui tienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai décidé de t’écrire, au fil de mes escales. Mais où peut donc loger le rêve ? Suffit-il de savoir où celui-ci croît pour en trouver la cachette ? N’est-il pas, par définition, immatériel et mobile ? Née de mes yeux, tu t’es payée mon cœur. Qu’habiteras-tu demain ?&lt;br /&gt;Je ne sais vraiment où t’atteindre mais au fond, toute adresse me serait inutile. Ce n’est là qu’une indication purement pratique, un moyen, et l’on sait à quel point les moyens, parce qu’ils ne visent que l’efficacité, sont exempts de poésie. Alors je n’en veux pas.&lt;br /&gt;Parfois, il suffit d’écrire « Je t’aime » pour se sentir aimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment, cependant, être sûre qu’elles te parviendront ?&lt;br /&gt;En les laissant là, derrière moi, à l’endroit même où elles auront été rédigées. &lt;em&gt;Petit Poucet rêveur&lt;/em&gt;, j’égrainerai mes mots et tu les soulèveras bientôt, tu les prendras dans tes mains fines et les porteras à tes yeux.&lt;br /&gt;Qu’ais-je besoin de t’indiquer avec précision où elles se trouvent quand tu dois sans doute déjà vibrer de leur appel ?&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je te laisse, l'aube se lève et j'en perds mes mots.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Justine&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-4529319356400063615?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/4529319356400063615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=4529319356400063615' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4529319356400063615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4529319356400063615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/09/lettre-premire.html' title='Lettre première.'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-3584655718903767862</id><published>2008-08-22T23:29:00.003+02:00</published><updated>2008-08-22T23:41:27.080+02:00</updated><title type='text'>Volanges Volage</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img393.imageshack.us/img393/9296/wkwlivideoroseyf0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la pâleur de son boudoir, la jeune Elise disserte sur l’Amour.&lt;br /&gt;Le bel oiseau saisit sa plume et voilà qu’Elise écrit, pour prolonger son cœur.&lt;br /&gt;Sang d’encre et sans l’ombre d’un doute, Elise en prose, Elise envers et contre tous réinvente l’émoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec lenteur, Elise déguise un paquet de mots en bouquet de rimes.&lt;br /&gt;Et, l’air de rien, Elise fait son lit d’un millier de fleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec paresse, sa nuque s’offre au froid baiser de la nuit et se cambre aux lèvres ensorcelées du vide.&lt;br /&gt;Vapeur. Sulfure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elise accoste tout juste dans la baie du Nouveau Monde, et s’étonne déjà de sa saveur si suave.&lt;br /&gt;Elle fait sienne ce rivage insolent de couleurs chaudes et de frissons subits, savourant depuis l’îlot de ses sens le sucre de ces cinq lettres : Amour.&lt;br /&gt;La bouche d’Elise en esquisse la délicieuse anatomie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention, apprentie sorcière ! Tes doigts fins tracent un chemin tabou de courbes et de dénivelés sensibles !&lt;br /&gt;Mais, rien n’y fait, Elise éprise s’enlise et déploie ses ailes hissées haut dans le ciel.&lt;br /&gt;Quelques lys éclosent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ça, Elise ne le sais pas encore, car dans le silence de la Nuit,&lt;br /&gt;Elise, &lt;em&gt;la mineure&lt;/em&gt;, compose une &lt;em&gt;Bagatelle&lt;/em&gt;,&lt;br /&gt;Sa mélodie, avant &lt;em&gt;la Lettre&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-3584655718903767862?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/3584655718903767862/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=3584655718903767862' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3584655718903767862'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3584655718903767862'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/08/volanges-volage.html' title='Volanges Volage'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-4845314766510282991</id><published>2008-08-18T00:32:00.002+02:00</published><updated>2008-08-18T00:45:56.205+02:00</updated><title type='text'>Délire Dominical</title><content type='html'>C’est arrivé comme ça.&lt;br /&gt;Une envie subite de se payer Montmartre, plongée dans sa plus délicieuse prière, lovée dans son clair de Nuit.&lt;br /&gt;Rien ne bouge, rien de vit ;&lt;br /&gt;Et pour cause, toutes les grilles sont closes, mais dans leur incroyable hauteur surgit l’ivresse de l’interdit. Et la parfaite inconscience de se trouver coincée entre deux pieux étonnamment aiguisés…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour rien, le ciel brûle au maximum, l’objectif se floue de tant de bruit et de tant de pénombre. Un cliché raté, sans doute.&lt;br /&gt;Mais un cliché sans la moindre trace de touristes ni âme qui vive.&lt;br /&gt;Insaisissable en journée, interdit la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis un weekend aux saveurs sucrées de vacances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img style="WIDTH: 600px; HEIGHT: 397px" height="427" alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img514.imageshack.us/img514/1662/dsc0382ae2.jpg" width="656" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-4845314766510282991?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/4845314766510282991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=4845314766510282991' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4845314766510282991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4845314766510282991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/08/dlire-dominical.html' title='Délire Dominical'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-4056502377262275251</id><published>2008-08-16T14:42:00.003+02:00</published><updated>2008-08-16T15:00:48.722+02:00</updated><title type='text'>Escale #1</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Dans les jupes de Paris&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img height="621" alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img368.imageshack.us/img368/2120/dsc0472os8.jpg" width="398" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img style="WIDTH: 528px; HEIGHT: 311px" height="403" alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img127.imageshack.us/img127/2360/dsc0481yw4.jpg" width="624" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img style="WIDTH: 537px; HEIGHT: 322px" height="412" alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img514.imageshack.us/img514/4986/dsc0535dx0.jpg" width="625" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img height="604" alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img514.imageshack.us/img514/8397/dsc0634zi2.jpg" width="360" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img style="WIDTH: 488px; HEIGHT: 356px" height="415" alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img368.imageshack.us/img368/2531/dsc0583zz1.jpg" width="622" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine,&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-4056502377262275251?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/4056502377262275251/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=4056502377262275251' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4056502377262275251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4056502377262275251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/08/escale-1.html' title='Escale #1'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7085345456211776398</id><published>2008-08-06T00:08:00.003+02:00</published><updated>2008-12-09T13:41:16.184+02:00</updated><title type='text'>Vertiges</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_DnJbWXn0QEs/SJjRGNAAEnI/AAAAAAAAAAc/CuNLJJXPEJ8/s1600-h/f_6a7768607d05.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231160871689917042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_DnJbWXn0QEs/SJjRGNAAEnI/AAAAAAAAAAc/CuNLJJXPEJ8/s400/f_6a7768607d05.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois de plus surgissent dans l’ombre les fantômes de minuit, &lt;em&gt;Mélancolie&lt;/em&gt; ;&lt;br /&gt;N’entendez-vous pas d’ici la &lt;em&gt;Voix Dissidente&lt;/em&gt; ?&lt;br /&gt;Etendez là l’oreille, à la fleur du cœur.&lt;br /&gt;Sentir aussitôt la bouche perdre ses mots les plus futiles, abandonner toute préciosité de lèvres coquettes.&lt;br /&gt;Se fier à la douceur feutrée du murmure, et le voir gagner à lui la rigoureuse orthographe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En moi un nœud de plus se délie, comme les écharpes de brumes s’effacent quand un neuf jour se lève. Je célèbre ce tardif compromis entre ce que je &lt;em&gt;suis&lt;/em&gt;, et ce que je &lt;em&gt;rêve&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Car ce qu’à présent je m’empresse de faire, c’est &lt;em&gt;Ecrire&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;C’est fixer les douloureux murs de &lt;em&gt;ce qui est&lt;/em&gt;, et puis les voir, en canon, s’effondrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous les feux de la rampe ou dans le secret d’une page vierge, je déchire toutes ces lettres de cachet qui retiennent les mots prisonniers de leur étroit sens.&lt;br /&gt;J’évaderai de Vincennes l’Amour, l’Ivresse et le Désir, et puis je lèverai l’Encre !&lt;br /&gt;Pour une nuit encore, tandis que la plume conjure le sort, le Verbe se conjugue au sixième sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conférant à la sémantique une élasticité neuve, je commets le délicieux forfait ;&lt;br /&gt;Mes phalanges amoureusement cambrées sur ma plume, c’est comme délier un à un les lacets de ton corset, comme saisir enfin le sens de nos silences inexpliqués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait nuit, et tout, du jardin pénétré d’orage à mes yeux humides, s’est laissé couvrir de noir.&lt;br /&gt;Mais la main tendue vers l’Horizon Roi, je me laisse aller à ce mystérieux trouble du langage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant d’ingénuité dans un vers ; tant de maladresse.&lt;br /&gt;Mon cœur penche, et ma langue fourche.&lt;br /&gt;Premiers émois de plume&lt;br /&gt;Et déjà vertiges, vertiges à n’en plus cesser de valser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7085345456211776398?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7085345456211776398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7085345456211776398' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7085345456211776398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7085345456211776398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/08/vertiges.html' title='&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vertiges&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_DnJbWXn0QEs/SJjRGNAAEnI/AAAAAAAAAAc/CuNLJJXPEJ8/s72-c/f_6a7768607d05.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-1311055934985358270</id><published>2008-07-19T23:56:00.001+02:00</published><updated>2008-07-20T00:05:05.897+02:00</updated><title type='text'>Tableau</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je peins ton corps évanoui dans le jardin des fleurs ;&lt;br /&gt;Muse lascive, laissée lasse, ton corps a la majesté d’une chimère et tes yeux sont fauves.&lt;br /&gt;Une poignée d’ailes se déploie avec lenteur, un voyage inavouable se découvre au détour d’un regard évasif. Evasée, la gorge dessine du désir les plus obscurs précipices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je peins l’éclat de ta peau d’un éclair de plume et trace à l’encre tes contours. J’efface la peine, j’enraye l’ennui. Le temps paraît s’être enfui : l’heure tourne, tout autour de ton insolent silence et se répète, à l’infini, comme un leitmotiv sourd.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la nuit rappelle ses enfants distraits et, amoureusement, le soir s’est levé à l’aurore de ta chevelure ; Don Juan y ballade son haleine tiède et y dépose ses baisers humides. Non loin, la brise s’est mise à caresser mon tableau où l’encre chahutée coule à présent entre les lignes, où le vent bouleverse le verbe. La forme se floue, et dans le fond les sens s’entralliancent. Bientôt tous mes mots ne feront plus qu’une et cette rime-là, ce sera toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le jardin des fleurs, ton ombre croît : l’azalée sombre gagne sur le lilas de tes yeux. Déjà, la rumeur plane que l’Astre n’y pourra rien. Certains disent -la nuit jette toujours comme un froid.&lt;br /&gt;Jeunesse faste à la peau d’opale, craindras-tu le noir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais entre la lune et la plume, c’est la plume qui aura le dernier mot.&lt;br /&gt;J’achève ton portrait, je conclus ma phrase.&lt;br /&gt;L’incident est clos.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-1311055934985358270?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/1311055934985358270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=1311055934985358270' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1311055934985358270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1311055934985358270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/07/tableau.html' title='Tableau'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-3207587833632095300</id><published>2008-06-25T23:55:00.001+02:00</published><updated>2008-06-26T00:06:18.234+02:00</updated><title type='text'>Sang titre</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Ma jeunesse porte ton nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma Belle, mon Azalée Claire,&lt;br /&gt;De Carpe Diem au creux de ma nuque,&lt;br /&gt;Jusqu’au Petit Prince dans la baie de ma gorge,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma jeunesse porte ton nom.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Fort, fort, et plus fort encore...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-3207587833632095300?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/3207587833632095300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=3207587833632095300' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3207587833632095300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3207587833632095300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/06/sang-titre.html' title='Sang titre'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-1782063099863527667</id><published>2008-06-12T12:08:00.003+02:00</published><updated>2008-06-12T12:19:24.021+02:00</updated><title type='text'>Dom Juan aux enfers</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img155.imageshack.us/img155/4245/strswitso1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Elle le prononçait, le Mot, et ses lèvres en esquissaient les lettres avec une féminine adresse.&lt;br /&gt;Elle l’enrobait, le Mot, et ses lèvres, doigtés fins, en façonnaient les sons comme on souffle un vers.&lt;br /&gt;Elle l’avalait, le Mot, et le suc de ses lèvres en digérait chaque infime syllabe.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui faisait battre le volant de sa cape car la chaleur lui montait comme une liqueur.&lt;br /&gt;Dom Juan aux enfers admirait la femme flamme qui prononça, enroba, puis avala le Mot.&lt;br /&gt;Un incendie criminel crépitait dans sa prunelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Mot en lui-même était insensé, mais débordait de saveur car en chacune de ses lettres sommeillait l’exacte note d’un parfum sorcier.&lt;br /&gt;Et Dom Juan, qui savait &lt;em&gt;délacer&lt;/em&gt; les femmes mais mieux les &lt;em&gt;enlacer&lt;/em&gt; encore, se grisait de cette énigme qu’une fragrance inconnue venait &lt;em&gt;corset&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Le mot, sucré et sensuel vomissait toute sa splendeur dans l’œil torve de Dom Juan.&lt;br /&gt;Et le séducteur, malgré lui, fut séduit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Elle l’amarrait, la Rime, aux pores de son visage baigné d’ombres fantastiques.&lt;br /&gt;Elle s’embrasait au toucher de la Rime, comme au contact d’un baiser cueilli à la fleur de sa nuque.&lt;br /&gt;Elle l’embrassait, la Rime, dans la rage amoureuse d’une valse de quatrains.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui ne maîtrisait bientôt plus rien. Nerveusement, ses mains moites caressaient le revers de velours de sa cape, et une infernale chaleur troublait le repos de ses hanches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dom Juan aux enfers l’ignorait encore, mais il venait d’assister à la genèse d’un Vers ; dangereuse divagation qui, toujours, prend corps sur des lèvres de femmes.&lt;br /&gt;A son tour, il se prit à articuler le Mot, saisir son acoustique pour danser avec elle.&lt;br /&gt;La Rime lui parlait le langage de l’intime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Et la femme féline se féliciterait de sa proie rompue d’émoi, cet étourneau séduit, qui, certainement, y laisserait sa plume.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-1782063099863527667?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/1782063099863527667/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=1782063099863527667' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1782063099863527667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1782063099863527667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/06/dom-juan-aux-enfers.html' title='&lt;span style=&quot;color:#660000;&quot;&gt;&lt;em&gt;Dom Juan aux enfers&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-6324740916993853175</id><published>2008-06-07T21:29:00.002+02:00</published><updated>2008-06-07T22:04:16.388+02:00</updated><title type='text'>Le Roi Lune</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img359.imageshack.us/img359/1539/louisiibavirelv5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;D&lt;/span&gt;’un geste fougueux, il fit claquer dans l’air un pan de sa cape et fixa la garde de son fleuret qui brillait d’un éclat vif. Rituel journalier que d’effleurer l’arme et ressentir cet émoi trouble d’un autre âge. Lors que ses fines mains gantées de noir caressaient la poignée d’or, ses paupières s’abaissaient et avec elles jaillissait quelque épique tableau : le cavalier éperonnait de sa cheville le flan d’un pur sang au galop ! Le tintement de son épée contre sa jambière de fer ; le galbe de sa cape en suspend, comme une écharpe de brume.&lt;br /&gt;Mais tout ceci n’avait plus aucun sens et bien vite, son envolée lyrique lui fit honte. Il fixa la garde de son fleuret qui brillait d’un éclat vif et s’empressa d’en ôter les derniers doigts qui s’attachaient à l’impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C&lt;/span&gt;’était un Roi, et bien que les Rois se doivent aujourd’hui encore d’épouser l’esthétique, ils ne portent plus ni de cape, ni d’épée. C’est à peine s’ils savent encore manier les armes. Lune lui-même ne menait son fleuret que d’une façon très approximative, et toute la dextérité dont il faisait preuve dans ses récits imaginaires lui venait de légendes espagnoles et autres intrigues guerrières. En revanche, Lune savait comme personne manier les rêves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;S&lt;/span&gt;’en était, disait-on, l’artiste incontesté. On parlait de lui comme d’une sorte d’acrobate habile qui depuis son fil d’or oscillait entre réel et chimère sans ne jamais trouver d’équilibre véritable. On racontait d’ailleurs que derrière le charme mielleux de ses clowneries &amp;amp; autres enfantillages se cachait quelque génie malfaisant, mais sa souplesse d’esprit, sa verve élégante faisaient de lui un conteur prodigieux et estimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;une n’était alors qu’un jeune homme, que la douloureuse perte de son vaillant père avait précipité sur le trône. Sa cour ne tarda pas à mettre ses élucubrations étranges &amp;amp; ses envolées lyriques sur le compte d’une jeunesse désolée, et tout le pays pensait que ça lui passerait.&lt;br /&gt;Mais le Roi Lune n’en finissait plus de rêver.&lt;br /&gt;Lune s’embrasait de fascination à l’égard d’un monde impeccablement malléable et indolore ; il désirait en façonner chaque rocher, chaque infime pan du ciel, et frémissait à l’idée de s’y lover tout entier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;orsqu’il atteignit l’âge de quarante ans, d’un geste fougueux, Lune fit claquer dans l’air un pan de sa cape et fixa la garde de son fleuret qui brillait d’un éclat vif. Cette mélancolie journalière inquiétait ses amis les plus intimes, soucieux de la santé du Roi Lune comme de la sécurité du pays, tant il est vrai qu’en ce temps bouillonnaient aux quatre coins du royaume des querelles latentes, et que la révolution eût vite fait de souffler le trône.&lt;br /&gt;Ses conseillers les plus éminents s’étaient empressés aux côtés du Roi Lune, le suppliant de renoncer à cet air d’ailleurs et ces yeux invariablement pointés sur la nue, car, disaient-il, « Un peuple ne vit pas de vers, et la rime n’est qu’un rempart stérile ! Que peut bien faire le peuple d’un Roi poète ? ». Ses fines mains gantées de noir caressaient la poignée d’or de son fleuret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;V&lt;/span&gt;int enfin le moment où tous le prirent pour fou. Le Roi Lune, qui tenait à son trône mais davantage encore à la vie, fut forcé, en quelque sorte, de s’exiler dans la nuit. L’acrobate habile arriva un bout de son fil, et dut choisir de quel côté, du réel ou de l’imaginaire, il poserait son pied. Mais comme c’était un Roi à l’esprit souple et à la verve élégante, il trouva une feinte sensationnelle…&lt;br /&gt;La journée, le Roi Lune vaquait tristement à ses occupations de Roi moderne, il comptait, il mangeait, il manageait, et cela l’emmerdait beaucoup. Mais dès les premiers déclins de lumière, il veillait avec émotion la lente mort du jour, fixait, depuis la plus haute fenêtre de la plus haute tour, l’agonisant soleil aux aboies. Là, le Roi Lune laissait courir son imagination, et chantait, rimait, autant que sa voix trouble d’émoi le lui permettait.&lt;br /&gt;De temps à autre, il se penchait, depuis son immense tour, et observait notre monde : il y voyait des Hommes endormis qui rêvent, et n’en finissent plus de rêver ; des Hommes qui rêvent sans trêve.&lt;br /&gt;A cet instant précis, Lune aimait à penser que la Destiné s’était trompée, et qu’il était, malgré tout, aussi un peu le Roi de ces Hommes, lui, le Roi Lune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;S&lt;/span&gt;on oblongue robe traîne au sol et remue sur son passage une poussière de lune.&lt;br /&gt;La garde de son fleuret, d’un rond plein, brille d’un éclat vif. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-6324740916993853175?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/6324740916993853175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=6324740916993853175' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6324740916993853175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6324740916993853175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/06/le-r-oi-l-une.html' title='&lt;span style=&quot;color:#993300;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le &lt;span style=&quot;font-size:180%;&quot;&gt;R&lt;/span&gt;oi &lt;span style=&quot;font-size:180%;&quot;&gt;L&lt;/span&gt;une&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-820114853857191604</id><published>2008-06-02T12:05:00.004+02:00</published><updated>2008-06-02T13:23:14.973+02:00</updated><title type='text'>~ Le temps des Extraits ~ troisième salve</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img131.imageshack.us/img131/3700/brokengr9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;« J&lt;/span&gt;e me pose pour morte, abandonnée lascive, aux côtés d’Ernestine. Etendue de love en large sur la terre tiède, j’ai ciselé mon galbe dans le cœur d’un champ de blés immenses. Une cellule tendre encercle nos deux corps échoués là, et nous laisse la délicieuse impression d’habiter une prison que l’on peut feinter à souhait. Yeux clos, un versant de ma nuque crépitant au soleil, je songe à ma fuite ; une fois de plus, je revisite chaque infime détail de l’attentat et en digère les moindres effets. Avec langueur, en sursis dans ma prison pigmentée d’or, je consomme mon crime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- ça fait un mois, qu’elle me dit. Un mois qu’on échappe à nos vies.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;e visage ému d'Ernestine prit soudain la parole, et ce n’était déjà plus celui qui, un mois auparavant, me priait de le suivre aveuglément. Ce visage a mûri, tout comme les blés desquels il puise son harmonie ; ensembles, leurs disgrâces de jeunesse ont mué, et de l’indécision d’enfant a germé une neuve assurance. Les traits de ce visage se sont pacifiés, la terre de sa chair a comblé ses crevasses, amertumes latentes ; son sourire a pansé quelque déchirure intime. Le cœur de la plaie a cessé ses sécrétions constantes, et avec cette accalmie le temps paraissait jusqu’à abandonner sa course.&lt;br /&gt;Mais ça faisait un mois, déjà. Et ce furent ses lèvres qui, ce matin, se dessaisirent de ces mots comme d’une vérole. Avait-elle compté ? Ne put-elle pas se libérer de l’éreintante étreinte des heures ? Pourquoi fallait-il qu’elle brise un frais monde de possibles pour nous enchaîner une nouvelle fois au temporel ?&lt;br /&gt;Nous vivions très fort parmi ce qui crache sur l’âge : plaines, vent, tonnerre et chemins vagues ! Qu’est-ce qu’un mois, devant l’éternel ? &lt;span style="font-size:180%;"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-820114853857191604?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/820114853857191604/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=820114853857191604' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/820114853857191604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/820114853857191604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/06/le-temps-des-extraits-troisime-salve.html' title='~ Le temps des Extraits ~ &lt;em&gt;troisième salve&lt;/em&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-3831625855919245751</id><published>2008-05-25T12:24:00.004+02:00</published><updated>2008-05-25T15:13:09.397+02:00</updated><title type='text'>Une histoire sur un promontoire </title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img406.imageshack.us/img406/6196/naissancede2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;F&lt;/span&gt;ace à moi, la mer.&lt;br /&gt;Etendue souple et vague à l’âme qui vogue, infâme, sur quelque verni d’eau.&lt;br /&gt;Je maintiens une main aérienne dans le suspend des possibles. Rêverie.&lt;br /&gt;Mes doigts flottent au sein d’une atmosphère d’iode et roulent, ivres, jusqu’au coeur de la houle.&lt;br /&gt;Se laisser gagner par le mal du vers quand soudain, une larme coule.&lt;br /&gt;Je mélancolie par-dessus tous les bords. Vague alarme, état d’alerte !&lt;br /&gt;Au pied de la lettre, l’encre mouille aux pores, s’amarre à la page blanche.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Et les feuilles mortes, elles, se marrent entre elles.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;F&lt;/span&gt;ace à moi, la mer. Face à moi, rien du tout.&lt;br /&gt;J’ouvre les yeux sur quelque désert aride.&lt;br /&gt;Une chimère de sable ricane encore sur le versant Sud des dunes ; un semblant de lèvre que le vent embrasse de son haleine tiède.&lt;br /&gt;La rumeur lascive des sirènes cesse sa mélodie dans le creux des coquillages. &lt;em&gt;Tout est stérile&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Le banc de sable n’en finit plus de digérer le souffle des Hommes.&lt;br /&gt;J’étouffe. Face à moi, la Vie.&lt;br /&gt;Je descends de mon promontoire Jeunesse.&lt;br /&gt;Et range la plume dans son étui de nacre.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le déluge n’aura pas lieu.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-3831625855919245751?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/3831625855919245751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=3831625855919245751' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3831625855919245751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3831625855919245751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/05/u-ne-histoire-sur-un-promontoire.html' title='&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size:180%;&quot;&gt;U&lt;/span&gt;ne histoire sur un promontoire &lt;/em&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7590834796398184129</id><published>2008-04-23T23:22:00.003+02:00</published><updated>2008-05-25T11:52:57.840+02:00</updated><title type='text'>Angle Mort</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Peuple du jour ; peuple de nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bras longs, noirs et feuillus, qui s’éloignent du cœur.&lt;br /&gt;Et la sève s’évade un temps de ses vaisseaux, séduite par cette jeune écervelée, la ténébreuse azalée sombre ; le bouquet d’ombres.&lt;br /&gt;Bras à fleur qui, révélés par les voluptueuses caresses du vent s’emparent de la Nuit.&lt;br /&gt;Dans un instant, l’essence embrasse l’ombre.&lt;br /&gt;Le tronc se bande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça et là, des chevelures en bataille s’embrasent, se parfument.&lt;br /&gt;Et valse lente au sommet de tes dunes.&lt;br /&gt;Au loin, sur la colline, une jeune femme couve un secret de polichinelle ; sa silhouette s’imprime en sépia sur le film.&lt;br /&gt;La bande passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Nuit bat une mesure de brume, de frilosité fluide : de ces gouttes inconsolables comme celles que sécrète le regret.&lt;br /&gt;Et pourtant circonscrits à nos fantômes personnels, lors que l’obstacle grandit, des espèces se marient, la terre se compacte, l’humidité consacre des cocktails inédits. Interdits, parfois.&lt;br /&gt;Dans une ivresse d’eau douce s’entr’alliancent saveurs glacées et toutes jeunes sueurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’orgie pudique du Soir sécrète sa chaleur en un poudreux voile qui se maintient en suspend dans les cimes.&lt;br /&gt;Et lorsque la fête est finie, qu’un jour neuf s’ouvre sur nous, fils de Lune, son souvenir flotte, léger ;&lt;br /&gt;perdu entre le ciel et la terre, quelque part dans un angle mort. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Justine&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7590834796398184129?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7590834796398184129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7590834796398184129' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7590834796398184129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7590834796398184129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/04/angle-mort.html' title='Angle Mort'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-4318869328963306863</id><published>2008-04-18T22:50:00.001+02:00</published><updated>2008-04-18T22:52:11.977+02:00</updated><title type='text'>Comptine d'été</title><content type='html'>Nous nous étions mises à danser comme saisies d’un spasme soudain ;&lt;br /&gt;Son pied le premier avait ainsi senti la terre trembler : je crois qu’elle avait reconnu le morceau.&lt;br /&gt;Sa main, dans un instantané de notes, avait rejoint la mienne, tandis que lui chantait :&lt;br /&gt;« But your empty eyesSeem to pass me by »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entraînée dans le frôler sensuel de ses escarpins, j’embrassais son ombre dans un tango argentin. Latitudes souples au creux de ses reins ; il m’arrivait de me courber, quelques fois, lorsque ma cuisse harponnait son bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas trop vite. Qu’elle me disait.&lt;br /&gt;Normal, j’ai jamais su danser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui ne chantait plus. Elle, elle murmurait une mélodie en trois temps, tandis que ses chevilles couvaient une déclaration douce ; un secret de femme qui fleurit aux lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’orchestre, on annonçait la note : valse lente.&lt;br /&gt;Revirement de situation ; je languis mes paumes à l’arrête de ses hanches.&lt;br /&gt;Piètre fifre, je me fie à son velours de peau, à la façon qu’elle a de toujours sentir les choses. Je me dis, qu’une fois encore, c’est elle qui dans l’effrénée Vie guidera mon pas.&lt;br /&gt;Et lors que ma valse virevolte bientôt jusque dans les volants de ses bas,&lt;br /&gt;Elle me retient :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas trop vite. Qu’elle me dit.&lt;br /&gt;Normal, j’ai jamais su danser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j’aimerai, j’aimerai tant.&lt;br /&gt;Qu’on valse au vent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-4318869328963306863?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/4318869328963306863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=4318869328963306863' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4318869328963306863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4318869328963306863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/04/comptine-dt.html' title='Comptine d&apos;été'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-5380674267786862922</id><published>2008-04-09T00:33:00.002+02:00</published><updated>2008-04-09T00:45:49.949+02:00</updated><title type='text'>La 1oo ème ...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img255.imageshack.us/img255/4471/naissancedespieuvresfg3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#9999ff;"&gt;« &lt;em&gt;Dites-vous bien que la littérature est le plus triste chemin qui mène à tout. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;[…]&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Fiez-vous au caractère inépuisable du murmure&lt;/em&gt;. »&lt;br /&gt;André Breton, &lt;em&gt;Manifeste du surréalisme&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;a naissance des pieuvres ouvre un chapitre sensible ;&lt;br /&gt;Adolescence frileuse encore, tout juste touchée à cœur, à fleur ;&lt;br /&gt;Et, par la force de tes choses, cueillie à vif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est tous un peu ampoulé ; on a tous sur la langue une locution latine.&lt;br /&gt;Qui démange.&lt;br /&gt;Avez-vous déjà remarqué que les baisers ne parlaient pas notre langue ?&lt;br /&gt;Qu’ils se foutaient bien de l’accord et n’avaient aux lèvres que ce mot d’alliance :&lt;br /&gt;Concordance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concordance des tant soit peu Celle, de Toi si frêle, Syllabe si Belle et Sibylle.&lt;br /&gt;Tes évadées de safran !&lt;br /&gt;Silence dans les rangs;&lt;br /&gt;Censure au cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a dit, P. Grimbert, que le rapport de publié était d’un sur deux mille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mot.&lt;br /&gt;Mots qui ne se verront offrir qu’un fond de tiroir.&lt;br /&gt;Ne travaillant plus à vous offrir, j’assure la postérité de mes jours,&lt;br /&gt;Et ce dans l’intime d’un fichier Word. Dans l’anonyme d’une tombe « sans titre ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mot.&lt;br /&gt;Il n’y a plus qu’eux, ils sont l’héritage. Ils sont le sang !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils vont et Vienne les envie, car ils valsent, fort, au bal des nuits !&lt;br /&gt;Ce sont eux qui veillent à la jeunesse d’autrui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce têtard à peine jailli, se greffe un verbe ;&lt;br /&gt;De ce verbe indécis, gauche comme un premier geste obscène,&lt;br /&gt;L’Orthographe tombe amoureuse.&lt;br /&gt;Et elle plurielle ainsi le nombre, sans s’interdire l’unicité des genres.&lt;br /&gt;Elle décline au lascif ses infinités de sens ;&lt;br /&gt;Et s’éprend, en silence, d’un sonnet si dense :&lt;br /&gt;D’une rime qui danse, au rythme intense des hauts-la-sueur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et qui, malgré tout, confie si peu l’insolence inavouée des « j’ai peur ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis sûre de moi, tu sais.&lt;br /&gt;Quand on croise la rime féminine, on l’embrasse.&lt;br /&gt;Joyeux Moisiversaire, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#9999ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#9999ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#9999ff;"&gt;Pauline,&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-5380674267786862922?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/5380674267786862922/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=5380674267786862922' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5380674267786862922'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5380674267786862922'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/04/la-1oo-me.html' title='La 1oo ème ...'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-8874888379274370060</id><published>2008-04-06T00:48:00.003+02:00</published><updated>2008-04-06T00:55:36.093+02:00</updated><title type='text'>Le Grand Soir</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img178.imageshack.us/img178/5384/noirdsiice5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;A&lt;/span&gt;rt. 1&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;Il n’y a rien.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;A&lt;/span&gt;rt. 2&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;Personne n’est chargé de l’exécution du précédent article.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;~Henri Rochefort&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;D&lt;/span&gt;éconstruisons le langage &lt;span style="font-size:180%;"&gt;!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;’obéissance au strict sens d’un mot n’a que trop privé le vers de ses éruptions cutanées,&lt;br /&gt;Jaillissements d’essences et de parfums mariés ;&lt;br /&gt;Saveurs salines salies d’assonances osées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Q&lt;/span&gt;ui fait saliver sa plume, arrache à l’oubli quelque combinaison saisissante ;&lt;br /&gt;Quelque détonateur informe et insaisissable, mais à ce point désireux de consommer sa mèche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;P&lt;/span&gt;ensez à vos mots, vos chers et tendres fils de Lettres ; et retenez vos larmes.&lt;br /&gt;Rappelez-vous tous ces instants où l’enfant Parole vous a paru trahir la mère Emotion.&lt;br /&gt;Car, convaincu de dire le mieux, on n’articule jamais que le pire.&lt;br /&gt;Mais voilà, quand les sens en&lt;em&gt;visage&lt;/em&gt;nt, les lèvres dé&lt;em&gt;figure&lt;/em&gt;nt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Nous travaillons actuellement pour le mot d&lt;span style="color:#333333;"&gt;és&lt;/span&gt;ordre !&lt;br /&gt;Et, enfin libre, l’Emoi moteur crache sur l’injonction rigueur !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;’encrier est mort ; braquez vos cartouches sur de nouvelles tempes !&lt;br /&gt;Brandissez vos gros mots, les mots qui parlent aux cœurs davantage qu’aux corps, qui ne savent s’articuler autrement qu’en douleurs ;&lt;br /&gt;Ceux, au fond, qui toujours ont porté le fardeau des Hommes,&lt;br /&gt;Et nourrissez-les d’une trempe impatiente !&lt;br /&gt;Déshabillez-les, portez-les à nu, caressez-les, flattez-les d’une poésie neuve !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;aissons-là les concordances, en suspend les circonstances ;&lt;br /&gt;Quel sujet ? De quel verbe ? Quelle importance !&lt;br /&gt;Hommage à l’impulsif, puisque l’Homme se conjugue au passif&lt;br /&gt;Et ne forme rien de ses mains qu’une rime invalide et difforme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais l’étendard, compagnon, se lève sur un son neuf !&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C&lt;/span&gt;e qu’il reste de la Vieille Académie, abîmons-le d’un abîme de souffre,&lt;br /&gt;De poudre prête à s’éveiller enfin !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Q&lt;/span&gt;u’au contact de plumes aiguisées volent en éclats les carcans du verbe !&lt;br /&gt;L’oiseau Liberté, enfin, sillonne un ciel calme et tranquille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;E&lt;/span&gt;t quand le Grand Incendie viendra attiser un émoi flambant neuf ;&lt;br /&gt;Que sur un ton accusateur, l’on vous sommera : « Poètes, vos papiers ! »&lt;br /&gt;Sortez vos sons. Portez au loin la nouvelle parade des Lettres !&lt;br /&gt;Mettez à sac la tutelle des Académies !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;E&lt;/span&gt;t vous, attendez-vous à ce que l’orage claque au cœur de l’Orthographe ;&lt;br /&gt;Vous aurez beau replier vos mots dans leurs insolents bunkers,&lt;br /&gt;Tout au sommet, la chute n’en est que plus fatale encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C&lt;/span&gt;ar, souvenez-vous,&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Si haut qu'on monte, on finit toujours par des cendres. » ~&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Henri Rochefort.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine, &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-8874888379274370060?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/8874888379274370060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=8874888379274370060' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8874888379274370060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8874888379274370060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/04/le-g-rand-s-oir.html' title='&lt;span style=&quot;color:#993300;&quot;&gt;Le &lt;span style=&quot;font-size:180%;&quot;&gt;G&lt;/span&gt;rand &lt;span style=&quot;font-size:180%;&quot;&gt;S&lt;/span&gt;oir&lt;/span&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-2346059079859566253</id><published>2008-03-30T01:57:00.003+02:00</published><updated>2008-03-30T02:03:12.866+02:00</updated><title type='text'>Pictures Of You</title><content type='html'>&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;La Nuit se fâche, tandis que l’ombre fait rage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remous d’océan, mer ivre dans le creux de ma paume.&lt;br /&gt;Mains animées d’un geste sorcier, d’une injonction de marabout ;&lt;br /&gt;Mains d’orage, phalanges d’Archanges saisies d’une envie d’aile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#000000;"&gt;ELLE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;La nuit se fâche, l’ombre fait rage et bientôt le timide crépitement de l’horizon en fera les frais. A Merlin poète de déplorer alors, le cœur lourd,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La Nuit m’a filé entre les doigts,&lt;br /&gt;Elle a lâché ses alchimies lascives dans l’arène de mes pores.&lt;br /&gt;Voilà comment, sans recours à aucune formule,&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- La Nuit ne m’obéit plus !&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1_6KPet8Zo8&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/1_6KPet8Zo8&amp;hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-2346059079859566253?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/2346059079859566253/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=2346059079859566253' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/2346059079859566253'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/2346059079859566253'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/03/pictures-of-you.html' title='&lt;span style=&quot;color:#000099;&quot;&gt;Pictures Of You&lt;/span&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-8729689696365008316</id><published>2008-03-23T01:23:00.002+02:00</published><updated>2008-03-23T01:45:54.991+02:00</updated><title type='text'>Cinema Strange</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img152.imageshack.us/img152/3637/peurgt6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C&lt;/span&gt;’était un petit homme. Petit comme on n’en fait plus : précautionneux, réservé et économe. Un petit homme dont la vie même transpirait la pudeur. Ce soir-là pourtant, la pudeur, la précaution et l’économie lui avaient fauché compagnie. Alors qu’il avançait, prudemment comme à son habitude, vers la Vie, celle-ci l’avait conduit sur de bien lugubres chemins. Et le petit homme voyait peu, surtout au loin. Si bien qu’il ne le vit d’abord point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;ui, le grand homme, qui, comme pénétré d’une énigme, végétait là, dans un coin. Un grand homme comme on n’en fait plus : audacieux, assuré et satisfait. Cet homme là ne courait plus après la vie, il l’avait dépassée : la grande horloge lui avait craché jusqu’à son plus intime secret si bien qu’il en était parvenu à anticiper le Temps. Audacieux, assuré et satisfait, il parcourait les limbes du vide sans qu’aucune force motrice n’eût pu le rattraper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;M&lt;/span&gt;ais le petit homme ne s’habituait point au climat de cette sombre forêt, ne pouvant s’empêcher de trembler de froid, pris dans la brise assassine qui rythme la plainte du Soir ; et il se rabâchait, continuellement comme on nourrit une rancune, qu’il aurait du être plus prudent, plus réservé et plus économe, au lieu d’emprunter ce chemin anonyme et sans aucune odeur autre que celle de la perte. « Je ne recommencerai plus !» se répétait, tout bas, le petit homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;span style="font-size:180%;"&gt;Ç&lt;/span&gt;a recommence ! » rugit soudain le grand homme tandis qu’il se lovait dans un cercueil vert. « Ces cognements sourds, ces poings qui croisent le fer dans mon cœur, ça recommence, et ça gagne en ampleur ! ». Il aurait pu se réjouir de ces neufs battements, quand il demeurait pourtant tout entier souillé d’un sale spleen. Mais, inutile de s’illusionner, « La vie, se répétait-il, n’est pas de celles qui offrent une seconde chance ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;E&lt;/span&gt;njoint par l’effroi, saisi de froid, le petit homme ne fit bientôt plus l’économie de ses pas, et la pudeur d’ailleurs s’était, sous l’effet de la peur, changée en une épaisse et glaciale sueur. C’était inconfortable, d’ainsi ne plus se sentir soi ; de saluer cet étrange cinéma jouant quelque art sauvage dans un corps, dans une arène, qui s’était au fil des ages accoutumé à la douce mélodie du silence. Le petit homme n’approuvait pas. Mais, réservé, il consentait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C&lt;/span&gt;e pendant, ça battait sec dans la poitrine du grand homme ; d’une force sans cesse plus assoiffée de vigueur: audacieuse, assurée &amp;amp; éternellement insatisfaite.&lt;br /&gt;Soudain, le ventricule droit céda. Le torse du grand homme se déchirait au fur et à mesure qu’une pâle silhouette claudiquant fendait la brume du soir au loin ; un fantôme prudent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;e grand homme jaillit, ivre d’un sang neuf, hors de sa tombe de terre, et fixa le petit homme de ses yeux intemporels et morts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;U&lt;/span&gt;n abîme de noms, de dates ; d’évocations brèves, cinglantes, de visages &amp;amp; d’interdits pénétraient soudain le petit homme, qui, réservé, ne parvint plus à gérer tous ces flux sorciers. L’abîme l’avait abattu en sourdine : une boîte de pandore venait de s’ouvrir aux portes de son empire en ruine. Ces deux précipices incolores, éclatants d’une lucidité d’au-delà, rappelaient à des murs déchus les images, les portraits qui tantôt en brodaient la richesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;T&lt;/span&gt;out ce qu’il avait toujours détesté, le petit homme le trouvait dans ces yeux. La précaution, la réserve, l’économie, y vibraient comme entraînés dans un rituel diabolique, comme saisis d’une injonction de marabout. Et sa vie, pourtant à ce point pudique, s’y exposait, lascive, nue, presque lubrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C&lt;/span&gt;e soir-là, le petit homme devança la vie. Il s’était avancé à son niveau, et, cédant à la pénible ivresse de ses nerfs, l’avait dépassée en cognant de toutes ses petites forces le crâne qui abritait ces yeux de Satan contre le tronc d’un arbre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C&lt;/span&gt;e soir-là, un passant empruntait le même chemin. Il assista à la scène et vit un petit homme se fracasser, tout seul, le crâne contre le tronc d’un arbre. « Un fou ! » s’était exclamé le passant.&lt;br /&gt;Un fou, précautionneux, réservé et économe. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine,&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Just'&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;assassine&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Irp_u6mvJE4&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Irp_u6mvJE4&amp;hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Cinema Strange - &lt;em&gt;Lindsay's Trachea&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-8729689696365008316?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/8729689696365008316/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=8729689696365008316' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8729689696365008316'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8729689696365008316'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/03/cinema-strange.html' title='&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color:#cc0000;&quot;&gt;Cinema Strange&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-3328220878821317639</id><published>2008-03-17T22:30:00.002+02:00</published><updated>2008-03-17T22:37:05.549+02:00</updated><title type='text'>Le Temps Des Extraits - seconde salve</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img362.imageshack.us/img362/2118/sanstitremx7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;« &lt;/span&gt;Le lancinant râle de Ladyboy me berce à l’arrière de la mécanique, dans un coma entre songe et éveil. Mes mains s’agrippent machinalement aux hanches d’Ernestine à l’avant, et si mes pieds usés des marches sans fin se butent toujours à se cramponner au flanc de la moto, mes yeux depuis belle lurette ont rendu l’âme. Dans ma tête, des voix familières sur lesquelles, désespérément, je tente de plaquer un visage ; mais il y a qu’un mois d’absence parmi les miens aura suffit au souvenir pour s’étioler. L’être aimé se confond à présent dans un anonymat de chair, celui sans doute qu’évoquait Proust dans son livre À l’ombre des jeunes filles en fleurs, ce visage chéri, mobile, sans cesse floué par le cœur. Et dont on n’a toujours que des « photographies manquées ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je revois de minces silhouettes qui vaguement me rappellent une vie, et sens leurs mains tièdes me parcourir la figure. Ils me devinent à défaut de me savoir, c’est hésitants qu’ils sondent follement mes chairs à la recherche d’un souvenir ; qui suis-je ? Si leurs yeux se consolent sur les images désuètes plaquées aux murs, qui sait si leurs bras se souviennent de l’époque où je les étreignais en leur promettant des choses badines ; qui sait si leurs narines se rappellent mon odeur, et les parfums de mon âge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas le regret qui m’accable car cet été-là se condamnait à porter mon nom ; il le fallait ; ça, la fuite, l’ailleurs, le tout-à-voir. Ce qui pèse davantage dans la balance de mon coeur, c’est toi, toi le doute qui à la faveur de quelques nuits passées en-dehors de Terre m’as fendue en sourdine, à petit feu. Qui es-tu pour me parler comme ça, t’immiscer salace dans l’évidence et briser ces lignes droites qui traçaient tantôt un chemin paisible et sûr ? Tu sèmes le fou dans mon arène calme. Tu jettes le froid dans ce qui fonde l’unité ; fais sauter les verrous, un à un, de mes coffres scellés. Qui ne suis-je plus dès lors, moi, sinon toi, le doute, ce point d’interrogation grisé par sa propre ampleur, qui, se suffisant à son chaos, crache sur la question ?&lt;br /&gt;Justine ? Ça n’existe plus, l’orthographe, la langue sont à refaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi pourtant la vie bat son plein, ainsi des caps se franchissent, des barrières se lèvent et quelquefois, des corps tombent. Ce qui gène, là, ce qui nous laisse interdits, nous empêche d’avancer, ne s’alourdit ni d’une forme, ni d’un nom et pourtant cet invisible obstacle n’en sape pas moins ceux qui se refuseraient à sa censure. Attention où l’on marche, gare à ce qui s’offre au pas, se dessine sous les yeux et gardons-nous toujours de penser que la voie est libre, car autant au-devant les portes s’ouvrent, autant en nous des murs se dressent, du béton coule, des fossés se creusent, des éclairs claquent. &lt;span style="font-size:180%;"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Justine,&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-3328220878821317639?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/3328220878821317639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=3328220878821317639' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3328220878821317639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3328220878821317639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/03/le-temps-des-extraits-seconde-salve.html' title='Le Temps Des Extraits - &lt;em&gt;seconde salve&lt;/em&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-4745934293812554590</id><published>2008-02-27T01:44:00.004+02:00</published><updated>2008-02-27T02:09:30.936+02:00</updated><title type='text'>Mystery Lights</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img src="http://img153.imageshack.us/img153/3683/thecellist1957ay3.jpg" border="0" alt="Image Hosted by ImageShack.us"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;J&lt;/span&gt;’assiste, impuissante, à la plus esthétique dérobée qui soit. Sous mes yeux ébahis, le royaume Nuit rend larme aux rosées matinales ; l’aube se love dans la hauteur des buttes, joue au creux des vals, et s’en va valser d’un pied gauche dans l’azalée des cimes. L’Astre cherche refuge dans ma nuque engourdie d’ombre, cambrée encore du baiser froid de la nuit. Déjà toute la plaine s’est habillée de vigueur; des moineaux fous forcent le ciel, des sommets dansent, effrénés, au rythme du vide. La terre suinte sa douleur ; les fleurs, les blés, déploient à la lumière leurs éclats de couleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Q&lt;/span&gt;ue ne désirerais-je pas prendre part à ce rituel d’éveil !&lt;br /&gt;Mais il y a en moi tant de membres qui ne suivent pas. Tant de scléroses, ça et là, qui minent la base. Et quand je voudrais n’être qu’une corolle, un pigment tout au plus, je bute sans cesse contre mon invalidité d’Homme. Cette main trop courte, ce cœur trop lourd, ces jambes qui tremblent, ce tout qui larme de peur. Fantomatique fiction rationnelle, je vogue de vague alarme en vague à l’âme, d’état d’alerte en épuisables sursis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;J&lt;/span&gt;’ai appris, dans des cahiers, ce que l’on devait faire d’un verbe.&lt;br /&gt;Et pourtant dans la conjugaison des peines, j’ai beau avoir épuisé les formes, touché le fond, jamais je n’ai pu ramener nos corps à la surface. Mes terminaisons nerveuses ont trop vite goûté à la douleur de la perte, du bris de vers, pour s’illusionner encore de quelque îlot où l’orthographe ne s’appliquerait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Q&lt;/span&gt;ue ne voudrais-je pas pourtant suturer toutes les plaies du monde avec mes mots de CM1 ; que ne voudrais-je pas en panser des maux avec mes yeux de gamin. Mais on est à la vie, petit. Et non l’inverse. Une habilité de grammaire voudrait en changer la donne, que le temps de la phrase en demeurerait inchangé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;A&lt;/span&gt;lors je fais usage du verbe, comme on me l’a appris :&lt;br /&gt;Je &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;veux (!)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; imprimer mon pas dans la fange, &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;figer (!)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; l’onde de nos corps entrelacés dans la trajectoire du vent, &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;troubler (!)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; le silence par ma voix.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;M&lt;/span&gt;ais voilà je demeure &lt;em&gt;Homme&lt;/em&gt;, et, me préparant toujours à être, je me condamne à n’être jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;E&lt;/span&gt;t c’est ainsi qu’au-delà de tous les mensonges scolaires, l’auxiliaire n’est jamais demeuré qu’à l’infinitif, ou, au mieux, à &lt;em&gt;l’imparfait&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;M&lt;/span&gt;ontaigne&lt;/strong&gt;, «&lt;em&gt; On nous apprend à vivre quand la vie est passée&lt;/em&gt; »&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-4745934293812554590?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/4745934293812554590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=4745934293812554590' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4745934293812554590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4745934293812554590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/02/mystery-lights.html' title='Mystery Lights'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-1260729697648008423</id><published>2008-02-03T01:00:00.000+02:00</published><updated>2008-02-03T01:30:00.054+02:00</updated><title type='text'>- Closer to Fine</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img223.imageshack.us/img223/2084/retnz7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Encore une nuit passée à me lover dans cet univers de femme ;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C&lt;/span&gt;et insoupçonné jardin de plantes vivaces et grimpantes qui ne se sait aucun interdit, aucune forme de censure, mais qui se garde bien de confier le parfum de ses bourgeons à qui n’en voudrait qu’extraire l’essence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;a porte du soir s’ouvre sur cette antichambre intime où sommeille une enfant, blottie dans le creux d’une encre jetée à la fleur de l’âge. Et je salue ta paisible jeunesse endormie, non douloureuse encore, sans perdre de vue celle qui, une vie plus tard, m’invite à flatter ses formes de femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;T&lt;/span&gt;u sais combien ce qui danse dans le fond de ta pupille bleue ne se connaît aucune mesure ; ça danse, simplement, et ça sent le souffre, tel un embrasement de passions légères et douces, comme si ton croissant de cœur palpitait au travers.&lt;br /&gt;Tu vois, c’est là, dans ce jardin criblé de mystères, qu’abandonnée à ta féminité, tendrement, je prends le pli de ton ultime repli ;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ta garçonnière&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pauline,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-1260729697648008423?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/1260729697648008423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=1260729697648008423' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1260729697648008423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1260729697648008423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/02/closer-to-fine.html' title='- Closer to Fine'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-9081405341626252352</id><published>2008-01-15T14:02:00.000+02:00</published><updated>2008-01-15T14:12:38.652+02:00</updated><title type='text'>Fruit originel</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img444.imageshack.us/img444/8596/themoonlookeddownandlauan4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mesdames, si vous n’étiez pas, il faudrait vous inventer.&lt;br /&gt;* * *&lt;br /&gt;Je vague à l’âme&lt;br /&gt;Tu jettes l’ancre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je remous, tu rivage&lt;br /&gt;J’envisage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je loue ton corps de dunes&lt;br /&gt;Au toucher de tes doigts je m’enfume&lt;br /&gt;Je me coi au cœur de ton rhume&lt;br /&gt;Je me noie dans tes cheveux que j’hume&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu me cou, je te nuque&lt;br /&gt;Je me fous, tu suc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois être dans ta lune&lt;br /&gt;Ou sirotant ta nacre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me floue dans le feu de ma prune&lt;br /&gt;Je me soule dans les yeux de ma brune&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un instant de plus, et le brouillard contemplera sa brume.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-9081405341626252352?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/9081405341626252352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=9081405341626252352' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/9081405341626252352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/9081405341626252352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/01/fruit-originel.html' title='Fruit originel'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-6147273635095824836</id><published>2008-01-15T13:48:00.000+02:00</published><updated>2008-01-15T13:58:42.754+02:00</updated><title type='text'>Métropolitain</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img183.imageshack.us/img183/1425/iloveyoubutivechosendarri5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour s’était levé par erreur ; et son cœur, à elle, avait par mégarde continué à battre.&lt;br /&gt;Et il battait d’autant plus fort que l’heure de pointe du métro forçait nos deux corps endormis encore à faire plus ample connaissance.&lt;br /&gt;Mais voilà l’intéressée ne l’était point, quand je demeurais tout entier demandeur ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et lors même que je m’élevais plus haut dans les décibels, la si belle s’en tenait à la sobriété du silence, animée pour sûr de cette sorte de mutisme coupable.&lt;br /&gt;Je ne suis pas pressé, j’ai le temps ; &lt;em&gt;sept&lt;/em&gt; stations encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça la gène, cette sale proximité, ses reins contre les miens, sa nuque dans ma ligne de mir ; elle scrute, pas de ligne de fuite. Et si je consens à son haleine tiède, tremble aux courbes suaves de ses lèvres, elle demeure intacte, fidèle à ce mirage poli qui fait les grands enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus que &lt;em&gt;cinq&lt;/em&gt; escales ; et déjà je m’embarque dans l’azalée de ses yeux. Tandis que son visage de mer agitée s’en veut couler mes lignes, je fais mouche en harponnant son cou ; Elle le sent ; me renvoie un dégoût net et sans appel. Mais moi je n’ai pas le mal de mer, ma belle…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Trois&lt;/em&gt;, plus que trois. Je mouille à tes pores. Pourquoi fais-tu celle qui ne comprend pas ; j’ai le verdict à la plaidoirie de tes yeux, et tu boudes ma sentence ? C’est inévitable, tu sais. Entre bonnes gens, ça se fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Une&lt;/em&gt; ; il semble que l’on se rapproche encore. Un langage neuf a pris la parole, assourdi ton silence au profit de la symphonie des sens. J’ai tout pour plaire, et bien que je n’ais jamais donné dans la dentelle, je t’en affranchirai volontiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Zéro&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Et si, comme moi, tu descends à Rome, je t’offrirais Byzance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mais conflit d’intérêt, voyez-vous ; elle demeure là, intacte, et je la sens.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-6147273635095824836?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/6147273635095824836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=6147273635095824836' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6147273635095824836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6147273635095824836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2008/01/mtropolitain.html' title='Métropolitain'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-673887877865766157</id><published>2007-12-11T13:25:00.000+02:00</published><updated>2007-12-11T14:11:11.804+02:00</updated><title type='text'>A l'ombre des jeunes filles en fleur,</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img524.imageshack.us/img524/9673/printempsbt6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_-1" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9SNuIjLn9Gbi5ybpRWYy9SNuIjLn9Gbi5ybpRWYy5Scmt2LyZmLlVmcm5iblVWdxlncpFmZyVGbsl2a/Cocteau%2520Twins%2520-%2520Aikea-Guinea%2520%2528Alternate%2520Version%2529.rbs&amp;amp;colors=body:#111111;border:#339933;button:#339900;player_text:#99CC66;playlist_text:#999999;" bgcolor="#111111" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai vu tantôt cette femme, éclatante sous le soleil de juin.&lt;br /&gt;Un livre à la main, elle embrassait là, dans son coin, la courbe des mots. De jeunes chaleurs se lovaient dans sa nuque tandis que son épaule nue frémissait du tout neuf souffle de la vie.&lt;br /&gt;Car c’était une plante admirablement jeune, dont l’intempérie n’avait point encore brisé l’échine. Demain l’aurait épousée rien qu’à la douce opaline de sa peau ; et l’Horizon lui-même, un soir qu’il lui demandait sa main, s’était teinté d’une écarlate amoureuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, elle ne pouvait que refuser ces avances, quoi qu’elles fussent d’une sincérité parfaite, car son cœur était ailleurs. Son cœur était au Vent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyez-le flotter sur l’onde passagère, palpitant de brise en courant d’air ; songez à ce frôler intact qui autour de lui brasse une vapeur tiède. La femme aimait son Vent, ils s’aimaient souvent. Dans l’intimité d’une soirée d’été, sur un banc, ils faisaient l’amour sous un drapé de caresses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regardez-les, éphémères reflets, figer, insolents, chaque instant. Ôter au temps son Royaume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les yeux clos, l’Empire voyage ; l’âme s’en va caresser le ciel et au Vent d’oenologuer sa robe, d’aérer ses parfums. La laisser mariner hors des pores, comme un poisson qui, un infime instant, aurait vue terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son livre bientôt va tomber de son corps endormi, dévaler la pente tiède de sa poitrine et venir s’échouer dans la baie de ses cuisses. Le zénith de juin fait transpirer ses paumes ouvertes.&lt;br /&gt;Regardez-la, cette femme au soleil de juin. Comme ses lèvres la trahissent lorsqu’elles esquissent cette acrobatie délicate. Comme son pied fin fend la rosée ; comme sa cheville brûle de paresse.&lt;br /&gt;Et déjà Wilde disait : « la jeunesse sourit sans motif »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ta nuque, Rose, je me laisse aller&lt;br /&gt;Dans mes yeux, toi, tu mets l’ancolie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-673887877865766157?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/673887877865766157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=673887877865766157' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/673887877865766157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/673887877865766157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/12/lombre-des-jeunes-filles-en-fleur.html' title='&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color:#006600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;&quot;&gt;A&lt;/span&gt; l&apos;ombre des jeunes filles en fleur,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-3705804232230294786</id><published>2007-11-27T14:40:00.000+02:00</published><updated>2007-11-27T14:55:58.402+02:00</updated><title type='text'>Le temps des Extraits</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;«&lt;/span&gt;Passent les semaines et défilent les jours.&lt;br /&gt;La course au temps fuse en ligne droite.&lt;br /&gt;Pourtant même en plein été, l’air torride ne parvient à tiédir mon âme glacée de pensées sombres, et si je brûle d’une quelconque façon, ce n’est que sous le poids de la culpabilité. Toujours Elfège qui ne quitte ma tête, toujours l’odieuse maladie qui me travaille au corps. Si seulement je n’étais point terrifiée par les maux qui l’accablent, si seulement j’avais eu quelque explication, conseils !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai peur parce que tout autour de moi grouille la crainte ; voilà qu’elle a déjà conquit mes parents dont les silences transpirent l’effroi. La peur bondit, vigoureuse, d’un cœur à un autre, s’implante et s’enracine ; s’immisce, s’invite au détour d’une pensée noire et mutile tous les espoirs, les peut-être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lutte. Ravale ma haine et comme un comédien endosse un personnage, je m’entête dans le rôle de la plus insensible. Piètre actrice, si sur scène ma douleur se contient en une mascarade d’acteur, en-dehors des planches tout en moi se décime et s’éparpille, comme si les liens qui scellaient l’unité s’étaient rompus sous l’orage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux pouvoir tout faire, l’Homme n’a ni prédateur ni maître.&lt;br /&gt;Comment le sommet d’une pyramide de vie saurait être sensible à cette impression vague de ne pas pouvoir ? l’Homme incapable, prêt à bondir mais interdit par cet obstacle informe qui naît en lui, par lui et contre lui. L’Homme, pétrifié devant l’image, ce visage qu’il a tantôt connu mais dont chaque trait a perdu tout sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai peur d’Elfège. Immensément peur de ne pas pouvoir ; de me trouver face au monstre de souvenir et entre nos deux figures, l’obstacle ; le gouffre, le monde qui s’écartèle en silence, comme la maladie qui, poursuivant sa campagne, gagne du terrain. Bientôt, si je demeure interdite face à la menace, l’obstacle aura digéré son visage ; la peur l’aura emporté sans que je n’y oppose la moindre résistance, elle aura vaincu en sourdine, religieusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas la sensibilité que je crains mais son trop-plein.&lt;br /&gt;Ne pas parvenir à contrôler la déferlante dévalant mes joues, lorsque l’émotion palpite à ce point que notre forteresse corps s’écroule sous l’assaut du cœur.&lt;br /&gt;S’en suit ce besoin proprement humain d’expliquer ; donner du sens. Justifier la mise à bas de la prison de chair, la pression des sentiments dissidents et enfin la chute de l’Empire. Expliquer pourquoi on s’est soudain dévêtu par mégarde, pourquoi quand les larmes tiraillent, on se retrouve souvent là, tout nu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai froid, sans rien sur le dos et toutes ces vagues dans les yeux. Incapacité à faire face. Pudeur. Peut-être faudrait-il prendre la parole, panser le mal par les mots. Je ne tiendrais pas. Ou peut-être encore que l’humiliation a assez duré, que je devrais rassembler mes affaires tombées des nues, un cœur, deux poumons, quelques morceaux de chair ; et ne jamais y aller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent, je fixe Ernestine et je pense. Je m’affaire à panser mes organes écorchés vifs et exorciser mes démons, toute blottie sur son épaule tiède. Elle qui mesure mes instants de suture, s’offre à mon entière disposition : Ernestine assiste à l’opération, me tend les instruments nécessaires, anesthésie mes douleurs, et me répète en sourdine que je n’ai pas à m’en faire, que le cœur bat son plein, au rythme régulier de la vie. &lt;span style="font-size:180%;"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Justine,&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-3705804232230294786?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/3705804232230294786/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=3705804232230294786' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3705804232230294786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3705804232230294786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/11/le-temps-des-extraits.html' title='Le temps des Extraits'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-6287747354261145797</id><published>2007-11-02T19:07:00.000+02:00</published><updated>2007-11-02T19:27:44.362+02:00</updated><title type='text'>Montmartre</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img223.imageshack.us/img223/9045/montmartreny2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;©Cyril Genty&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;br /&gt;Un voile opaque s’est abattu sur les noms désuets qui fleurissent ces stèles.&lt;br /&gt;Un rideau macabre, tombé sur cette flopée d’acteurs que la postérité boude.&lt;br /&gt;Plus aucun d’entre eux ne foule les planches de ce théâtre de Vie, mais tous reposent au-dessous ; là où les plus glorieux destins se rallient au rang des funestes tantôts.&lt;br /&gt;L’ombre s’est abattue ; a corrompu l’audience.&lt;br /&gt;L’ombre de l’oubli ; l’oubli du nombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mille. Sans doute davantage.&lt;br /&gt;Mille, qui clamant « je suis ! » ne sont déjà plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire de ces lettres gravées à même la pierre, si ce n’est qu’aspirant à quelque écho aimant, elles mendient auprès du Sourd ; malentendants que nous sommes.&lt;br /&gt;Malvivants qui croyons jouir de la Vie en négligeant l’Instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux mondes jamais ne parviennent à s’entendre.&lt;br /&gt;Car entre le Vivant et le Damné, fait défaut l’unité de la langue ;&lt;br /&gt;Entre ce qui est et ce qui fut, se conjugue la discorde.&lt;br /&gt;Le sursis n’est que question de temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mille. Mille et Une. Moi ; là, à l’affût de quelque appel classé sans suite.&lt;br /&gt;Viendra-t-il, l’errant misérable, ce chat que les parterres de tombes amusent ?&lt;br /&gt;La terre qu’il foule exalte ses diamants noirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est faux de penser que la nuit tombe en apportant réponse, car l’Ombre reprend la Mort à l’ordre quand, le crépuscule passé, celle-ci crève d’envie de dévoiler la clé.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;Justine,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-6287747354261145797?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/6287747354261145797/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=6287747354261145797' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6287747354261145797'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6287747354261145797'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/11/montmartre.html' title='Montmartre'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-3047600173803308693</id><published>2007-10-26T13:02:00.000+02:00</published><updated>2007-10-26T13:45:42.612+02:00</updated><title type='text'>Voyage</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img84.imageshack.us/img84/9235/catacombes1fk4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Paris souterrain, Les Catacombes,&lt;/em&gt; Félix Nadar, 1860.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Aux orphelins des caves de &lt;span style="font-size:180%;"&gt;P&lt;/span&gt;aris,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;S&lt;/span&gt;’évanouir sans retenue aucune dans les permafrosts de la nuit et sentir alors cette étrange lutte d’énergies ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C&lt;/span&gt;es deux pôles thermiques se combattre en moi, étendard central.&lt;br /&gt;Ma vaine –veine chaleur bat retraite au fur et à mesure que le glacis fait blocus à mes ports.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;N&lt;/span&gt;e plus savoir si l’on doit frémir des enfers ou brûler de froid ;&lt;br /&gt;Et laisser les sens dans l’ivresse du choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;U&lt;/span&gt;n long périple se profile au loin ;&lt;br /&gt;dont l’aurore palpite en mon sein et dont l’incertain coucher s’emploie à toujours être ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;I&lt;/span&gt;nsaisissables lendemains, sur d’ostensibles terres ;&lt;br /&gt;Et pourtant lorsque j’entends ce chant pieux vibrer dans mes chœurs, je m’abandonne inlassablement aux promesses de l’aube.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;H&lt;/span&gt;abitée de cet espoir à jamais vain ; celui de franchir le seuil de toute chose,&lt;br /&gt;se laisser morte un instant, enveloppe inerte.&lt;br /&gt;Pour sonder l’ailleurs ; le déjà-loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;J&lt;/span&gt;e l’entends crépiter tout là-bas, la flamme de l’orient ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;J&lt;/span&gt;e sens ses parfums s’étendre, lascifs, comme deux amants au petit jour ;&lt;br /&gt;sur le lit creusé des palpitations de la veille&lt;br /&gt;Sur une terre fumante, exhalant le temps, pour ne jamais demeurer qu’éternelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;S&lt;/span&gt;’en remettre aux vapeurs d’un encens brûlant.&lt;br /&gt;Et déjà l’ambre me contraint au départ ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;E&lt;/span&gt;migrer vers la ligne bleue du vide et se devenir étrangère&lt;br /&gt;s’exiler hors du monde sensible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;S&lt;/span&gt;e dissoudre dans les vertiges et y semer tout repère, &lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="right"&gt;Pour s’en aller caresser le &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Troisième Hémisphère&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;"&lt;/span&gt;J'ai vu l'impie adoré sur la terre&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Pareil au cèdre il cachait&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Dans les cieux son front&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Il semblait à son gré gouverner le tonnerre&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Foulait à son pied ses ennemis vaincus&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Je n'ai fait que passer; il n'était déjà plus &lt;span style="font-size:180%;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;R&lt;/span&gt;acine&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Justine, &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-3047600173803308693?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/3047600173803308693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=3047600173803308693' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3047600173803308693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3047600173803308693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/10/voyage.html' title='Voyage'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-4062000932804321750</id><published>2007-09-27T21:26:00.000+02:00</published><updated>2007-09-27T21:28:08.612+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Je vous quitte un instant,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je reviens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mois tout au plus,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pauline,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-4062000932804321750?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/4062000932804321750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=4062000932804321750' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4062000932804321750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4062000932804321750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/09/je-vous-quitte-un-instant-et-je-reviens.html' title=''/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-6208386445571500428</id><published>2007-09-18T00:07:00.000+02:00</published><updated>2007-09-18T00:12:46.684+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ce &lt;span style="color:#000000;"&gt;putain&lt;/span&gt; de Radioblog ne connaît pas &lt;em&gt;Sweet Sixteen&lt;/em&gt; de Billy Idol.&lt;br /&gt;Vous êtes plus futé(e) &lt;span style="color:#000000;"&gt;qu'une multinationale américaine&lt;/span&gt;, n'est-ce pas?&lt;br /&gt;Ecoutez &lt;em&gt;Sweet Sixteen&lt;/em&gt; de Billy Idol,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffcc66;"&gt;&lt;em&gt;« Someone's built a candy castle&lt;br /&gt;For my sweet sixteen.&lt;br /&gt;Someone's built a candy brain&lt;br /&gt;And filled it in. »&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans quelques instants à peine, j’harcèlerai mes calepins, mes notes en boule au panier et mes mètres de vers à la recherche de quelque impression de tout puissant, de quelque ivresse d’alors. L’Eldorado d’une plume affûtée au sein de l’Inspiration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans quelques années, j’aurai sans l’ombre d’un doute besoin de lire mon prénom dans tous les mots que j’ai vomis ici ; reconnaître chacun d’entre eux comme un enfant dont le temps a effacé l’existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je redécouvrirai la rime et qu’elle me paraîtra bien faite, j’aurai à nouveau cette illusion d’écrire de l’or, ou peut-être que la sensualité des mots ne m’émouvra plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand bien même je me gaverais de si, qui me dit que je ne cracherais pas sur le peut-être ? Sur tous les possibles que la prose pousse aux déments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je serai là, une éternité plus tard dans les dents, à me dire que tout était décidément plus doux lorsque la douleur n’avait encore aucun visage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#ffcc66;"&gt;« Well I'll do anything&lt;br /&gt;For my sweet sixteen&lt;br /&gt;Oh I'll do anything&lt;br /&gt;For little runaway child »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste &amp;amp; Pauline,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-6208386445571500428?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/6208386445571500428/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=6208386445571500428' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6208386445571500428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6208386445571500428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/09/ce-putain-de-radioblog-ne-connat-pas.html' title=''/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-3849011678632720162</id><published>2007-09-14T00:15:00.000+02:00</published><updated>2007-09-14T00:49:11.282+02:00</updated><title type='text'>L'éternelle affamée</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img171.imageshack.us/img171/3848/noirdson0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#111111" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcvInZuUWZyZmL5JHdzVHZulGd09GblJ3Z/Si%2520Rien%2520Ne%2520Bouge%2520-%2520Noir%2520Desir.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#111111;border:#663300;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est moi le &lt;span style="font-size:180%;"&gt;P&lt;/span&gt;rince, l’omniprésent, l’omniscient&lt;br /&gt;C’est moi qui, malgré la rumeur, enfantai Machiavel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me posai sur les toits du monde et me rinçai l’œil d’une averse de feu&lt;br /&gt;Perchée sur mon phare, surplombant l’hectique, j’imposai ma toute puissance en apposant ma large main sur ce paysage d’a&lt;em&gt;cier&lt;/em&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;---&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;--- &lt;/span&gt;&lt;em&gt;Sie&lt;/em&gt;rra de velour&lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt; en&lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt;anglantée de &lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt;ueur&lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt;, je pui&lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt;e ma grâ&lt;span style="font-size:180%;"&gt;c&lt;/span&gt;e dans le vertige des hauteurs, et comme d’autres se défenestrent, moi je me dévide du haut du sixième ; sous mes pieds des soleils artificiels, des enseignes crues ; au-dessus, le septième. Ci&lt;em&gt;el &lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;---&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;--- &lt;/span&gt;Elle&lt;/em&gt;, c’est celle qui me &lt;span style="font-size:180%;"&gt;fr&lt;/span&gt;ôle, &lt;span style="font-size:180%;"&gt;fr&lt;/span&gt;êle, et &lt;span style="font-size:180%;"&gt;fr&lt;/span&gt;aude impunie à peine je détourne la tête ; la fille qui blanchit en douce ma censure et rougit de honte lorsque je démasque la mascarade de ses &lt;em&gt;bas&lt;/em&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;---&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;--- &lt;/span&gt;&lt;em&gt;Ba&lt;/em&gt;dine, j’aime à ce point lui faire porter le chapeau ! Mais l’amour de la vérité nue nous porte sans cesse aux plus honteux aveux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si elle me savait là, sur les toits, je l’accuserais de tout le triomphe du de&lt;em&gt;hors&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt; ---&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;---&lt;/span&gt; &lt;em&gt;Hors&lt;/em&gt;-la-loi, assassine, la beauté engendre la beauté&lt;br /&gt;Ma belle étoile s’est payé le luxe d’une constellation&lt;br /&gt;Monstre de sensualité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Car je suis belle et j’ordonne&lt;/em&gt;, mon &lt;span style="font-size:180%;"&gt;f&lt;/span&gt;ront a&lt;span style="font-size:180%;"&gt;ff&lt;/span&gt;alé dans le vide e&lt;span style="font-size:180%;"&gt;ffa&lt;/span&gt;ce un à un les &lt;span style="font-size:180%;"&gt;f&lt;/span&gt;igurants de ce &lt;span style="font-size:180%;"&gt;f&lt;/span&gt;estival &lt;span style="font-size:180%;"&gt;f&lt;/span&gt;iévreux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la sibylle si belle est absente !&lt;br /&gt;Et c’est tant mieux car &lt;span style="font-size:180%;"&gt;P&lt;/span&gt;aris s’écroule, à vous l’antenne&lt;br /&gt;La base cède à l’incen&lt;em&gt;die&lt;/em&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;---&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;--- &lt;/span&gt;Dis&lt;/em&gt; ! &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dis-le !&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;Ce que tu vois, fais-le savoir !&lt;/span&gt; Mais j’ai le mot camé, &lt;span style="font-size:180%;"&gt;c&lt;/span&gt;amus vous le dira, je suis &lt;em&gt;l’Etranger&lt;/em&gt; de mon propre émoi. J’assiste, docile, à la montée des fièvres. One &lt;em&gt;trip &lt;span style="font-size:180%;"&gt;---&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;---&lt;/span&gt; &lt;em&gt;R.I.P&lt;/em&gt; à la nuit qui ce soir encore a mis tout le monde sens dessus des&lt;em&gt;sous&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt; ---&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;--- &lt;/span&gt;Sous&lt;/em&gt; mon corps aux aguets, l’étendue ur&lt;em&gt;bai&lt;/em&gt;ne &lt;em&gt;bai&lt;/em&gt;gne dans un roulis douloureux dont la faune automobile vomit l’écume&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis toujours avec vous, depuis mon bunker à ciel ouvert.&lt;br /&gt;J’ai vue mer sur le vide ur&lt;em&gt;bain&lt;/em&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;---&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;---&lt;/span&gt; &lt;em&gt;Bain&lt;/em&gt; de foule, &lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt;uavité des ma&lt;span style="font-size:180%;"&gt;ss&lt;/span&gt;e&lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt;, quand du haut des &lt;span style="font-size:180%;"&gt;c&lt;/span&gt;ime&lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt; de mon building, le &lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt;ilen&lt;span style="font-size:180%;"&gt;c&lt;/span&gt;e &lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt;ape les carca&lt;span style="font-size:180%;"&gt;ss&lt;/span&gt;e&lt;span style="font-size:180%;"&gt;s &lt;/span&gt;atro&lt;span style="font-size:180%;"&gt;c&lt;/span&gt;e&lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt; qui &lt;span style="font-size:180%;"&gt;s’&lt;/span&gt;entêtent &lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt;ou&lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt; des &lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt;oleil&lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt;ala&lt;span style="font-size:180%;"&gt;c&lt;/span&gt;e&lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt; à &lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt;imuler l’envie&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C&lt;/span&gt;es &lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt;imulacres &lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt;an&lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt; vie, errants &lt;span style="font-size:180%;"&gt;s&lt;/span&gt;olitaires dans la Vile Lumière&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je salue les enfants que le jour agresse et la nuit sécrète, dans le secret, quand l’ombre nous &lt;em&gt;quitte&lt;/em&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;---&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;---&lt;/span&gt; &lt;em&gt;Quitte&lt;/em&gt; à s’offrir la splendeur d’une capitale, autant en être digne.&lt;br /&gt;Vous me direz que ce n’est que folie. Qu’on n’a pas vue mer à Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et qu’est-ce qui nous retient ? &lt;span style="font-size:180%;"&gt;Imaginons&lt;/span&gt; sans &lt;span style="font-size:78%;"&gt;modération&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant ravir &lt;span style="font-size:180%;"&gt;S&lt;/span&gt;aint-&lt;span style="font-size:180%;"&gt;E&lt;/span&gt;xupéry et réaliser l’espace d’un instant le &lt;span style="font-size:180%;"&gt;M&lt;/span&gt;ozart qui nous habite&lt;br /&gt;Autant s’improviser prodige et se couronner de tous les possibles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Autant tout réinventer&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand l’impression viendra que tout a été dit, que tout a été fait&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Se mettre à écrire.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-3849011678632720162?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/3849011678632720162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=3849011678632720162' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3849011678632720162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3849011678632720162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/09/lternelle-affame.html' title='L&apos;éternelle affamée'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-3530952001034029380</id><published>2007-09-08T00:29:00.000+02:00</published><updated>2007-09-08T15:34:47.009+02:00</updated><title type='text'>Totem de Chair</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9SYyV0LhJXRvUWdxl2c112LyZmLlVmcm5Sbv9GdyF2d/07%2520-%2520Era%2520-%2520Cathar%2520Rythm.mp3&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#111111;border:#663300;button:#660000;player_text:#A1A1A1;playlist_text:#999999;" bgcolor="#111111" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;J’ai tantôt cru lire sur ses lèvres la violence de l’Union.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;J&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;e m’extasiais des heures durant devant ma candide Fleur.&lt;br /&gt;Je demeurais, fébrile, immobile, et tout en moi prenait de l’ampleur ; sa beauté hypnotique et jaillissante pullulait d’entre mes membres.&lt;br /&gt;Confuse et honteuse, je l’imaginais blottie tout contre ma chair, explorant mes infinis avec toute l’ivresse de l’oubli.&lt;br /&gt;Et j’étais grise à cette idée, que l’on me parcourt sans que je n’y oppose la moindre résistance : cette sujétion fut ma drogue et Candide ma seringue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De cette volupté saturée, mêlée à la beauté vertueuse &amp;amp; insolente de l’adolescente, je dégageais un trouble divinement insolite, où, émue et chavirée, je me dévoilais à la fébrilité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Depuis, Aphrodite se paie le luxe de mes nuits.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Justine,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img62.imageshack.us/img62/8139/sanstitrewm1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-3530952001034029380?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/3530952001034029380/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=3530952001034029380' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3530952001034029380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3530952001034029380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/09/totem-de-chair.html' title='Totem de Chair'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-6050486052548657128</id><published>2007-09-06T19:15:00.000+02:00</published><updated>2007-09-06T19:32:07.495+02:00</updated><title type='text'>Po neuve !</title><content type='html'>Mesdames &amp; messieurs, après 3 heures de guerre acharnée contre une cause bien souvent vaine &lt;em&gt;-le PC-,&lt;/em&gt; je suis en mesure de vous épargner les immondices à caractère FORT douteux qui se payaient mon blog !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, quel beau prétexte pour mettre un peu de musique !&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#111111" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cvc2bsJmLvlGZhJ3Ln9Gbi91bpRWYy9icm5SZlJnZuMzMzo3brlmb/ACDC%2520-%2520I%2520Love%2520Rock%2520And%2520Roll.rbs&amp;cover=1&amp;amp;crossfader=1&amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#111111;border:#99FF66;button:#999999;player_text:#99FF66;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS: pour ceux qui pensaient &lt;em&gt;-dans mon immense obscénité-&lt;/em&gt; que toute cette mascarade était la conséquence de mon appétit de sites porno ( &lt;span style="font-size:180%;"&gt;? &lt;/span&gt;), il fallait chercher l'erreur dans le compteur de visites !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;© &lt;/span&gt;Pauline &amp;amp; Justine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-6050486052548657128?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/6050486052548657128/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=6050486052548657128' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6050486052548657128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6050486052548657128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/09/po-neuve.html' title='Po neuve !'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-8112108986634035605</id><published>2007-09-05T00:17:00.000+02:00</published><updated>2007-09-05T00:31:26.926+02:00</updated><title type='text'>My reflection</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img250.imageshack.us/img250/2780/sistersofmercye01nm6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9Se052bt9yZy9mLvlmch5WZjJXZt9mL3d3d/Sisters%2520of%2520Mercy%2520-%2520Lucretia%2520my%2520reflection.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#111111;border:#663300;button:#663333;player_text:#E9E9E9;playlist_text:#999999;" bgcolor="#111111" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;em&gt;Dans les caveaux d’Aphrodite, l’orgie battait son plein.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’était avancé devant la couture de sa robe et avait défié les tissus de s’opposer à ces yeux de couperet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était une sorte d’ « orgie organisée », ce qui, au-delà de la beauté de l’association des mots, préparait à la plus séduisante des communions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;†&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui était apparu sombre &amp; ganté, les yeux cerclés d’ombre.&lt;br /&gt;Si peu lavé de tout suçon !&lt;br /&gt;Et de loin, il promenait des pupilles blanchies d’audace sur un fond de chair pénombrée.&lt;br /&gt;La chère, c’était elle, l’adulée d’un soir, la jeunesse éclatante confondue en dentelle noire.&lt;br /&gt;Et lui la vit à peine, que déjà son vers débordait d’ivresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;†&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui, le sobre garçon du premier, perdit quelque vertu entre les mailles de ses bas.&lt;br /&gt;Et elle, ma foi, ne se plaignait pas de ces yeux qui crapahutaient sur ses jambes.&lt;br /&gt;Lui ne parlait pas, et elle préférait le faire en silence ;&lt;br /&gt;Danser parmi tous ces êtres de braise, sur des airs torturés et des solos grisants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;em&gt;Dans les caveaux d’Aphrodite, l’orgie battait son plein.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Justine,&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-8112108986634035605?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/8112108986634035605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=8112108986634035605' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8112108986634035605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8112108986634035605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/09/my-reflection.html' title='My reflection'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-3927453816588584961</id><published>2007-08-20T23:23:00.000+02:00</published><updated>2007-08-20T23:40:06.801+02:00</updated><title type='text'>Cargo de Nuit .</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img504.imageshack.us/img504/5500/hautformedb8.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9SbvNmLsFmckVGa0NWYm5SYyVmdhxWY0VWb/Einsturzende%2520Neubauten%2520-%2520sabrina%2520%25282000%2529.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#111111;border:#990000;button:#7D7D7D;player_text:#B3B3B3;playlist_text:#999999;" bgcolor="#111111" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Vint le jour où l’homme voulut se faire comprendre.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;La belle affaire !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Essayez donc de mettre mot sur l’émoi; syllabe sur l’intrasèque ;&lt;br /&gt;Décrivez-moi l’aurore de cette femme qui s’offre à vos reins ;&lt;br /&gt;Décrivez-là moi à la lettre, et conjuguez-moi le bon verbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C’est pourtant si simple !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Eh ! Nous y voilà !&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ça ne se dit pas.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Ça se préserve jalousement ; et des sentinelles en nous, empêchent la syntaxe d’atteindre ces jardins conservés dans les pans du souvenir.&lt;br /&gt;Rien ne filtre ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et qui est-il, l’Homo Sapiens, pour se faire interprète de ce qui échappe à toute mesure ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dis-moi comment tu m’aimes, et si je te découvre capable de réponse,&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;C’est qu’au fond tu ne m’aimes pas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lyd.&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Justine,&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-3927453816588584961?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/3927453816588584961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=3927453816588584961' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3927453816588584961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3927453816588584961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/08/cargo-de-nuit.html' title='Cargo de Nuit .'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-999409934089117074</id><published>2007-08-16T23:25:00.000+02:00</published><updated>2007-08-16T23:27:05.065+02:00</updated><title type='text'>The Things You Said</title><content type='html'>Elle vous quitte à l’instant, celle qui se saborda l’esprit juste au creux de vos pores.&lt;br /&gt;Elle quitte vos eaux troubles et s’en va en marrée haute, sur le pont lever vos voiles.&lt;br /&gt;Amarrer là où le vent est favorable à la plus secrète des dérives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un peu comme si vous parcouriez les mers ; une fois que vous vous jetez à l’eau et que tout sur vous n’est plus que transparence, le désir seul jusqu’à son bassin vous charrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous aviez bien cru pouvoir contrôler ses dérives et vous tenir à l’écart de ses palpitations vagues, n’est-ce pas ? Il n’en est rien.&lt;br /&gt;Il n’est en mer, qu’un seul langage qui prime, et celui-ci ne saurait s’articuler ! Il se pratique et c’est tout.&lt;br /&gt;Cette langue, c’est le compas du naufragé, la boussole de celui qui perd le Nord ; elle me dit là où je veux aller, mais jamais où j’en suis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et s’il est propre au langage d’être universel, alors vos lèvres sur les siennes ne sont que pur égoïsme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais à peine voudrait-elle vous mentir,&lt;br /&gt;Que déjà ses tremblements la trahissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-999409934089117074?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/999409934089117074/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=999409934089117074' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/999409934089117074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/999409934089117074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/08/things-you-said.html' title='The Things You Said'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7841432918801829493</id><published>2007-08-09T22:57:00.001+02:00</published><updated>2007-08-09T23:00:35.479+02:00</updated><title type='text'>Vesoul</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;à où le présent consacre le déjà-vieux, les futurs imparfaits esquissent l’éventuel.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;E&lt;/span&gt;t aussi près que l’on aille, on ne possède rien.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;S&lt;/span&gt;inon que la terminaison nerveuse d’un rêve ancien.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;J&lt;/span&gt;’aspire à&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Justine,&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7841432918801829493?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7841432918801829493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7841432918801829493' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7841432918801829493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7841432918801829493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/08/vesoul.html' title='Vesoul'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-4186708614336081792</id><published>2007-08-05T00:11:00.000+02:00</published><updated>2007-08-05T00:30:00.044+02:00</updated><title type='text'>Elle s'y fait</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img176.imageshack.us/img176/2782/doisneauaccordionistkd5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash"  src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowScriptAccess="always" width="180" height="23"  bgcolor="#111111"  id="radioblog_player_0"  FlashVars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcvInZuUWZyZmLzJXZn9mcjFHb/Yann%2520Tiersen%2520-%2520Monochrome.rbs&amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;replay=1&amp;colors=body:#111111;border:#111111;button:#C5C5C5;player_text:#474747;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;Robert Doisneau&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L'Accordeoniste, rue Mouffetard&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Paris, 1951&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai cette fascination pour les foules, et j’avoue, pour le fait de s’y perdre.&lt;br /&gt;La masse a ça d’enivrant qu’elle vous ignore superbement. De fait, la masse n’est douée ni d’ouïe, de vue ou encore moins de parole. &lt;em&gt;La masse n’est rien qu’une utopie individuelle. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès lors, du haut de son mètre soixante-huit, Elle, Elle est le tout. L’ensemble indivisible et incontestable, l’unité qui occupe tout l’espace, qui déborde même jusqu’en périphérie des possibles, et s’étale dans les vallées de l’Inconnu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son voyage au bout du monde, c’est dès l’aurore qu’il dure et ce jusqu’à la mort du soir. Des premiers éclats tièdes jusqu’au veilleuses de minuit.&lt;br /&gt;Explorer, toujours, des paysages au sang neuf, des cimes de l’Edifice au Pont-Neuf, depuis les catacombes, jusqu’aux hauteurs de ses soirées d’épicure ; lorsque le mot l’envoie en l’air, et le vin l’apesanteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n’a jamais autant été à un même endroit et ailleurs à la fois. Elle n’a jamais autant vu de visages différents, et autant de ses semblables.&lt;br /&gt;Elle se souvient par exemple, avec une précision d’horloger, des boucles brunes de cette femme qui, dans la lune, ondulait aux caprices du métropolitain glacial. Elle se souvient, comme des soleils tout puissants convulsaient sa nuque et comme cela la rendait désirable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Elle se souvient également comme la surprise s’était invitée, un beau matin d’été pluvieux, lorsque le son avait conquis son oreille. Comme elle sentait le Petit Paris de Doisneau et des Deux-Magots pénétrer ses chairs.&lt;br /&gt;C’est qu’il avait l’art, le vieux ! Et ses doigts rendaient à la perfection, au travers d’un accordéon défoncé, les vers d’Arthur Rimbaud sur &lt;em&gt;A la musique&lt;/em&gt;. De Charleville aux quais de la Seine, du berceau à l’effluve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Paris d’aujourd’hui n’est que pur alliage d’acier.&lt;br /&gt;Mais ce qui résiste au temps, à la pesanteur des buildings, c’est l’histoire. L’histoire avec un grand P, P comme Poésie, Photographie, de Paul Verlaine et son amant au &lt;em&gt;Bateau ivre&lt;/em&gt;, jusqu’à Robert Doisneau et ses &lt;em&gt;Dames indignées&lt;/em&gt;…&lt;br /&gt;Le Paris du plus fort n’égale pas le Paris des gosses jouant sur les porches, des plongeurs du haut des ponts, le Paris des Baisers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle, il se trouve qu’Elle a fait de Paris son parvis.&lt;br /&gt;De la ville Lumière sa veilleuse, lorsque dans la nuit,&lt;br /&gt;Les mots viennent aux lèvres et le cœur n’a d’autre choix&lt;br /&gt;Que de saisir la plume …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Jeune femme cherche en vain poésie des siècles passés.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;@Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-4186708614336081792?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/4186708614336081792/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=4186708614336081792' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4186708614336081792'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4186708614336081792'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/08/elle-sy-fait.html' title='Elle s&apos;y fait'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-3435262702142274763</id><published>2007-07-28T19:26:00.000+02:00</published><updated>2007-07-28T19:37:32.465+02:00</updated><title type='text'>Le coup de vent</title><content type='html'>Premier échec, et déjà on se remet en selle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous peu je serai à nouveau à vous; et aux mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pauline,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-3435262702142274763?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/3435262702142274763/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=3435262702142274763' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3435262702142274763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/3435262702142274763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/07/le-coup-de-vent.html' title='Le coup de vent'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-5701178497678293606</id><published>2007-07-20T23:54:00.000+02:00</published><updated>2007-07-21T00:14:35.344+02:00</updated><title type='text'>An End Has A Start</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img513.imageshack.us/img513/1370/pontroyal1910hn2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash"  src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowScriptAccess="always" width="180" height="23"  bgcolor="#111111"  id="radioblog_player_1"  FlashVars="id=1&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9yb09GdvInZuUWZyZmLul2diFmY/Interpol%2520-%2520No%2520I%2520in%2520Threesome.rbs&amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;replay=1&amp;colors=body:#111111;border:#E9E9E9;button:#E9E9E9;player_text:#9D9D9D;playlist_text:#666666;new_tracks:#000000;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était un matin de juillet. L’écho des chœurs de la veille tambourinait à mes tempes crevées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je décidai de prendre l’air et le temps, de flâner au cœur des foules dans l’échappée des passants coup de vent. J’avais gardé de sa peau claire l’aile et les tympans percés. Et son odeur palpitait à petit feu au printemps de mes paupières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avançai dans la rue nourrie comme un nouveau né par l’Astre mère. Seule, parmi les milliers, plus seule que jamais personne ne l’a été. Une esseulée toute entourée, toute cernée de ses pairs, mais l’essentiel, Elle, s'était envolée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’assieds sur un banc sous une nuée de cimes qui perle de sève. Là, je tue le temps, une cigarette au lèvres, et fais le décompte des passants. Ils sont tous si parfaitement minutés, dans le rang, comme ces casse-noisettes qui rythmaient nos rêves d’enfant.&lt;br /&gt;Pas un regard ne se perd, pas une émotion ne s’égare ; hagards, froides, ces brises humaines s’épuisent à marcher devant ; s’essoufflent à jouer contre le vent.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mais, a contrecoups ses contractions carabinent le creux de mes reins. Plus fort, plus loin.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Pour rentrer, je n’ai pas d’heure. Et puis, je ne me suis pas vue grandir. Un coup d’œil sur l’été, un Noël blanc et c’est le noir qui s’installe ; dix-huit ans que la sève pourpre circule et le cœur, lui, commence seulement à fleurir.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pourvu que les femmes jamais ne se fanent !&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Peut-être qu’à force d’aspirer à, &lt;em&gt;on le devient.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Peut-être que ma plume, après des sang d’encre et des grands crus, saura distiller la pensée. Celle qui perle à mon front les soirs sans, celle que tu devines dans la façon que j’ai, de te dévisager. En attendant, coincés dans un roman, Justine s’éprend de Candide et Ernestine bat la campagne. Qu’on me donne de quoi faire résonner leur vie ! &lt;em&gt;Encore un peu de temps..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Je pars dimanche.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour quelques semaines, sur les bords de la Seine.&lt;br /&gt;Je vous promets de rentrer avec la Tour Eiffel et quelques billets doux du vieux Paris.&lt;br /&gt;Je vous promets de ne pas me perdre dans les catacombes, ni dans les jupons des égarées aux lèvres tendres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était un matin de juillet. L’écho des chœurs de la veille tambourinait à mes tempes crevées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une heure, je reprends.&lt;br /&gt;Attendez-moi,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:12;"  &gt;©Justine&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-5701178497678293606?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/5701178497678293606/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=5701178497678293606' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5701178497678293606'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5701178497678293606'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/07/end-has-start.html' title='An End Has A Start'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-6840149322577393538</id><published>2007-06-29T00:01:00.000+02:00</published><updated>2007-06-29T00:10:22.744+02:00</updated><title type='text'>She was alright .</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img295.imageshack.us/img295/8413/ameliefarmeretnothombds4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;***&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Depuis peu, je préfère au silence familial, le calme apaisant de la minuscule chapelle que j’ai appris à connaître. Sa pierre sous mes doigts fond tel un sucre inondé d’une eau glaciale et se libère d’une chaleur ancestrale ; l’odeur de ses murs renferme les savants mélanges d’encens tournés par le temps, des myrrhes anciennes aux effluves que la roche usée diffuse à travers l’unique pièce sans espace.&lt;br /&gt;Les messes s’y font rares et l’édifice n’est plus là que pour les quelques pèlerins qui s’échouent à genoux sur ses bancs craquelant ; les richesses ont fuit, tout comme les icônes sacrées, brillantes comme des ors scintillants.&lt;br /&gt;Des quelques cierges abandonnés, que la cire coulante comme une lave brûlante scelle à jamais dans la pierre, s’échappe des flammes charriées par les brises, une lumière dont les faibles rayons ne font qu’accentuer la pénombre. De toutes parts, des fleurs aux couleurs vives masquent les bouquets aux corolles fanées qu’on devine dans le fond ;&lt;br /&gt;L’autel de bois rongé par les créatures minuscules témoigne des sermons anciens et les voiles poussiéreux qu’on devine au travers des vitraux splendides ont des allures de prières volatiles, perdues dans les airs. Le silence en ces lieux règne comme une mort, impose ses grandes et robustes mains sur nos bouches,&lt;br /&gt;et soudain la syllabe s’étouffe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’est point nécessaire d’être chrétien pour franchir le seuil d’une église ; comme il n’est point besoin de croyance pour se recueillir. Les lieux où les hommes depuis des millénaires louent Dieu, lorsqu’il est unique, et vénèrent leurs dieux, lorsqu’ils sont multiples, ont ça de singulier, c’est qu’on y trouve assez de spiritualité reposante pour s’enfermer en soi et penser affreusement.&lt;br /&gt;La prière qui naîtra de ces instants reclus en notre âme n’aura besoin ni d’une divinité, ni d’aucune croyance pour être ; ce que je cherche avant toute chose, dans cette chapelle désuète, c’est le partage ; le partage d’une solitude qui m’est nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir-là, c’est par une lente et raisonnée méditation que je m’oublie enfin.&lt;br /&gt;Là, raclant tantôt mes doigts contre ma lourde cervelle, je retrouve des morceaux choisis d’une vie qui bien qu’étant la mienne, me paraît étrangère ; des souvenirs enfouis sous les couches d’encéphale, qui giclent à mon esprit, comme des évidences qui s’imposent.&lt;br /&gt;Lorsque les muscles et la machine corps peuvent se détendre dans la tranquillité du silence inviolé, l’esprit s’allège et se met à danser dans un ballet délicieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est alors que j’entends jusqu’au plus profond ma respiration ponctuée des palpitations du cœur, et me plonge en moi, sereine, pour entamer mes compromis d’âme. La plénitude au final se fait si vénale, qu’indépendamment de mes volontés, mes paupières se closent. Emportant dans leur course le peu d’éveil qu’il me restait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un frisson s’empare de mes chairs, le vent s’invite dans mon col, les flocons de neige balancés au hasard d’en haut, se fondent un à un sur mon visage, comme des caramels au soleil. Je fixe mes mains engourdies de froid et frotte mes paumes tiraillées pour un semblant de chaleur, quand soudain surgie de nulle part, une enfant se poste devant moi, qui me contemple gravement.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;-Justine ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;J’acquiesce.&lt;br /&gt;C’est une fillette belle comme une gourmandise vêtue pauvrement d’un long manteau d’homme, bien trop large pour ses fines côtes saillantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Merci &lt;span style="font-size:180%;"&gt;M&lt;/span&gt;ademoiselle &lt;span style="font-size:180%;"&gt;N&lt;/span&gt;othomb, pour vos quelques mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-6840149322577393538?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/6840149322577393538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=6840149322577393538' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6840149322577393538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6840149322577393538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/06/she-was-alright.html' title='She was alright .'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-980582184486874809</id><published>2007-06-25T00:52:00.000+02:00</published><updated>2007-06-25T01:23:10.784+02:00</updated><title type='text'>Eighties '</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img style="WIDTH: 543px; HEIGHT: 477px" height="499" alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img83.imageshack.us/img83/5126/duranduranot9.jpg" width="585" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour j’apprécierais volontiers que l’on meurt sur un son familier !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeu de langue et j’ai l’humour qui dénote, jeu de vous et l’émoi s’emporte.&lt;br /&gt;Que voulez-vous que la bonne y fasse ?&lt;br /&gt;Si &lt;em&gt;Je est un autre &lt;/em&gt;et que &lt;em&gt;Toi, toi mon toit&lt;/em&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;-et les fourmis… par terre-.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En &lt;em&gt;reflex&lt;/em&gt; je sors le &lt;em&gt;latex&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;relax&lt;/em&gt; aux sons de Frankie comme à celui,&lt;br /&gt;De &lt;strong&gt;Duran duran&lt;/strong&gt; et depuis, l’&lt;strong&gt;elmer foot&lt;/strong&gt; a pris le &lt;strong&gt;beat&lt;/strong&gt; au son des basses !&lt;br /&gt;Quand les octaves laissent place aux &lt;em&gt;floors of Tokyo&lt;/em&gt;, je danse &lt;em&gt;with myself&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que les journées passent et s’oublient dans l’ennui, je me noie dans le &lt;em&gt;cargo de nuit&lt;/em&gt;, jusqu’à ce que le &lt;strong&gt;Partenaire particulier&lt;/strong&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;-qui en a assez de ces carcans-&lt;/span&gt; vienne avouer nos péchés...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;em&gt;! Alors je cherche et je trouverai, cette vie qui me manque tant !&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Mais en attendant, j’ai dans mon ennivrée des rythmes 80’s qui déraisonnent, et je me fais &lt;em&gt;smalltown boy&lt;/em&gt; face aux &lt;em&gt;voyages voyages&lt;/em&gt; auxquels me promettent &lt;strong&gt;Indo, Depeche Mode&lt;/strong&gt; &amp; autres allures stupéfiantes, &lt;em&gt;cheveux longs, cheveux blonds colorés !&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Foutre, que c’est bon…&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;ET ON SE PREND LA MAIN !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Avis à ceux qui me font la musique au quotidien, c’est quand qu’on se fait une soirée kitsch-gay-80’s ? Lol, si ça se fait, j'vous promets que je danse jusqu'à midnight ! )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS: je crée un mouvement de lutte pour le retour aux synthés, qui se nomme LRR, pour:&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;atex/&lt;span style="font-size:180%;"&gt;R&lt;/span&gt;eflex/&lt;span style="font-size:180%;"&gt;R&lt;/span&gt;elax&lt;br /&gt;Vous aurez reconnu les propriétaires des titres respectifs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lol, plateau à la sortie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, mesdames &amp;amp; messieurs, le foie-gras de vos belles années (j'dis ça parce que moi, à l'époque, jétais pas née...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;AMBIGUE JUSQU'AU FOND DES YEUX, LE RETOUR DE JUPITER !&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cvIWZ39WakFmcslGaw9icm5SZlJnZuMXdvJmbvRHdpV3ZuUGcwlGbphGc/OMD_%2520Enola%2520gay.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" bgcolor="#ECECEC" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_1" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=1&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cvIWZ39WakFmcslGaw9icm5SZlJnZuMXdvJmbvRHdpV3ZuUGcwlGbphGc/Duran-Duran_%2520Reflex.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#666666;new_tracks:#000000;" bgcolor="#ECECEC" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_1" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=1&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cvIWZ39WakFmcslGaw9icm5SZlJnZuMXdvJmbvRHdpV3ZuUGcwlGbphGc/Visage_%2520fade%2520to%2520grey.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#666666;new_tracks:#000000;" bgcolor="#ECECEC" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cvc2bsJmLvlGZhJ3Ln9GbC9WakFmUvInZuUWZyZmLxETZmlmc0N3Y/Elmer%2520Food%2520Beat%2520-%2520Le%2520Plastique%2520c%2527est%2520Fantastique.mp3.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" bgcolor="#ECECEC" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cvc2bsJmLvlGZhJ3Lt92YuU2YuFmcmlmLzV2cz92Zz9mYzVGb/Partenaire%2520particulier.swf&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" bgcolor="#ECECEC" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcv02bj5SZpt2bvB3cll2av9mL3d3d/Soft%2520Cell%2520-%2520Tainted%2520Love.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" bgcolor="#ECECEC" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cvc2bsJmLvlGZhJ3LyZmLlVmcm5CZpt2byVXZ/Depeche%2520Mode%2520-%2520Photographic.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" bgcolor="#ECECEC" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9yapp3LyZmLlVmcm5iell3boxmY/Cargo%2520de%2520Nuit.mp3.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" bgcolor="#ECECEC" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcv02bj5yN04WayVGblBnL3d3d/Dead%2520or%2520Alive%2520-%2520You%2520Spin%2520Me%2520Right%2520Round%2520%2528Like%2520A%2520Record%2520Baby%2529.mp3.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" bgcolor="#ECECEC" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcvc2bsJ2LyZmLlVmcm5iczgGdw4WY/Billy%2520Idol%2520-%2520Dancing%2520With%2520Myself.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" bgcolor="#ECECEC" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcvInZuUWZyZmLy5ybuJXY/Bronski%2520Beat%2520-%2520Smalltown%2520Boy.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" bgcolor="#ECECEC" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-980582184486874809?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/980582184486874809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=980582184486874809' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/980582184486874809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/980582184486874809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/06/eighties.html' title='Eighties &apos;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-2867937785790366326</id><published>2007-06-24T22:23:00.000+02:00</published><updated>2007-06-24T22:47:21.878+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=7,0,0,0" width="200" height="20" id="dewplayer" align="middle"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="sameDomain" /&gt;&lt;param name="movie" value="dewplayer.swf?son=http://angie89.podemus.net/play/Audio/lamorose.mp3&amp;amp;bgcolor=000000" /&gt;&lt;param name="quality" value="high" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="000000" /&gt;&lt;embed src="dewplayer.swf?son=http://angie89.podemus.net/play/Audio/lamorose.mp3&amp;amp;bgcolor=000000" quality="high" bgcolor="000000" width="200" height="20" name="dewplayer" align="middle" allowScriptAccess="sameDomain" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-2867937785790366326?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/2867937785790366326/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=2867937785790366326' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/2867937785790366326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/2867937785790366326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/06/blog-post.html' title=''/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7114633675681564938</id><published>2007-06-23T21:14:00.000+02:00</published><updated>2007-06-23T21:42:36.960+02:00</updated><title type='text'>Jeu de cordes</title><content type='html'>La &lt;span style="font-size:180%;"&gt;J&lt;/span&gt;oueuse aimerait fretter la corde comme la vituose caresse le crin de son archer.&lt;br /&gt;La &lt;span style="font-size:180%;"&gt;J&lt;/span&gt;oueuse aimerait, par ce biais, toucher du bout des doigts l'échappée belle d'un émoi sonore.&lt;br /&gt;Mais rien n'y fait;&lt;br /&gt;la &lt;span style="font-size:180%;"&gt;J&lt;/span&gt;oueuse a lancé les dés sur le mauvais accord, et son dévolu traîne La, au Sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès lors, qui saura déjouer l'erreur de la &lt;span style="font-size:180%;"&gt;J&lt;/span&gt;oueuse aux doigts crantés ?&lt;br /&gt;Qui saura se jouer de ses larsens et composer avec ses deux mains gauches ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;J&lt;/span&gt;eux de cor&lt;em&gt;(ps)&lt;/em&gt;des&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;iframe class="podplayer" style="BORDER-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; BORDER-LEFT: 0px; WIDTH: 232px; BORDER-BOTTOM: 0px; HEIGHT: 55px" marginwidth="0" marginheight="0" src="http://angie89.podemus.com/multipod/Audio/lamorose.mp3" frameborder="0" width="330" scrolling="no" height="85"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justine - &lt;em&gt;L'Amorose&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.Justine,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7114633675681564938?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7114633675681564938/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7114633675681564938' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7114633675681564938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7114633675681564938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/06/jeu-de-cordes.html' title='Jeu de cordes'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-1522469171676055890</id><published>2007-06-19T00:12:00.000+02:00</published><updated>2007-06-19T00:20:38.634+02:00</updated><title type='text'>No Pasaran sous les fourches caudines .</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img355.imageshack.us/img355/1779/50516933ob7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cvc2bsJmLvlGZhJ3LyZmLlVmcm5CZyFmehhmL09GZ/Noir%2520Desir%2520-%2520Le%2520Vent%2520Nous%2520Portera.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#111111;border:#111111;button:#CCFF66;player_text:#CCFF99;playlist_text:#999999;" bgcolor="#111111" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des fois, j’ai des envies de soirées parisiennes &amp; de chairs siennes ;&lt;br /&gt;Alors, je me couvre d’essence et j’allume mes émois flambants neufs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autodafé se fait toujours au sommet des plaines ; dans la valse des blés et l’haleine des sols en douleurs.&lt;br /&gt;Là, les cendres de moi s’échappent au travers de mes lèvres, ne vois-tu pas le voile sombre qui s’éprend dans l’air ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le feu est un jeu ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces soirs-là, je suis comme un enfant roi au pays des foudres, et toi, tu palpites au milieu.&lt;br /&gt;Toi, la Femme affamée de flammes qui me dit qu’à être sienne, je suie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu n’es pas, donc je t’imagine.&lt;br /&gt;C’est comme un rêve malsain. Ça commence en corset et ça s’éteint sans rien.&lt;br /&gt;Tu me contes l’histoire qui me brûle les nerfs ; celle des nos sens entrelacés, lorsqu’à s’enlacer jamais on ne s’en lasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je cherche ton corps ; traque la profondeur d’un regard qui tourne de l’œil ; chasse la moiteur d’un tout qui palpite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai le revolv’ air du temps braqué sur ta nuque trempée; et je compte bien te cribler de nos rendez-vous suivants. Galants&lt;br /&gt;T’exposer aux rafales de mes battements en canon.&lt;br /&gt;Si peu. Et ta chevrotine m’a criblée d’absence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’oublie&lt;br /&gt;M’oublie,&lt;br /&gt;T’oublies !&lt;br /&gt;Nous dans le vice d’une soirée d’été ; et je te promets, belle Elancée, des sévices qu’on n’a pas balisés !&lt;br /&gt;Je te promets d’embrasser l’hallucinée de tes sens, et te porterai aux nues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu n’as qu’à te laisser faire ; et si tu me prends par les sentiments,&lt;br /&gt;J’aime mieux que tu entres par derrière ;&lt;br /&gt;-ne me réveille pas-&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-1522469171676055890?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/1522469171676055890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=1522469171676055890' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1522469171676055890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1522469171676055890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/06/no-pasaran-sous-les-fourches-caudines.html' title='No Pasaran sous les fourches caudines .'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7900913374798500228</id><published>2007-06-17T22:07:00.000+02:00</published><updated>2007-06-17T22:13:33.311+02:00</updated><title type='text'>France 3, ou Comment manquer une occasion de se taire</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us/"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img103.imageshack.us/img103/1936/sanstitreyo0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 19h00 sur l’Alsace quand la très respectable chaîne de télévision France 3 lance sur les ondes son édition des régions &lt;em&gt;–très couleur locale&lt;/em&gt;. L’Alsace est en émoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au menu ce samedi 16, après un &lt;em&gt;-oh combien exhaustif-&lt;/em&gt; reportage sur le Taj Mahal en bois de Mouterhouse, confectionné par les pompiers locaux &lt;em&gt;(la réplique miniature a nécessité plus de troncs d’arbres qu’il y a d’habitants sur place…)&lt;/em&gt;, on a droit à une merveille d’engagement politique, un bijou de subjectivité !&lt;br /&gt;On manque d’effectif à France 3 ou tous les journalistes étaient-ils, ce samedi-là, en vacances ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que l’annonce du sujet de 19h05, Gay pride 2007 de Strasbourg, sonne comme une erreur… L’accroche ne manque pas d’interpeller, mais question pertinence, il faudra repasser. Et pour cause, vous dites Gay pride ? Oui, Fr3 connaît ! …&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Une recette infaillible pour se faire remarquer : faire beaucoup de bruit, et s’habiller de préférence avec des tenues extravagantes » &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est tout nous, non ?&lt;br /&gt;Si Patrick Juvet chante &lt;em&gt;« où sont les femmes ? »,&lt;/em&gt; à mon tour de demander &lt;em&gt;« mais où donc est passée l’info ? ».&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça n’aurait été qu’un regrettable lapsus, si une paire de fesses ne s’était pas affichée en haut de l’écran. Foutre ! Dieu merci, on n’a pas eu droit aux parties génitales des pompiers de Mouterhouse ! Non, plus sérieusement, rendez-nous l’information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, et puis, ce soir-là, les français ont appris qu’une femme avait quelques soucis ; elle, c’est un transexuel en mi-parcours. Parmi les 2 500 personnes présentes, les chasseurs d’images ont trouvé le pigeon idéal ; du fun, des talons et ce qu’il faut de folklore.&lt;br /&gt;Que veut le peuple ? C’est là la question. L’Alsace aura-t-elle retenu le pourquoi des quelques soucis de cette femme, ou ce sera-t-elle plus volontiers concentrée sur ses yeux maquillés et ses traits encore un peu rudes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les gens aiment les chiffres, et s’ils sont friands des états des lieux qui ne demandent qu’à être diffusés, par l’éducation, par les médias, n’aurait-il pas été mille fois plus intéressant de diffuser les constatations affolantes de clôture de marche ?&lt;br /&gt;Seulement voilà, pour filmer ça, il aurait fallu rester jusqu’à la fin !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, à voir le résultat, l’attention s’est plus volontiers portée sur le visage d’un homme entièrement maquillé qui faisait le clown, sans parler du –superbe- gros plan sur les fesses d’un danseur. Non, franchement, s’ils avaient décollé l’objectif de sous l’anus, ils y auraient vu plus clair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon, c’est comme ça, certains ont l’art et la manière ; d’autres pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pour un monde où l’information fait l’homme et non l’inverse.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7900913374798500228?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7900913374798500228/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7900913374798500228' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7900913374798500228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7900913374798500228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/06/france-3-ou-comment-manquer-une.html' title='France 3, ou &lt;em&gt;Comment manquer une occasion de se taire&lt;/em&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-5759973724278529027</id><published>2007-06-11T23:08:00.000+02:00</published><updated>2007-06-12T07:16:32.570+02:00</updated><title type='text'>Pied à terre,</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img110.imageshack.us/img110/2892/55215336jr5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#990000" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cv8WakFmcvInZuUWZyZmLzlWb192czVGb/Noir%2520Desir%2520-%2520Des%2520visages%2520des%2520figures.rbs&amp;amp;crossfader=1&amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#990000;border:#111111;button:#111111;player_text:#FBFBFB;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai ma place qu’entre tes deux yeux ; logée comme la balle qui t’arrache au temps ; comme l’acier qui refroidit l’heure.&lt;br /&gt;J’ouvre le feu sur tes tempes&lt;br /&gt;J’veux toujours être ailleurs ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est toujours ainsi. Moi je plane et toi tu fais comme si j’avais des ailes. T’es pas folle, non ?&lt;br /&gt;Tu me portes aux nues, m’emportes à fleur, mais peut m’importe, si le vent est mauvais et l’air vif ; montre-moi le rivage de tes yeux et je te ferais la mer.&lt;br /&gt;Je te ferai le roulis d’une vague de baiser ; je ferai le chat viré par-dessus bord, et j’irai, dans nos lagunes entremêlées, repêcher l’aigue marine de tes yeux.&lt;br /&gt;Quand tu te laisseras entrevoir à marée basse, que nos voiles seront échoués à terre, j’amènerai mon vaisseau tout contre les tiens.&lt;br /&gt;Alors tu feras celle que l’orage atteint et tu donneras l’alerte : « navire au loin ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’en est rien. Tu le sais bien.&lt;br /&gt;Montre-moi encore tes profondeurs, les trésors que tu gardes en secret et les bancs de sirènes qui s’affolent, gênées, quand j’ai perdu ma route. Je suis une fille perdue, prise dans l’étau de tes coraux. Tu sais, je n’ai pas le sens de l’orientation, et n’ai pas d’autre pore d’attache que là où s’ancre ta chevelure.&lt;br /&gt;D’ailleurs, je suis toujours à l’ouest, même si je préfère mille fois perdre le nord tout à ton sud.&lt;br /&gt;Là où la chaleur remue les grands airs et nous laisse en sueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime la scène, imagine !&lt;br /&gt;Je ne &lt;em&gt;joint&lt;/em&gt; pas les deux bout, pourtant à peine je te porte à mes lèvres que déjà tu te &lt;em&gt;consumes&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Je fais la sourde oreille, quand ça me plait, quand tu t’évapores, et toi tu fais la fine bouche sur mon corps ; tu ris couleur d’encore. C’est pas ma faute, si en entrant, j’ai claqué la porte aux étendues passées !&lt;br /&gt;Désolé, ma belle, je me suis enfermé le cœur dans ton appartement,&lt;br /&gt;Et j’ai mangé la clé,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-5759973724278529027?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/5759973724278529027/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=5759973724278529027' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5759973724278529027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5759973724278529027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/06/pied-terre.html' title='&lt;span style=&quot;color:#cc0000;&quot;&gt;Pied&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color:#ff0000;&quot;&gt;à terre&lt;/span&gt;,'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7774480330470055880</id><published>2007-06-07T23:03:00.000+02:00</published><updated>2007-06-07T23:31:03.291+02:00</updated><title type='text'>C'était ici. Ce sera là.</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img361.imageshack.us/img361/8542/bacwq0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#111111" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcvInZuUWZyZmLlxWZ0VWdx92Y/Yann%2520Tiersen%2520-%2520Rue%2520des%2520Cascades.rbs&amp;amp;crossfader=1&amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#111111;border:#999999;button:#FFFFFF;player_text:#FFFFCC;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour-là, le monde avait essayé de comprendre. En vain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle-même, ignorait la baie où s’ancrerait son train.&lt;br /&gt;Elle se disait qu’à suivre le paysage, le va-et-vient de ses yeux effréné la mènerait tout droit aux couleurs ; pures &amp; saturées.&lt;br /&gt;Là où les doigts percent les hublots et les adieux sur le quai viennent caresser vos joues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le voyage n’est pas une mince affaire ; pourtant dans son sac, presque rien.&lt;br /&gt;Un carnet bleu, la plume et surtout, l’effaceur. Rien d’autre que le nécessaire.&lt;br /&gt;C’était pour elle toute une épopée, se dire que l’on peut, et surtout qu’on le fait.&lt;br /&gt;Se réveiller sur le quai, toute habillée d’éventuels, et changer de décor.&lt;br /&gt;On ne marche pas droit, dans une ville que l’on ne connaît pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout va si vite, en périphérie des rails, tout mène si vite au bord des larmes.&lt;br /&gt;Et son front marque la vitre ; bientôt l’œil a quitté le quai.&lt;br /&gt;Bientôt ceux qu’elle avait serrés plus fort que de raison,&lt;br /&gt;font figure d’impacts qu’à peine on envisage.&lt;br /&gt;Le familier s’est fait terre hostile, alors, elle se berce tout contre la fenêtre&lt;br /&gt;et dévisage l’inconnu, paysage le neuf.&lt;br /&gt;Ça tourne, en ligne droite, ça valse, au pas de marche tandis que&lt;br /&gt;son émoi frissonne au probable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n’est qu’une enfant, d’ailleurs une peluche traîne la patte derrière son âge.&lt;br /&gt;Ses habits sont trop grands, les manèges la démangent.&lt;br /&gt;Elle n’est qu’une enfant, et comme tous les mômes devant les vitrines à Noël,&lt;br /&gt;elle convoite l’au-delà du vers.&lt;br /&gt;Les champs de blés défilent, comme dans les films,&lt;br /&gt;comme en voiture, chaque matin, route vers le lycée.&lt;br /&gt;Et c’est bien ; c’est doux, ça sent. Elle se dit, ça y est,&lt;br /&gt;les couleurs ne sont plus si loin ;&lt;br /&gt;le doré des blés approche,&lt;br /&gt;l’heure point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’heure point.&lt;br /&gt;Elle ne cesse de toquer.&lt;br /&gt;Toc toc toc&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais qui est là ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7774480330470055880?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7774480330470055880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7774480330470055880' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7774480330470055880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7774480330470055880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/06/ctait-ici-ce-sera-l.html' title='C&apos;était ici. Ce sera là.'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7071095731115916340</id><published>2007-06-06T13:06:00.000+02:00</published><updated>2007-06-06T13:36:43.303+02:00</updated><title type='text'>Bac Strikes Again</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img125.imageshack.us/img125/5033/smiths2gr9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cvMjLn9Gbi5ybpRWYy9SMl1WYq9icm5SZlJnZuETZtFma/The%2520Smiths%2520-%2520Bigmouth%2520Strikes%2520Again.rbs&amp;amp;crossfader=1&amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#111111;border:#FFCCCC;button:#FF6666;player_text:#FBFBFB;playlist_text:#999999;" bgcolor="#111111" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant... &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;celui d’une adolescente à moi en tout point semblable. &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Timbrée, ébouriffée &amp; quelque peu friable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La jeunette de mon songe a un goût de poudre en bouche et le feu aux fesses. Véritable bouquet de nerfs du soir au matin, elle fait les cent pas au salon, un post-it « chimie organique » collé sur le front.&lt;br /&gt;Convulsivement, et à fréquence constante, elle oscille du confiturier au meuble télé jusqu’au contact d’une entité solide qui, machinalement et à intervalles réguliers, la redirige vers sa trajectoire rectiligne uniforme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;C’est au moins aussi effrayant à voir qu’à écrire.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Lorsque vient le temps pour cette jeune proie de recharger les batteries par une amplement méritée nuit de sommeil, -à d’autres sa tension continue- le rêve tourne au cauchemar…&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Quelle image macabre !&lt;/span&gt; La pauvre jeunesse repose, à l’agonie, sur un étendard de schémas, &lt;span style="font-size:130%;"&gt;de formules&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-size:180%;"&gt;de croquis !&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;Qui se dissout sous les draps, le spectre de ses yeux, noir et vestigial, et son regard vide s’écoule sur une pile d’annales. &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Le fluide dès lors, raie pourpre, gagne les a-côtés de sa lie pour s’égoutter sur quelque transparent, dans la mer rouge au mieux, sinon l’océan.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La géométrie lui prend la tête&lt;/span&gt;,&lt;span style="font-size:180%;"&gt; la géographie l’absorbe !&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Une milliseconde plus tard, rien ne reste de la jeune enfant.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;A&lt;/span&gt;u moins,&lt;br /&gt;cette fois-ci, je ne risquais pas d’oublier mon rêve, car au réveil je l’avais là, tout contre ma joue, le cours de physique. &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;A défaut de l’avoir en tête, il était resté imprimé, agglutiné en parfait état de conservation, lisible &amp;amp; régulier, sur ma joue droite. &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;em&gt;Dieu merci, je n’ai pas tendu l’autre !&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;©Justine&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7071095731115916340?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7071095731115916340/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7071095731115916340' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7071095731115916340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7071095731115916340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/06/bac-strikes-again.html' title='&lt;span style=&quot;color:#003300;&quot;&gt;&lt;em&gt;Bac&lt;/em&gt; Strikes Again&lt;/span&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-554629598071350329</id><published>2007-05-31T20:14:00.000+02:00</published><updated>2007-05-31T20:41:04.418+02:00</updated><title type='text'>Casper de toi ,</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#111111" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9SbvNmLlNmbhRmblBHclRmL3d3d/Danny%20Elfman%20-%20Edward%20Scissorhands%20Theme.rbs&amp;amp;crossfader=1&amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#111111;border:#CCFFCC;button:#CCFFCC;player_text:#CCFF00;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était une fois, un voile endormi.&lt;br /&gt;Il était, paisible, étendu là comme une charogne sur le parvis d’un antre de fée. Madame la fée n’avait encore point remarqué le visiteur un poil assommé qui se payait sa paillasse, bien trop partagée entre absinthe et vinasse.&lt;br /&gt;Passive, elle est pensive, c’est le verre qu’elle préfère. Et voit, dans l’horizon de sa fenêtre, des serpents à sonnettes qui sifflent sur sa tête.&lt;br /&gt;C’est qu’elle est faite, la Fée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois, par une nuit de tendre tiédeur, la Fée se sentit l’aile engourdie, et fonça luire sur le parvis. Mais que n’avait-elle pas fait ?! Pauvre fée !&lt;br /&gt;À peine le nez dehors qu’elle avait trébuché, paillettes premières, par-dessus corps inanimé. Un étranger blanc comme un linge, une toile échouée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son joli nez pointu se remettait à peine, que déjà sa langue avait fourché : « qui es-tu, mouchoir de tissu ? Que fais-tu, ondulant comme une feuille morte, au gré de la brise sur mon palier ? ».&lt;br /&gt;Le voile ne répondit pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, notre bonne Fée, qui pourtant n’avait point la main verte, s’accroupit tout près, tout près, de l’inconnu somnolant. De ses ailes émanait un doux frétillement, tantôt d’impatience, tantôt reflet des minces respirations du tissu déposé.&lt;br /&gt;Elle tendait l’oreille, tout près, tout près, couvrant le linge d’un rail doré, et pensait, tout bas, tout bas, « ce bout de rien, maintenant, il est à moi …».&lt;br /&gt;C’est alors que délicatement et sans encombres, la Fée leva le voile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jf cherche à lever les voiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-554629598071350329?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/554629598071350329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=554629598071350329' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/554629598071350329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/554629598071350329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/05/c-asper-de-toi.html' title='&lt;span style=&quot;color:#99ff99;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:180%;&quot;&gt;C&lt;/span&gt;asper de toi &lt;span style=&quot;font-size:180%;&quot;&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-2187465831376492563</id><published>2007-05-19T23:59:00.000+02:00</published><updated>2007-05-20T00:18:32.134+02:00</updated><title type='text'>The Ground Beneath Her Feet</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img443.imageshack.us/img443/81/bono4xl9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#996633" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fjungle22.free.fr%2Fradio.blog%2Fsounds%2FU2%20-%20The%20Ground%20Beneath%20Her%20Feet.rbs&amp;amp;colors=body:#996633;border:#111111;button:#663300;player_text:#FBFBFB;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sol sous ses pieds s’était soudain évaporé et personne n’avait rien pu y faire.&lt;br /&gt;Le sol avait séché le cours d’apesanteur par un après-midi d’été, grillé une ou deux clopes au calme sur la lune. Il s’était dit &lt;em&gt;« à quoi bon s’appesantir lorsque l’on peut s’élever »,&lt;/em&gt; et prenait l’air, perché sur un cratère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le sol sous ses pieds à elle s’était soudain évaporé, et elle, elle s’était sentie perdre pied.&lt;br /&gt;Sa semelle fine de femme affine s’était élancée lascive dans ce vide occasionné : elle allait s’y précipiter et caresser les six pieds sous terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tout pendant que le sol flottait dans les hautes sphères à s’amanter de la lune, elle pensait tête en l’air à ce qu’elle allait, tout au fond, trouver.&lt;br /&gt;On tombe souvent de haut, mais c’est pas comme si on en revenait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur &lt;em&gt;Sol&lt;/em&gt; insensible à l’appel de la pauvre Condamnée, flattait &lt;em&gt;La&lt;/em&gt; lune son a&lt;em&gt;DoRé&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Lui entonnant des abandonnées &lt;em&gt;LaSi&lt;/em&gt;ves, il suggérait au creux de ses croissants la balade des amours en portées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pensez bien ! Il ne fallut pas plus d’une année lumière au sol pour embrasser les pleines lunaires, comme il ne lui fallut pas plus d’un instant, à elle, pour rougir et se laisser deviner rousse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à la femme, elle doit sans doute s’être évaporée au cœur d’un noyau de nickel.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Quoi qu’il en fut, on n’entendit plus parler d’elle.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi depuis, je regarde où je mets les pieds,&lt;br /&gt;Mais je marche toujours tête en l’air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-2187465831376492563?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/2187465831376492563/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=2187465831376492563' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/2187465831376492563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/2187465831376492563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/05/ground-beneath-her-feet.html' title='The Ground Beneath Her Feet'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-1467926203928470617</id><published>2007-05-13T00:45:00.000+02:00</published><updated>2007-05-13T00:59:43.785+02:00</updated><title type='text'>I Found A Reason</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img300.imageshack.us/img300/9002/zazie1wk5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#111111" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Ffaustinev.free.fr%2Fautres%2Fradioblog%2Fsounds%2Fcat%20power%20-%20i%20found%20a%20reason.rbs&amp;amp;colors=body:#111111;border:#CCFFFF;button:#66FFFF;player_text:#99CCFF;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis un être savant.&lt;br /&gt;Je sais que le soleil se lève à l’Est, qu’il ne faut surtout pas parler aux inconnus.&lt;br /&gt;Du reste, des questions, j’ai jamais rien su.&lt;br /&gt;Mais j’ai fait aussi vite que j’ai pu, et j’ai reçu 17 ans.&lt;br /&gt;Alors, les ancestrales évidences se sont mises à nu. Y’avait comme du « pourquoi ? » dans l’air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, forte de ces deux chiffres, j’ai levé les points d’interrogations comme on brûle une cigarette. Crapoté mes nuits, au bord d’incertains rebords, à penser pour deux, à consumer mes sensibles.&lt;br /&gt;Tu veux ma fin ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pas comme si, en 17 ans de métier, j’avais trouvé la réponse.&lt;br /&gt;Que veux-tu, de tes yeux, j’en vois pas le bout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, au-delà des évidences, de celles qui s’imposent et se prennent pour mes absolues ;&lt;br /&gt;Au-delà de ces bouts d’or qui, portant mon(mes) nom(s), me rappellent au décès des jours et à chaque réveil pourquoi, en parlant de moi-même, je dis « je ».&lt;br /&gt;Au-delà de ces tracés étranges sur mes poignets, dérapages d’un soir et peurs du lendemain.&lt;br /&gt;A cent lieux de ce paraître et cet évidemment moi, je suis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis, et, l’Autre ne me contredira pas, si je suis, c’est bien que je panse.&lt;br /&gt;Pansant ce poing d’interrogation qui me creuse la plaie.&lt;br /&gt;Mais la question se pose, s’installe et prend ses quartiers. Elle me dit « j’ai eu », « j’ai » et « j’aurai » et fait de moi un être dont le passé reste à déterminer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant je sors par tous les temps, j’suis pas comme ça. J’ai pas peur de l’or, ni de l’âge.&lt;br /&gt;Je relève le défi, et la tête parfois aussi. Ça se fait.&lt;br /&gt;Je fais mon roc, ma belle et ma bête ; je fais ma forte même si je suis touchée.&lt;br /&gt;Je joue la carte du verbe, mais au fond, tu sais, j’ai que nos lettres en poche.&lt;br /&gt;Et toutes les éventualités qu’elles contiennent, toutes les questions qu’elles soulèvent.&lt;br /&gt;J’ai que ton poing d’interrogation, et je fais ma forte, même si je suis touchée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors non, je n’ai jamais trouvé la réponse.&lt;br /&gt;Mais j’ai trouvé une bonne raison de ne pas même la chercher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La raison, c’est que tu me pends au nez, tu te balances, et t’élances, et tes froufrous me distraient. T’es là comme un insecte étrange, t’as des ailes, t’es belle, mais tu sais pas voler. Tu regardes mes yeux, parce que tu t’y vois en déformé, et tu te dis, que de mes yeux, t’en vois pas le bout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La raison, c’est qu’on perd à gagner du temps et qu’on gagne à se perdre. Rien n’est moins sûr, c’est sûr. Rien n’est plus beau, c’est vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La raison, c’est qu’on l’a perdue. Et qu’on persiste, comme deux gosses à se dire des je t’aime, tout en jouant à cache-cache avec les fées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir encore, t'étais ma comptine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Pauline&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-1467926203928470617?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/1467926203928470617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=1467926203928470617' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1467926203928470617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1467926203928470617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/05/i-found-reason.html' title='I Found A Reason'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7865383754760922867</id><published>2007-05-06T01:45:00.000+02:00</published><updated>2007-05-06T01:46:48.892+02:00</updated><title type='text'>Hit The Road</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#111111" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fwww.neckofwoods.com%2Fradio%2Fsounds%2FRay%20Charles%20-%20Hit%20The%20Road%20Jack.rbs&amp;amp;colors=body:#111111;border:#660000;button:#660066;player_text:#CC99CC;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#663366;"&gt;Que serions-nous sans la sincérité du blues ?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7865383754760922867?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7865383754760922867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7865383754760922867' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7865383754760922867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7865383754760922867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/05/hit-road.html' title='Hit The Road'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7334496546399608461</id><published>2007-05-05T01:26:00.000+02:00</published><updated>2007-05-05T01:40:11.686+02:00</updated><title type='text'>Meds</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img527.imageshack.us/img527/7844/meds2ml4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;(© Placebo - &lt;em&gt;Sleeping with ghosts&lt;/em&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#E5E5E5" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fguiffard.alice.free.fr%2Fradio.blog.2.5%2Fradio.blog.2.5%2Fradio.blog%2Fsounds%2FPlacebo%20-%20Meds.mp3.rbs&amp;amp;colors=body:#E5E5E5;border:#FBFBFB;button:#8F8F8F;player_text:#111111;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Baby, don’t forget to take your meds&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Entre rêve&amp; réalité, je te sens gigoter au travers de mes chairs ;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Tu te débats sans intention réelle, tu fais ta victime mais tu ne te fais pas prier. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;C’est pas comme si t’existais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Je suis seule. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Et tu es là tout près, comme un souffle au couperet, tu rases mes formes et tu m’affoles. Je veux que tu cesses. Mais, je t’en prie, brasses les atmosphères qui s’étendent entre nos deux sorts ! Réduis en poussière chacun des aléas qui nous sépare et nous a lasses. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Et pfuit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Tout ça, ce n’est qu’un songe autant que tu n’es qu’une pauvre image : je t’efface autant que je t’enlace. Et délaçant je laisse, à ton corset du leste, entre gestes déplacés et zestes d’insolence. Mais tu n’es qu’un pauvre hologramme en suspend par-dessus mes indicibles, ta finesse m’agresse et ta transparence m’empêche.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;C’est toi qui mènes le jeu ; un brin d’inconsistance, et puis rien ne t’atteint. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Tu m’as touchée la première, je suis loup et bien que tu m’enserres, je ne te saisis pas. T’es ma menace singulière et je n’ai pas de poids : tes yeux ont pointé leur canon sur le rebord de mes tempes ; lorsqu’il y pleut de sueur et qu’à six pieds plus bas, mes intimes me jouent la sérénade, j’ai du mal.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Tant de mal à ne pas faire jouer la carte de l’arrogance et de mon royaume te faire roi. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Je n’ai jamais été aussi seule. C’est pas comme si t’étais là. T’es plus là, voilà longtemps que t’as franchis le froid. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Mon lit s’évide et mon esprit s’évade, depuis qu’il n’y a plus qu’un semblant de toi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Toi, ce n’est rien qu’une ombre, mais elle peut sur vos cœurs jeter un froid.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;En réalité, elle me revisite chaque soir, mais ça, elle ne le sait pas. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Elle m’apparaît au miroir, et toujours en larme, l’arme au point, la gâchette à quelque encablure de ses doigts fins. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Elle me parle et me dit qu’elle est ailleurs ; en m’enivrant la nuque elle me dit : « crevons l’heure ». D’envie je meurs, mais elle n’est pas là ; personne ne te voit. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;C’est ainsi toutes les nuits, l’ombre au prénom qui autrefois résonnait l’ébat me tient sans cesse le même discours : une éternelle marche funèbre qui nous ensevelit l’âme, toujours, jusqu’au même affleurement. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Là où la pudeur se consume &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Là où les destins, enfin, volent en éclats. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;L’unique souci est qu’elle, toi, elle (tu) n’existe(s) pas. Rien n'a jamais existé. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;Baby, don’t forget to take your meds&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;©Justine&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7334496546399608461?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7334496546399608461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7334496546399608461' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7334496546399608461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7334496546399608461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/05/meds.html' title='Meds'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-8291146664801076206</id><published>2007-05-01T00:29:00.000+02:00</published><updated>2007-05-01T00:36:31.750+02:00</updated><title type='text'>Lyd</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img160.imageshack.us/img160/8124/belalugosi5fn0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#663300" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Foutofmemory.free.fr%2Fradio.blog%2Fsounds%2FACWL%20-%20embrasse-moi.rbs&amp;amp;colors=body:#663300;border:#CC0000;button:#B3B3B3;player_text:#E8E8E8;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je rouvre mes paupières, les bruits ont cessé, les souffles, ralenti. Jusqu’au plus profond des ruelles, la nuit s’est appesantie. Dès lors, je m’éveille, écarquille mes yeux de chat et reprends vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me passe du rouge à lèvres, et puis du noir sur les paupières. Cosmétique de l’assassin oblige, pour les beaux yeux de ma victime, je me suis toujours mise sur mon trente et un.&lt;br /&gt;Je vogue à la recherche du face-à-face idéal, de la proie égarée en chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un peu comme un jeu, à peine le premier coup porté, que déjà les dés sont jetés. Tout est là question de stratégie : je me fais cavalier et à peine as-tu le cœur serré que je te joue le tour ! J’anticipe ton cou, et vais aux abois du geste, sans jamais quitter l’opaline de ta nuque. Je suis le roi des fous qui contrôle le pion &amp; l’as de trèfle qui pique ton cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’as mordu à l’hameçon, c’est un peu comme un jeu, je l’emporte au diable et tu n’y vois que du feu…&lt;br /&gt;Echec et mat, et bien plus encore ! J’ai raflé la promise et ne suis pas sanguin.&lt;br /&gt;Dans les baffons du soir, dès lors, je prends forme de crocs et mon évadée trouve ses échappées dans la blancheur perlée de ton cou.&lt;br /&gt;Je flaire, effleure, fissure et j’efface ta vie ; que j’absorbe grisée d’envie dans un silence de mort. Savourant ma victoire à coups de baisers mortels, et je lève le vers à nos parties obscures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà qu’un soir l’improbable se produit. J’ai boucle d’or dans la peau et je perds la partie. Joker ! Mais si le roi écrase la dame, c’est le cœur qui l’emporte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un peu comme un jeu, vous dis-je, un jeu de hasard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis mordue de toi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-8291146664801076206?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/8291146664801076206/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=8291146664801076206' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8291146664801076206'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8291146664801076206'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/05/lyd.html' title='Lyd'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-552498798260053677</id><published>2007-04-24T23:10:00.000+02:00</published><updated>2007-04-24T23:18:17.852+02:00</updated><title type='text'>On s’envoie en l’air</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img162.imageshack.us/img162/9799/medszr8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;écoutez&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;[ Z&lt;/span&gt;azie - &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;D&lt;/span&gt;ans la lune&lt;/em&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;Il y avait là cette femme, qui, inexorablement, flottait en plus ou moins suspend.&lt;br /&gt;Elle et l’air, c’était comme la valse et le pas ; elle dansait à l’éternel le même slow, toujours dans les mêmes bras.&lt;br /&gt;A s’enivrer de vitesse et s’extasier de paresse, elle se laissait aller sur l’onde ivresse, penchait tête en l’air, et jamais ne posait pied à terre.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;br /&gt;Il y avait là cette femme, à dix mètres de moi, qui perdait pied.&lt;br /&gt;Elle empestait le silence et embrassait le vide.&lt;br /&gt;Balayant sans cesse la nuit échouée sur le bitume, son regard électrique traçait tout droit, une traînée de possibles qui jamais n’eut de fin.&lt;br /&gt;On lui parlait, tout juste à côté, à quelques baisers à peine. On lui murmurait tendrement à l’oreille des abandonnées secrètes, des virées sur peaux troubles et des délies mineures.&lt;br /&gt;Elle, elle était ailleurs, sur d’autres quais, à d’autres heures.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;br /&gt;Il y avait là cette femme, tout près. Moi.&lt;br /&gt;Dans la lune plus d’un millier de fois, en flagrant délit d’adule terre tout au sommet des hautes sphères, cette femme-là a toujours plané à cents lieux, bercée dans les tonalités du verbe et les fluides du vers, à ne jamais trop savoir ce qu’il fallait dans la vie conjuguer.&lt;br /&gt;Aérée chronique, elle erre dans l’atmosphère et laisse autour d’elle se créer l’illusion de sa présence ;&lt;br /&gt;De quand elle écrit à quand elle s’efface, dans la lune, ce n’est jamais que le vent qui passe.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On flotte tous en plus ou moins suspend parmi les aléas ;&lt;br /&gt;A des années lumière de toute vie, hors de portée des voix.&lt;br /&gt;A l’abri du froid&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Tout n’est que pure question de pesanteur&lt;/span&gt; &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;©Justine&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-552498798260053677?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/552498798260053677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=552498798260053677' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/552498798260053677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/552498798260053677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/04/on-s-envoie-en-lair.html' title='&lt;span style=&quot;color:#cc6600;&quot;&gt;On s’&lt;em&gt;envoie en l’air&lt;/em&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-1237183304415477550</id><published>2007-04-15T23:53:00.000+02:00</published><updated>2007-04-16T00:17:03.083+02:00</updated><title type='text'>Génération Désenchantée </title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img485.imageshack.us/img485/9962/oliverzh9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#111111" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fmylenisme.free.fr%2Fradio.blog%2Fsounds%2FDesenchantee.rbs&amp;amp;colors=body:#111111;border:#CCCCFF;button:#99CCFF;player_text:#CCCCFF;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#ccccff;"&gt;&lt;em&gt;(Mylène Farmer)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, j’ai &lt;span style="font-size:180%;"&gt;7 &lt;/span&gt;ans : faut pas croire ce que disent les grands ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mon oreille sommeillent des mélodies désuètes ;&lt;br /&gt;Ça tambourine &lt;span style="font-size:180%;"&gt;&amp;&lt;/span&gt; violine comme de vieilles comptines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai 1&lt;span style="font-size:180%;"&gt;7&lt;/span&gt; ans mais je n’en ai jamais eu que &lt;span style="font-size:180%;"&gt;7 &lt;/span&gt;; je vais toujours au cirque et c’est à l’éternel la même rengaine : je souris du clown et le deviens moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois je la vois, Elle, quand il était une fois ma petite sirène ;&lt;br /&gt;Et le creux des reins me force l’âge ! Et toi !...Toi t’y nages !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai &lt;span style="font-size:180%;"&gt;7&lt;/span&gt; ans et j’en ai plein la vue ; dans les yeux des gens, comme un aperçu ;&lt;br /&gt;Comme une vague esquisse, magie de forain ! Comme l’ombre d’un doute, mais surtout l’air de rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis dans les yeux pleins de pluie, on y voit le temps ;&lt;br /&gt;Comme il passe et s’étend, comme on le fuit, souvent…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi je ferme les miens, un instant, et tout tourne et s’active, et virevolte, et &lt;span style="font-size:130%;"&gt;s’oublie, et s’envalse&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-size:180%;"&gt;et s’en fout, et s’enflamme !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’vois des bals masqués, je me sens danser ! &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Déguisée&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-size:180%;"&gt;enivrée !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Trop de noir sur les yeux et trop de rouge dans le sang.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;En réalité, j’ai &lt;span style="font-size:180%;"&gt;7 &lt;/span&gt;ans : faut pas croire ce que disent les grands ; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;©Justine&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-1237183304415477550?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/1237183304415477550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=1237183304415477550' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1237183304415477550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/1237183304415477550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/04/gnration-dsenchante.html' title='Génération &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color:#ccccff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:130%;&quot;&gt;Désenchantée&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-2583926057567090576</id><published>2007-04-14T01:02:00.000+02:00</published><updated>2007-04-14T01:07:17.615+02:00</updated><title type='text'>We're so alone</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#111111" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fwww.spicnic.com%2Fradio.blog%2Fsounds%2F15%20Placebo%20-%20In%20the%20cold%20light%20of%20morning.rbs&amp;amp;colors=body:#111111;border:#FBFBFB;button:#F4F4F4;player_text:#EDEDED;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Où sommes-nous lorsque nous prétendons être ailleurs ?&lt;br /&gt;Perdues parmi les brumes d’un millier de sueurs.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;A la chair comme à la guerre&lt;/em&gt;, et nos peaux en canon, s’affèrent,&lt;br /&gt;Au gré des escarmouches comme au son des cor(p)s.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;We’re so alone&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, j’ai rêvé que nous étions plusieurs ; j’étais moi, tu étais toi,&lt;br /&gt;Mais nous n’étions qu’une.&lt;br /&gt;L’éphémère avait frappé plus fort que le temps ;&lt;br /&gt;La seconde, palpité plus vite que l’instant,&lt;br /&gt;Aussi loin que le permet l’esprit ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu m’as refait le monde, et moi, je t’offre mes « si ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai planté mes griffes sur ton visage de souveraine endormie ;&lt;br /&gt;J’ai pris tes lèvres en otage.&lt;br /&gt;J’ai lancé l’offensive sur ton sourire, j’ai fait fleurir au cœur de tes lèvres l’étendue d’opale !&lt;br /&gt;J’ai cueilli tes pensées les plus sauvages,&lt;br /&gt;Et me suis laissée flotter dans ton champ d’apesanteur.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;N’aie pas peur.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’es mon orbite, et moi, comme un foutu corps libre, je plane !&lt;br /&gt;On est comme deux évadés de Terre, qui,&lt;br /&gt;Aux marées hautes des cœurs, s’offrent l’échappée lunaire ;&lt;br /&gt;Ces écarts de conduite, ces virées de bords par-dessous les toiles !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand j’ôte à la nuit son voile, toi tu me dis : « là s’échoue l’étoile ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, tu sais, elle ne s’échoue jamais,&lt;br /&gt;Mais s’ancre !&lt;br /&gt;Elle s’encre en chacun de mes mots ;&lt;br /&gt;Puise en chaque eau trouble, et s’épuise à ta nuque ;&lt;br /&gt;Sous ta denrée, sous le niveau d’éphémère, et &lt;em&gt;aux sombres héros de l’amer&lt;/em&gt; ;&lt;br /&gt;L’étoile vrille, valse &amp; oscille !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà l’Instant ; de brise il s’improvise souffle ; et le souffle, tu le perds !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tu pars, tu t’éloignes du large pour frôler les profondeurs ;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Veuillez rendre l’âme&lt;/em&gt; ; je crois que c’est l’heure.&lt;br /&gt;C’est l’instant où nos reins enserrés ne laissent entrevoir l’ombre d’une côte ;&lt;br /&gt;Où tu es seule au beau milieu de rien ; seule à la barre ;&lt;br /&gt;Et tant, que la tempête t’envague enfin !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui diable se cache derrière l’Instant ?&lt;br /&gt;L’instant par lequel tu sembles n’être plus que poussière en suspend.&lt;br /&gt;L’Instant qui scelle un visage ; conserve de toute émotion l’image.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In the cold light of morning, l’Instant s’est fait la malle.&lt;br /&gt;Les eaux calmes; les marées endormies.&lt;br /&gt;Je fixe la vague amortie qui se paie ta poitrine ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’es comme l’eau ;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le fluide nécessaire à la vie ;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L’essence essentielle au mot,&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie est à des années lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-2583926057567090576?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/2583926057567090576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=2583926057567090576' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/2583926057567090576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/2583926057567090576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/04/were-so-alone.html' title='We&apos;re so &lt;span style=&quot;font-size:180%;color:#ffffff;&quot;&gt;&lt;em&gt;alone&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-8759882332774948846</id><published>2007-04-05T23:47:00.000+02:00</published><updated>2007-04-06T00:01:00.050+02:00</updated><title type='text'>Et cætera</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#00FF99" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fsoumany.free.fr%2Fsanh%2Fradio.blog.2.5%2Fradio.blog%2Fsounds%2FNouvelle%20Vague%20-%20Just%20Can%27t%20Get%20Enough.rbs&amp;amp;colors=body:#00FF99;border:#00CC00;button:#009900;player_text:#006600;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi, j’arpentai des yeux le bureau d’un étrange personnage, à Paris ;&lt;br /&gt;Il me dit : &lt;em&gt;&lt;span style="color:#66ff99;"&gt;« pourquoi ? », « que cherchez-vous ici ? »&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;J’aurais voulu lui dire que je le fais pour le verbe ; qu’il n’y a de sujet sans complément et que la plume me démange les phalanges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous me connaissez, invariablement trop politiquement correcte…&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#66ff99;"&gt;« J’écris ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je passe des tests. Quand on regarde l’intitulé des sujets de culture G, on s’interroge en souriant ; tiens !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ils ont commencé par l’épreuve d’anglais ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je &lt;em&gt;madone&lt;/em&gt; à l’exercice ;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#66ff99;"&gt;« Le pouvoir de l’image »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Je le connais, le pouvoir de l’image !&lt;/span&gt; &lt;em&gt;J’ai vu Shane Mc Cutcheon en photo, et ça a changé ma vie&lt;span style="font-size:180%;"&gt; !&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;…&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;(LOL)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus sérieusement, ce soir, je vais chercher le courrier, et je découvre dans le vieux tas de pubs locales, une enveloppe à mon nom !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Foutre, c’est eux !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je me fais beau, tirée à quatre mots, et j’ouvre l’enveloppe &lt;em&gt;(en fait, je la déchiquette…)&lt;span style="font-size:180%;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bouquet d’heures, un paquet de décibels collés aux parois du crâne et quelques vers de martini plus tard, je me retrouve ici ; devant mon écran, ces deux mots en leitmotivs : &lt;span style="color:#66ff99;"&gt;notification d’admission&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est qu’une prépa intensive, ce n’est que 30 heures de cours par semaine et l’équivalent de lectures assidues. 5 semaines en tout.&lt;br /&gt;Mais ce n’est qu’à Paris &lt;span style="font-size:180%;"&gt;! &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce n’est qu’à 300 mètres du bord de la Seine&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;!&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;Ce n’est qu’à fleur de la ville Lumière et ses innombrables poésies !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Vous imaginez ?!?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Moi non plus,&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Pauline&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’occas’, un grand classique typique 80’s comme on les aime, par Nouvelle Vague.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img214.imageshack.us/img214/7708/sanstitreec6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-8759882332774948846?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/8759882332774948846/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=8759882332774948846' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8759882332774948846'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8759882332774948846'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/04/et-ctera.html' title='&lt;span style=&quot;color:#33cc00;&quot;&gt;Et &lt;em&gt;cætera&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-5899473192861033295</id><published>2007-04-03T23:03:00.000+02:00</published><updated>2007-04-03T23:30:37.959+02:00</updated><title type='text'>Stef II</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img442.imageshack.us/img442/3166/indocf1.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;em&gt;(Music to come)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Diantre ! Ça manquait atrocement d'Indo sur ce blog !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Aussitôt dit, aussitôt blogay. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#ffff99;"&gt;* * *&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;Tu sais que je suis une grande gamine ; un petit &lt;span style="font-size:180%;"&gt;7&lt;/span&gt; ans, qui trop souvent, traîne un &lt;span style="font-size:180%;"&gt;1&lt;/span&gt; devant.&lt;br /&gt;Allez, sois sage, prête-moi ton visage !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’amuse de toi, ma muse, et toi, tu ris de moi !&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Rira bien qui s’oubliera le dernier.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passe-moi ton crayon noir et j’ai des envies de contours.&lt;br /&gt;Je m’applique comme un jeune homme à cerner tes yeux, et lorsque je m’approche, davantage, tu sais bien, j’entends ton cœur palpiter couleur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’es marrante, comme ça ! Tu ressembles à rien, t’es qu’un pointillisme que trop orienté par ma sensibilité exacerbée.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Sois ma toile et je serai tienne, sois mienne et je serai femme.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je saisis ton rouge à lèvres, ton &lt;em&gt;R.A.L&lt;/em&gt; comme dirait &lt;em&gt;M&lt;/em&gt;, toi, &lt;em&gt;tu râles&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Je te colore les lèvres comme un enfant fait un pâté sur son cahier d’école ;&lt;br /&gt;J’ai raté le coche de tes contours, et, ma &lt;span style="font-size:180%;color:#ffff99;"&gt;P&lt;/span&gt;rincesse, je dépasse les limites !&lt;br /&gt;&lt;em&gt;J’ai jamais su m’arrêter.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière moi, j’ai deux ans d’option d’arts plastiques, et c’est pourtant comme si je découvrais les teintes ; moi qui si souvent dans le mot m’éreinte, voilà qu’à mes pores s’amarre l’étreinte !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Je souris.&lt;/em&gt; T’as l’air bête, tu ressembles à une pensée foutrement sauvage et le vent a mélangé toutes tes couleurs !&lt;br /&gt;T’es comme un champ, sous la rafale ;&lt;br /&gt;Tous tes cils se courbent sous le souffle de ma gorge !&lt;br /&gt;Chut, &lt;span style="font-size:180%;color:#ffff99;"&gt;P&lt;/span&gt;rincesse, j’aime à ce point quand tu te cambres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’approche aussi près de toi que me tolère ta chair ; autant dire je ne suis jamais bien loin.&lt;br /&gt;J’avance, je foule tes intimités.&lt;br /&gt;T’as du noir par là, du rouge par ci&lt;span style="font-size:180%;"&gt;... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Tu ressembles vraiment à rien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laisse-moi seulement corriger, là, j’ai dépassé !&lt;br /&gt;Je veux juste t’embrasser ! Qui n’a jamais rêvé d’enserrer l’Art et frôler la Poésie ?&lt;br /&gt;Mais je veux simplement t’apprendre les rudiments de mon fard !&lt;br /&gt;Te dire comme les teintes dans l’étreinte se mélangent ; comme elles se marient sans entraves et, dans l’humidité de la nuit, colorent&lt;br /&gt;Nos draps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« et tu pourras faire de moi tout c’que tu voudras »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’es mon tableau, t’es l’Oeuvre,&lt;br /&gt;T'es la ligne de fuite,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-5899473192861033295?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/5899473192861033295/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=5899473192861033295' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5899473192861033295'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5899473192861033295'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/04/stef-ii.html' title='&lt;span style=&quot;color:#ffffcc;&quot;&gt;Stef&lt;span style=&quot;font-size:180%;&quot;&gt; II&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-8782715491115186269</id><published>2007-03-31T00:44:00.000+02:00</published><updated>2007-03-31T01:01:09.019+02:00</updated><title type='text'>Le Parfum</title><content type='html'>&lt;p align="left"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img105.imageshack.us/img105/800/lword2sr7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En aspirant j’absorbe l’humanité ; et m’endors à tes pores.&lt;br /&gt;Toi, tu m’inspires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai ton odeur en tête comme un &lt;em&gt;refrain&lt;/em&gt; sans &lt;em&gt;mesure&lt;/em&gt; ;&lt;br /&gt;Ta fragrance, ce &lt;em&gt;motif&lt;/em&gt; dont pas même la &lt;em&gt;clé&lt;/em&gt; n’est à ma &lt;em&gt;portée&lt;/em&gt;, mais qui malgré les &lt;em&gt;silences&lt;/em&gt; de mes grands yeux bleus, pénètre jusqu’au fond de ma nuque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacune de ses &lt;em&gt;notes&lt;/em&gt; parfumées s’inscrit dans &lt;em&gt;l’accord&lt;/em&gt; de nos chairs entrelacées de même que chacun de ses composants me ramène à nos chassés-croisés d’alcôve.&lt;br /&gt;Je te touche, tu es loup, touche-moi, et je me ferai reine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton odeur, je la sens me passer par-dessus les sens. Cette essence sans cesse renouvelée, je la sens dévaler la courbe de mes yeux et les valons de mes seins ; elle amène aux sensibilités d’effroyables glacials ; les giboulées de mars &amp; les chairs de foule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces soirs-là, alors que tout au-dedans de ma chambre sévissent de quelconques fragrances, je dépose mes mains sur tes songes ; j’enlace tes éventuels : et dès lors de nos sueurs, émane l’essence du vice.&lt;br /&gt;Tu es à la fois le cœur et le corps de l’histoire ; l’élément perturbateur comme la chute de tes reins. A chacun de mes gestes tu donnes la réplique, quand, de nos scènes obscènes tu deviens l’actrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton odeur, c’est le joint qui me balance ailleurs ; la brume de soie qui encercle ta chair. Je l’inspire et toi, tu m’envoies au cœur : dans le pistil, dans le pétale, en la Femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai ni besoin de toucher, ni même besoin d’avoir, au sens de posséder.&lt;br /&gt;Tout ce que l’homme a pu vouloir faire sien, les empires, les terres &amp; les passions, se réduit sous ma narine,&lt;br /&gt;à une seule,&lt;br /&gt;et unique partition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffccff;"&gt;«Qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le coeur de l’humanité.»&lt;br /&gt;[ Patrick Süskind ] - Extrait de &lt;em&gt;Le Parfum&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http%3A%2F%2Fcriminalisticautem.dajoob.com%2Fradio%2Fsounds%2FLou%20Reed%20-%20Walk%20On%20The%20Wild%20Side.mp3.rbs&amp;colors=body:#111111;border:#CC33FF;button:#CC33FF;player_text:#FFCCFF;playlist_text:#999999;" bgcolor="#111111" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-8782715491115186269?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/8782715491115186269/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=8782715491115186269' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8782715491115186269'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8782715491115186269'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/03/le-p-arfum.html' title='&lt;span style=&quot;color:#ff99ff;&quot;&gt;Le&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color:#cc33cc;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:180%;&quot;&gt;P&lt;/span&gt;arfum&lt;/span&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-6559856780502571708</id><published>2007-03-27T23:37:00.000+02:00</published><updated>2007-03-27T23:47:48.368+02:00</updated><title type='text'>Session .</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#111111" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fwww.freeweb.hu%2Fnemtuctuc%2Fzene%2Fsounds%2FLinkin%20Park%20-%20Session.rbs&amp;amp;colors=body:#111111;border:#CC0000;button:#990000;player_text:#CC3366;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Posez vos stylos. Le temps manque.&lt;br /&gt;S’écoule.&lt;br /&gt;Comme un sang d’encre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nous sommes le mardi 27 mars 2007.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une éternité, une heure à peine, je serai ailleurs.&lt;br /&gt;Cet été, entre cahiers &amp; fonds de vers ;&lt;br /&gt;Cet hiver, entre apo&lt;em&gt;strophe&lt;/em&gt; et a&lt;em&gt;verse&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la seconde où je pose l’évidence du mot ;&lt;br /&gt;Il est 23 :31.&lt;br /&gt;29 minutes et nous sommes,&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mercredi 28 mars 2007.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien plus que lorsque j’imposai mon souffle et pourtant,&lt;br /&gt;&lt;em&gt;si peu avant que je le rende.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img395.imageshack.us/img395/7697/depechemode02wm0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-6559856780502571708?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/6559856780502571708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=6559856780502571708' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6559856780502571708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6559856780502571708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/03/s-ession.html' title='&lt;span style=&quot;color:#cc0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:180%;&quot;&gt;S&lt;/span&gt;ession &lt;span style=&quot;font-size:180%;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-8574986037304466571</id><published>2007-03-22T23:03:00.000+02:00</published><updated>2007-03-22T23:23:47.464+02:00</updated><title type='text'>Toucher l'Instant</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img338.imageshack.us/img338/235/mainjs1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;* * *&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j’écris, c’est toujours depuis ce jardin. Une échappée belle où le temps plane en suspend au-dessus de cimes insurmontables ; où la nuit appose ses larges mains sur nos paupières lourdes, et fait naître du fond de notre être, l’empire des songes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j’y suis, c’est toujours offerte, à fleur, et nue. Silence. On tourne, d’entre des intimités dansantes et par tous les flux. Dans ma nuque, l’haleine brûlante d’une brise assassine et sous mon dos, sous l’humidité qui se fait caresse, des mousses ; des insectes ; un monde en sourdines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, le moindre chuchotis dans les cimes, la moindre brèche dans l’écorce se fait musique ; on n'entend rien que l’orchestre raisonné des sens &amp; de mélodies suaves ; le coulis de la sève, celui des larmes. Des bouquets de rosées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là-bas, tout ce qui s’offre à l’œil n’est que vers ; l’espace ne se définit plus en terme de couleurs et d’horizons, mais de métrique et de rime, tandis que des sonorités fluettes s’affèrent vaporeuses, jusqu’au coin de mes lèvres : de là la syllabe ; d’où le mot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce jardin, alors, tout s’active ! Chaque lettre se combine, se lasse, se réfléchit, doute, entend, s’assemble, s’enlace ! A moi de saisir ces étourneaux au vol, excédés, hectiques et fougueux ! "&lt;em&gt;Mélancolie"&lt;/em&gt; s’approche, je tente, la frôle, l’enserre mais elle m’échappe ! J’avais pourtant sur l’oiseau resserré l’étau de ma plume, j’aurais pu ! "&lt;em&gt;Mélancolie"&lt;/em&gt; s’éloigne, "&lt;em&gt;Mélancolie"&lt;/em&gt; s’en va. Le souvenir demeure un instant, et puis le vide sévit. Immense &amp; glacial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis mi-éveillée, et permets à cet univers d’écorce, de graviter autour de mes possibles. Je vois des choses, je les sens ; l’odeur des étendues sauvages, des blés foulés, le doux parfum des amants égarés en chemin. Dès lors, j’amarre, j’encre aux abords du verbe ; je deviens sujet. Je pense, donc j’écris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l’apostrophe du nouveau-né, j’aborde et crée un monde en mots tout à l’image de ce jardin : j’y plante en majuscule le prénom de cette femme, j’y dresse des monuments de sève et de sang ; je n’oublie pas d’en voiler le sens par quelque brume en suspend. Et surtout, j’y tue le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous dis tout ceci, monsieur Malade, car je vous y croisé tantôt, dans ce jardin.&lt;br /&gt;Vous y chassiez les étourneaux. Pour trouver les mots justes, les mots vrais, vous savez…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vous, monsieur Malade, vous me répondrez que vous n’avez rien fait exprès.&lt;br /&gt;Et je vous croirai sur vos paroles, car la poésie, de quand elle vient à quand elle part,&lt;br /&gt;n’est jamais qu’un pur hasard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* * *&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Là je vous vois déjà (Ô mes trois tondus ^^) à pester, mais quelle mouche a piqué Po pour qu’elle propose en écoute du …slam ??&lt;br /&gt;La mouche en question se nomme Grand Corps Malade et cela fait un certain temps qu’elle palpite à mes tempes. Elle me parle d’un instant que toutes les graines d’écrivains ici-bas doivent connaître, l’instant, je cite, « ces quelques secondes du poète qui échappent à l’espace temps. »&lt;br /&gt;Vous l’aurez compris, monsieur Malade n’est pas une mouche à merde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fjeebb59.free.fr%2Fradio%2Fradio.blog%2Fsounds%2FGrand%20Corps%20Malade%20-%2016%20-%20Toucher%20l%27instant.mp3.rbs&amp;amp;colors=body:#111111;border:#CC6600;button:#CC9966;player_text:#FBFBFB;playlist_text:#999999;" bgcolor="#111111" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-8574986037304466571?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/8574986037304466571/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=8574986037304466571' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8574986037304466571'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/8574986037304466571'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/03/toucher-l-instant.html' title='Toucher &lt;em&gt;l&apos;&lt;span style=&quot;font-family:arial;font-size:180%;color:#ffcc99;&quot;&gt;Instant&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-9112565088476121256</id><published>2007-03-21T23:44:00.000+02:00</published><updated>2007-03-21T23:59:10.791+02:00</updated><title type='text'>Je nous envoie valser</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img410.imageshack.us/img410/677/zazieyr4.jpg" border="0" /&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fastrid.imperium.free.fr%2Fradiohp%2Fsounds%2FZazie%20-%20J%27Envoie%20Valser.rbs&amp;amp;colors=body:#3300FF;border:#333399;button:#330099;player_text:#FBFBFB;playlist_text:#999999;" bgcolor="#3300FF" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;On s’en foutait si fort !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;On s’en contrefichait des foules en contresens, des contraintes et des cons ! Du temps, même. On s’en fichait pas mal de savoir que le jour venait de naître sur nos aléatoires ; et qu’il allait falloir&lt;br /&gt;Rendre l’âme un jour ou l’autre. &lt;em&gt;A voir&lt;/em&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du fond du couloir, on apercevait l’Arc de Triomphe et ses innombrables satellites. J’aurais voulu t’inviter dans la danse, faire de toi la comète reine, l’amante éperdue dans cette lune croissante. Mais tu sais, si vite ! Tout s’est passé, si vite ! A peine le temps d’un hasard, pas même l’ombre d’un soir ; que déjà c’est l’heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tu dois savoir, que l’image défie le temps, les larmes et tes peurs ; elle fige tes couleurs, nos sourires et ces rires ; c’est elle qui retient nos flagrants délits d’adultère, qui nous pousse aux nues et déshabille nos cœurs ; elle seule a en mémoire nos chairs en canon ; nos duos, nos soliloques.&lt;br /&gt;C’est l’image qui tous les jours nous réapprend comment s’éprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien voilà, ma Toi, l’image que je t’offre, c’est la rue. La rue des Champs, celle de notre Ville ; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Paris. Je te l’offre.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;Aussi sincèrement que l’on s’offre soi-même ; aussi simplement qu’on tendrait un bouquet. Je te l’offre toute entière. Paris est à toi, rien qu’à tes mains brodées : je t’y donne accès, je t’en confie la clé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cœur ouvert, je t’ouvre ses artères, ses veinules et de même ses moindres organes. Je veux que tes yeux s’offrent toute la poésie de Montmartre, et tes reins l’audace de Pigalle ; sentir la frénésie s’imposer à toi comme une évidence, comme la force qui t’assaille ; comme le geste qu’à craindre tu réclames. Et toutes tes virtuosités, je les veux sincères comme un portrait de Doisneau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et lorsque cette image aura cessé d’enluminer les possibles, on se fera Rimbaud ; on ira, sur sa tombe et sur ses mots, semer la pagaille, tout en vers. Au beau milieu des étendues de blé, cuver comme un vin doux, philosopher en corps et toujours, sur les mêmes verbes ; être ou avoir,&lt;br /&gt;Et puis aimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Carpe diem&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Pauline,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-9112565088476121256?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/9112565088476121256/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=9112565088476121256' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/9112565088476121256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/9112565088476121256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/03/je-nous-envoie-valser.html' title='&lt;span style=&quot;color:#3366ff;&quot;&gt;Je nous envoie&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color:#33ccff;&quot;&gt;valser&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-5149363566642950837</id><published>2007-03-09T01:49:00.000+02:00</published><updated>2007-03-09T01:59:39.681+02:00</updated><title type='text'>La chambre</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fmerenoel1.free.fr%2Fradio.blog.2.5%2Fradio.blog%2Fsounds%2FYann%20Tiersen%20-%20La%20valse%20des%20monstres.mp3.rbs&amp;amp;colors=body:#990033;border:#111111;button:#990000;player_text:#E9E9E9;playlist_text:#999999;" bgcolor="#990033" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paris s’était levée dans ses beaux jours et nous avait encore tous foutus dans de sales draps ; ceux au parfum de l’amour, ces vieux draps tout en bouquets qu’au lever on ne reconnaît pas.&lt;br /&gt;Ces matins-là, on ouvre toujours de grands yeux de polichinelle, en se disant, &lt;span style="font-size:130%;"&gt;bon sang !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Qui est-elle ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Paris s’était levée sans l’ombre d’un doute, et elle, elle ronronnait dans l’ombre de ma croupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces aubes-là, on s’éveillait toujours comme les enfants perdus de Peter Pan, sans autre repère qu’un vaste visage, le chuchotement de ses côtes pour unique rivage. Et l’on se sentait un peu pantois, comme un grand pantin, à contempler béatement celle qui l’espace d’un instant, avait fait la funambule sur nos cœurs. Nous, on est toujours loin d’être Monsieur Loyal, et on devrait d’ailleurs avoir quitté la scène. &lt;em&gt;Vous savez, on est mariole et l’on est marié&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais madame tire les ficelles de nos pauvres organes et de sa nuque à ses reins, tout nous retient ! Comment oublier les galops de sa poitrine, lorsque, voulant faire cavalier, on cambrait le torse et l’on faisait le beau ! Fallait bien se vendre ! On avait plus un sou en poche mais la fée clochette, elle, avait dans ses yeux plus d’une paillette !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On n’est jamais très doué, ni pour la danse ni pour la rime ; on est, bien souvent là à jongler entre ses lèvres et jouer au mime. Alors quand l’acrobate daigne descendre de son trapèze assister à notre numéro de contorsionniste, on balbutie finesses &amp; friandises ! &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;Oh mais madame, vous êtes…&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;em&gt;! Et ce parfum de miel… !&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Et c’est ainsi qu’au lendemain matin, on a plutôt l’air d’un clown, éparpillé ça et là, dans ces vieux draps tout en bouquets qu’au lever on ne reconnaît pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle, c’est l’acrobate, vous c’est Justine.&lt;br /&gt;Et dire qu’elle vous croyait &lt;em&gt;il&lt;/em&gt; quand vous étiez &lt;em&gt;elle&lt;/em&gt; ;&lt;br /&gt;Qu’en étant &lt;em&gt;elles&lt;/em&gt;, vous ne formiez plus qu’&lt;em&gt;une&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paris nous avait joué un beau tour et dans la rue, &lt;em&gt;les premières valses chantaient.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img337.imageshack.us/img337/2111/346379187smallrs0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-5149363566642950837?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/5149363566642950837/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=5149363566642950837' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5149363566642950837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/5149363566642950837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/03/la-chambre.html' title='&lt;span style=&quot;font-size:85%;color:#660000;&quot;&gt;La&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size:130%;color:#990000;&quot;&gt;chambre&lt;/span&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-7574418494851941326</id><published>2007-03-02T02:18:00.000+02:00</published><updated>2007-03-03T00:30:06.718+02:00</updated><title type='text'>La Dame Indignée</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#D7D7D7" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fcococook.free.fr%2Fecoute%2Fradio.blog1%2Fsounds%2FThe%20Stranglers%20%20-%20Golden%20Brown.rbs&amp;amp;colors=body:#D7D7D7;border:#9E9E9E;button:#111111;player_text:#FBFBFB;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Il était une fois une dame indignée. Elle était née ainsi et ne comptait pas en changer.&lt;br /&gt;Vêtue dignement d’étoles de soie, madame ne tolérait pas, ni que l’on s’offre ses yeux, ni que l’on se paie sa tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle marchait le pas preste par-delà les pavés de Pigalle, pour ne surtout voir de ces filles dénudées la joie. Quand la nuit venait à s’appesantir, les néons des cabarets éclairaient le chemin de la Dame Indignée, et la brise insolente amenait à ses narines outrées des hordes de chairs en sueur.&lt;br /&gt;Ce fut toujours une femme très correcte. Ses airs de grande dame n’attiraient qu’un ennui mortel et ses bas n’inspiraient que les fantaisies de quelques soldats volages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame faisait des emplettes à Chaussée d’Antin. Madame savait Montmartre, sa butte comme ses vers, quand, reluquant Doisneau au Deux Magots, elle relisait Sartre. Elle y avait ses habitudes de Dame Indignée ; un café, avec, au bord de la tasse, la mignardise de l’âge.&lt;br /&gt;Là, elle s’avachissait sur sa chaise et s’indignait des jupes des passantes. « Des bouts de rien », qu’elle disait ! Des bouts de volants, qui, au vent, laissaient pantois messieurs les policiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le voile est levé sur la dame indignée. Le vent s’est levé sur ses étoles de soie. On s’étonne, on s’apostrophe ! Allons mesdames, on en connaît tous au moins une, une femme comme cela ; ça court les rues autant qu’une misère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin-là, la Dame Indignée, plus indignée que jamais, traversa Pigalle comme chaque vendredi de marché.&lt;br /&gt;Elle passa la maison close, puis le cabaret vert, sans ne rien remarquer que l’enfilement des pavés sous son pas preste.&lt;br /&gt;Elle passa ce soldat évaporé dans les jupons d’une fillette, comme elle omit ce couple montant dans une chambre sordide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout se passa au mieux, hormis cette putain d’envie de lever les yeux ; comme un appel, un cri d’envie, comme une horde de « je t’en supplie » bourgeonnant dans sa tête. Et l’on a beau être une Dame particulièrement Indignée, il est des désirs qui s’imposent, qui défient l’éventualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame leva les yeux, rien qu’un instant, rien que pour satisfaire le vice né de ses yeux verts, et tomba corps à corps avec Elle.&lt;br /&gt;La Dame Indignée ouvrit de gigantesques yeux indignés devant la photographie lubrique, profondément peu catholique.&lt;br /&gt;Elle venait d’y croiser l’Enfer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prière de s’oublier dans cet Enfer.&lt;br /&gt;Mais en sortant,&lt;br /&gt;Veuillez laisser cet endroit aussi propre que vous l’avez trouvé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img246.imageshack.us/img246/2949/dameindigne2yi8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Robert Doisneau, La Dame Indignée, Paris, 1948&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-7574418494851941326?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/7574418494851941326/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=7574418494851941326' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7574418494851941326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/7574418494851941326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/03/la-d-ame-i-ndigne.html' title='&lt;span style=&quot;font-size:180%;color:#cccccc;&quot;&gt;&lt;em&gt;La &lt;span style=&quot;color:#666666;&quot;&gt;D&lt;/span&gt;ame &lt;span style=&quot;color:#666666;&quot;&gt;I&lt;/span&gt;ndignée&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-4932818518048059199</id><published>2007-02-21T18:54:00.000+02:00</published><updated>2007-02-21T19:11:53.577+02:00</updated><title type='text'>Incubation</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fmelkitsedeck.free.fr%2Fradio%2Fradio_afe%2Fradio.blog%2Fsounds%2F%28nw-cw%29-Joy%20Division-Atmosphere.rbs&amp;amp;colors=body:#660000;border:#FF6600;button:#111111;player_text:#C1C1C1;playlist_text:#999999;" bgcolor="#660000" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img137.imageshack.us/img137/5551/ecriturela0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img137.imageshack.us/img137/6326/cielht5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-4932818518048059199?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/4932818518048059199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=4932818518048059199' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4932818518048059199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/4932818518048059199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/02/incubation.html' title='&lt;span style=&quot;color:#cc0000;&quot;&gt;&lt;em&gt;Incubation&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31299447.post-6080209987592915145</id><published>2007-02-17T01:01:00.000+02:00</published><updated>2007-02-17T01:09:25.719+02:00</updated><title type='text'>Je te la coule douce</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fnan0paradise.power-heberg.com%2Fradio.blog%2Fsounds%2FEra%20-%20Cathar%20Rythm.rbs&amp;amp;colors=body:#006600;border:#339900;button:#111111;player_text:#111111;playlist_text:#999999;" bgcolor="#006600" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assise. Immobile &amp; Sourde.&lt;br /&gt;Moi fixant les trains comme des couperets. 11 p.m.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand soudain elle fila telle une étoile fumante au travers des quais, tout d’entre les ombres. Ses toiles livides jetaient sur elle un glacis sordide, et lorsque la nuit s’oublia au creux de sa nuque, des clairs de lune en clairs-obscurs s’appesantirent sur ses reins.&lt;br /&gt;En elle grouillant l’aube inféconde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’ai suivie d’hésitation aucune et ai marché sur ses pas comme sur une aurore naissante, avec la grâce du danseur et la minutie du tueur.&lt;br /&gt;Elle berçait là, qui flottait sur des océans d’humus tandis que ses pieds nus battaient la fange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne te retourne pas.&lt;br /&gt;A mesure que la somnambule s’en allait des mondes, moi, funambule ivre en équilibre sur sa nuque, j’étudiais ma victime. J’en cernais chaque pore et m’habillais de chacune de ses odeurs. De ces sucreries tendres que l’on retrouve au creux des femmes, j’extirpais la lie cœur. Fluide comme une mer agitée, ses remous appelaient mes tempêtes ;&lt;br /&gt;Viens-là, somnambule, te garder des vagues à l’âme près de mes côtes, et allonger tes interminables jambes le long de mes rivages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon cœur compte à rebours tes pas.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;10&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Je t’effleure les hanches&lt;br /&gt;&lt;em&gt;1&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Je crève le visible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comme il n’est point de hasard qui tienne, l’Ombre se retourna et posa ses yeux corsaires au fond de mes pupilles luisantes. Emportée par le courant de ses cils interminables, je m’échouais aux abords de ses hanches, et lorsque je voulus cueillir de cet océan la lie.&lt;br /&gt;Elle disparut.&lt;br /&gt;Disparut aussi loin que nous emportent les rêves ; là où nous laissent les éveils, Assis, immobile &amp;amp; sourds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu tangues sous ma langue&lt;br /&gt;Je te la coule douce&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;©Justine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://imageshack.us"&gt;&lt;img alt="Image Hosted by ImageShack.us" src="http://img259.imageshack.us/img259/7360/masterservantki6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31299447-6080209987592915145?l=a-fleurs-de-po.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/feeds/6080209987592915145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31299447&amp;postID=6080209987592915145' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6080209987592915145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31299447/posts/default/6080209987592915145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-fleurs-de-po.blogspot.com/2007/02/je-te-la-coule-douce.html' title='&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color:#009900;&quot;&gt;Je te la coule douce&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;'/><author><name>Justine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16379843219419476344</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
